Je t’accompagne pour un temps des Fêtes nourrissant!

Si tu veux de profiter de la saison des Fêtes pour te sentir vivant, je dévoile mon programme pour t’accompagner dans la belle aventure de la marche afghane. Ça se passe en ligne, sous forme de vidéo et de rencontres sur zoom. Je t’accompagne, te guide et te conseille en personne, en direct.

Pour l’occasion du lancement, tu reçois tout le programme pour 100$ au lieu de 197$!

On commence le 29 décembre ( de 9h à 10h30) avec un beau petit groupe intime.

Je t’en parle ici:

Clique ce lien pour recevoir les infos détaillées, profiter du rabais et réserver ta participation.

Moi aussi j’ai pleuré de rage.

Dans ma dernière communication, je te disais que le seul moyen de sortir winner de cette crise, c’est de se mettre en forme et rester sur une bonne vibe mais c’est impossible de faire ça en regardant dehors: il faut rentrer en soi-même.

C’est ici si tu l’as manqué: Je t’invite à être profiteur.

Dehors c’est anxiogène et c’est facile de perdre nos forces et se décourager.
Tous les jours quelque chose de pénible s’ajoute sur la liste du monde. Les petites entreprises meurent au grand bonheur des multinationales. Des vies entières tombent. Les gens s’épuisent de toutes les façons possibles soit pour s’ajuster, pour survivre, pour lutter, pour soigner, pour guérir, etc.. Des sentiments d’impuissance, de peur, de révolte, de colère, de mépris et de grande tristesse règnent sur le monde.

C’est un passage meurtrier pour l’humanité entière, même à petite échelle.
Moi mon coeur fend quand je vois nos aînés mourir comme des chiens isolés.
Mon coeur fend quand je dois aider mon ami sans être certaine qu’il reste en vie.
Mon coeur fend quand on se fréquente sur internet pour avoir l’impression d’être ensemble.
Mon coeur fend quand mon grand ne peut plus me visiter sous peine d’amende ou que mon père doit reporter ses opérations urgentes à plus tard.
Je pourrais en ajouter beaucoup sur la liste, comme la dame qui fait des allers-retours sur son balcon parce qu’il y a une éclosion dans sa résidence, comme l’infirmière qu’on refuse d’embaucher parce qu’elle est obèse, etc…

Tout ça nous enlève de la force, tue notre moral et draine notre énergie.
C’est un passage dans l’humanité qui secoue à tous les niveaux.
Même chez les jeunes. C’est une erreur grave de penser qu’ils s’en foutent tous. Non.
Au delà de la pandémie, ce passage révèle toutes les incohérences et les méchancetés de ce monde. C’est étouffant.

Comment s’en sortir autrement qu’en attendant un sauveur?
J’ai toujours cru à ma responsabilité. Je n’attends pas d’être sauvée. Ce n’est pas ma nature. C’est la raison pour laquelle je t’invite à utiliser ce passage pour être plus fort plutôt que tout perdre. Parce plus fort, on est mieux armé pour passer au travers, mais affaiblis, les choses paraissent plus dures et plus sombres.

Et si ce passage était une opportunité de mettre au monde notre véritable force?

Moi aussi j’ai pleuré de rage, moi aussi je capote quand je vois le monde tous les jours.
Je n’ai plus d’autre repère que celui de rentrer en moi.
Et là, je me sens en sécurité, et là je me sens comprise.
Je me sens aimée et protégée. Je suis créative. J’ai des idées nouvelles.
C’est mon refuge. J’y vais et ça me donne la force et la vitalité de passer au travers avec plus de discernement, de calme et de facilité.

Ça fait du bien de rentrer en soi et créer un lien avec le vivant. C’est notre nature.
Dans nos sociétés de performance, matérialistes et consommatrices, on est en train d’oublier notre fibre d’être humain. On donne à la machine ce qu’il nous reste d’intelligence. C’est le téléphone qui nous informe sur notre santé, qui nous sert de mémoire, qui nous dit de boire, de faire de l’exercice, de contacter nos amis, de respirer, c’est fou!!!

Et si l’humanité avait besoin de connecter avec la force de son coeur?
Et si c’était ça nos nouveaux repères?
Je ne parle pas de psychothérapie mais juste d’être présent et conscient de soi-même.
C’est apaisant, ça calme et ça rassure. C’est un parfum qui donne envie de vivre.
C’est un carburant qui stimule les neurones et donne un sentiment de vrai, de vie et de compassion.

Moi j’ajoute à ça l’activité physique et l’oxygénation intense.
C’est ma porte. C’est une ouverture qui m’aide à passer de belles journées dans un monde qui s’écroule. Alors je rentre en moi souvent, pendant que je marche, et que mes yeux voient le monde autour de moi.

Peut-être que tu arrives à le faire à ta manière toi aussi et que tu traverses cette période sereinement. Je le souhaite vraiment. Ce qui compte, c’est que tu sois sur la bonne track.
Mais si tu patines sur place, que tu as du mal avec ton moral, avec ta forme, avec ta force,
je veux que tu saches que je ne te laisserai jamais tomber.

Depuis des semaines je me demande comment te tendre la main, comment te soutenir, comment t’accompagner alors que je ne peux pas te recevoir, et j’ai enfin trouvé. J’ai trouvé une formule pour te rencontrer, pour te voir, te guider et te conseiller.
Soit tu le fais par toi-même, ou avec mon aide.

Je te dévoile tout ça en début de semaine, promis. Tout n’est pas encore prêt.

