Qui je suis

Salut!

Je m’appelle Marie Jeanne. Toute ma vie j’ai travaillé à défaire des tensions. Aujourd’hui, je réalise qu’il est encore plus fort et durable de le faire par soi-même, en devenant conscient de ce qui vit et agit en soi.

J’ai appris à le faire en marchant. J’ai intensifié ma forme, ma force et ma santé. Ma conscience s’est ouverte sur moi-même et j’ai transformé ma vie. J’explore ce chemin qui allie connaissance de soi, plein air, santé et activité physique.

Bienvenu sur la route!

 

  • Depuis 2014, j’explore une façon de marcher qui me rend vivante et proche de moi. Ça s’appelle la marche afghane. Je l’enseigne avec beaucoup d’enthousiasme parce qu’elle est un chemin formidable pour faire le plein d’énergie, de force, de forme et de santé.
  • En 2016, il s’est passé un événement inattendu qui a changé le cours de ma vie.
  • En 2017, j’ai créé Marcher vers soi qui est un espace de rencontre et d’exploration de soi par la marche.
  • Depuis 2019, j’enseigne une façon de marcher qui  allie plein air, activité physique, connaissance de soi et santé. Ça s’appelle la marche perceptive.

 

L’histoire d’un matin ordinaire de ma vie

où je suis devenue Vivante!


Je marchais comme à l’habitude, dans mes rythmes préférés.
Et ce matin là, j’ai réalisé que je respirais très peu, presque pas.
J’avais la capacité de respirer beaucoup plus et beaucoup mieux.
Si j’avais pu mesurer ma capacité respiratoire sur une échelle de 1 à 10, je dirais que je respirais 3 sur une capacité de 10.
C’était juste assez pour tenir, pour survivre. Pourtant, je croyais que je vivais bien!
Je n’avais pas conscience que je respirais peu.

Lorsque j’ai réalisé que mon souffle était petit ce matin là, ma façon de vivre s’est mise à défiler en image dans mon esprit.
J’ai vu les peurs qui dirigeaient mes comportements.
Peur de déranger, de m’affirmer, de prendre ma place, d’être moi, etc…

J’ai réalisé que je respirais exactement comme je vivais.

Ça m’a fouetté.
Je vivais petit, je voyais petit et pire encore, je ne m’accordais pas de voir grand. Je n’y pensais même pas.
Comme si quelque chose avait décidé pour moi que je ne pourrais pas voir plus loin, plus grand.
L’accomplissement, la réalisation, la réussite, le voyage, c’était pour les autres.
Moi j’étais celle qui lisait les récits sans même penser qu’il était possible de construire le mien.
C’est grave!

En même temps, c’est beau.
Ce matin là, je devenais consciente d’une partie de moi qui agissait dans l’ombre et qui restreignait le champ de mon existence depuis toutes ces années.

Des larmes chaudes coulaient sur mes joues d’hiver pendant que je voyais ma façon d’aborder la vie se dérouler devant moi.

Puis j’ai eu un déclic.

Comme un besoin venant de mon corps.
– Et si je m’accordais le droit de respirer amplement, maintenant.
– Et si je remplissais ma capacité respiratoire à 10 sur mon échelle, qu’est-ce que ça donnerait…

Mon corps avait déjà entamé le pas avant que j’aie terminé ma réflexion.
J’inhalais de grandes bouffées d’air de façon compulsive, comme pour rattraper toutes les années derrière.
Je respirais de tout mon corps.
J’habitais mon souffle ou il m’habitait je ne sais pas.
La seule chose qui existait à ce moment là, c’était ma respiration.

J’ai commencé à sentir monter en moi des sentiments élevés comme de la confiance, de la détermination, de la certitude, de la clarté, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la fierté, de la joie.

Ça se faisait tout seul pendant que je respirais sur chacun de mes pas.
Comme un cadeau de la vie.

Je m’amusais à prendre l’attitude de ces nouveaux ressentis.
Et j’aimais ça.
Je me sentais une nouvelle personne. Je respirais comme jamais.
Plus jamais je ne reviendrais en arrière. C’était trop bon.
Mon choix était viscéral.

Comme si c’était mon corps qui avait choisi et mon esprit avait suivi le mouvement. 

Je suis rentrée chez moi le coeur en joie.
Je savais que je venais d’ouvrir une porte de ma conscience qui allait être déterminante pour le reste de ma vie.

J’avais transformé les limites posées en moi en ressources et potentiels de vie.
Ce matin là, j’ai transformé ma vie.
 
Puis elle s’est ouverte sur des possibilités que je n’aurais jamais imaginé.

Quelques mois plus tard, j’ai fondé Marcher vers soi.
Pour aider, pister et partager une façon nouvelle de marcher qui affine l’attention par le souffle et permet d’être plus conscient de soi-même.

Je partage une façon originale, fraîche et légère d’aller marcher pour se rencontrer, se reconnaître, se découvrir et se transformer.
J’appelle ça la Marche Perceptive.

Marcher vers soi, c’est devenir conscient de soi-même et libérer un potentiel immense de réalisation et de joie. 

C’est rendre sa vie vivante,
Le corps au grand air,
Les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

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