Le monde a besoin que tu sois en forme et en force,
avec un bon moral, une belle vibe, avec un horizon devant toi et de l’enthousiasme dans la poitrine. Parce que le monde, c’est toi, c’est moi, c’est nous.

Bon week-end,
Marie-Jeanne.

Je t’invite à être profiteur!

 

Je t’invite à être profiteur! 

On profite de la crise pour se mettre en forme, en équilibre et enthousiaste!

 Je pense que ce qui est winner dans cette crise,
c’est de profiter de la situation pour reconnecter avec la vie, reconnecter avec soi-même, refaire nos forces et se mettre en forme.
C’est winner de garder un mental propre, une énergie haute et des sentiments élevés. Et c’est winner de le faire en respirant le meilleur de l’air, surtout si comme moi, tu dois porter un masque pendant le journée.

Aujourd’hui j’ai eu une nouvelle idée.
J’’ai envie de t’aider plus directement. J’ai envie de te voir, de t’accompagner encore plus pour que tu apprennes toi aussi la base de ma façon de marcher.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis connectée avec la vie pendant que le monde dégringole.
– Parce que c’est grâce à elle que je reste équilibrée pendant que tout part en bourrique.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis en forme, en force, en énergie, active et que j’ai tout le temps plein d’idées.
– Parce que c’est grâce à elle que j’ai envie de t’aider.

Je ne vais pas t’enseigner une sorte de marche.
Non. Je vais te montrer comment utiliser ta respiration quand tu marches
pour rester en lien avec toi et ouvert sur le monde autour de toi.
Je vais t’apprendre comment utiliser ta respiration pour aller chercher le meilleur de l’air et t’oxygéner pleinement.
L’oxygénation, ça tue la fatigue.
Je veux t’aider.
Je veux t’aider à passer au travers de cette crise plus aisément.
Je veux t’aider à en tirer le meilleur parti pour que tu sois plus fort qu’avant.

On va se laver. Mais on ne va pas se laver dans l’eau sale.
On va se mettre propre. On va rentrer en soi-même d’abord et ensuite, on va s’ouvrir au monde.
La vie elle commence là.
Si ça te tente, on va faire ça en marchant, et je vais t’accompagner.
Je t’en dis plus dans quelques jours sur mon prochain article.

À tout bientôt,
Marie-Jeanne

Comment t’épanouir plutôt qu’être coincé dans une peur, en 5 étapes de marche

 

La peur s’installe souvent à notre insu. Comment la reconnaître, comment réagir et la traverser en restant intègre et responsable.

On fait ça en marchant au grand air, en 5 étapes faciles.

Ne reste pas coincé dans un sentiment désagréable. Tu peux facilement y perdre de la force et de la confiance. Tu peux te dévaloriser, tourner en rond, perdre de vue tes objectifs, douter de toi, etc…

Je te montre comment je fais pour traverser le voile de la peur et en tirer des bénéfices insoupçonnés. L’autre côté du voile, il y a toi, il y a moi, il y a nous et c’est beau de se retrouver!

Marie-Jeanne.

Comment multiplier les bienfaits de la marche: les rythmes.

REPLAY

Aujourd’hui on parle de rythme de marche:

 Beaucoup d’activités nous sont interdites avec les mesures de santé sanitaires liées à la pandémie. Par contre, ce n’est pas le temps de perdre ta force ni ton moral. Aller marcher, tout le monde peut le faire.

On va voir comment optimiser ta marche pour en tirer des bénéfices en X10.

– Faire X10 avec notre corps

– faire X10 avec notre énergie

– faire X10 avec notre moral

Marcher en rythme rend ma marche plus nourrissante, plus énergisante, plus régénérante… parce que même quand il fait gris, même quand il fait froid, même quand je n’ai pas envie d’aller marcher, je reviens toujours renouvelée de ma marche.

Je t’en parle en 3 points:

1. Comment je crée le rythme dans ma marche?

2. Pourquoi je marche en rythme? (5 raisons)

3. Comment je reconnais le rythme qui me convient?

Comment changer ta vie en respirant plus: tu vis comme tu respires

Je te montre que sans le savoir,
même en pensant que tu respires bien, que tu respires normalement,
il y a beaucoup de chances que tu respires peu en vérité,
alors que tu as la capacité physiologique de respirer plus.
Et je te montre de quelle façon ça impact sur toute ta vie à l’extérieur.

Je t’en parle en 3 points:

1. Comment on  restreint notre respiration sans s’en rendre compte?
2. Comment en prendre conscience?
3. Comment on peut passer à une vie plus grande, qui nous correspond plus,
en s’accordant de respirer pleinement, sans rien forcer?

C’est en replay mais ce qui compte, c’est le contenu!

 

Accède à la boutique:  https://shop.marcherverssoi.com

L’histoire d’un matin ordinaire où je suis devenue vivante

 

Salut, c’est Marie-Jeanne,

Lors des dernières formations de marche que j’ai donné au Québec cette automne, les participants ont expérimenté ce petit détail qui change tout et qu’ils ne voyaient pas. Ils ont touchés à quelque chose qui peut transformer le cours de leur vies.

Il se résume en une phrase simple:

Je vis comme je respire, je respire comme comme je vis.

Je t’en parle ici:

L’histoire d’un matin ordinaire de ma vie où je suis devenue vivante!

Je marchais comme à l’habitude, dans mes rythmes préférés. Ce matin là, j’ai réalisé que je respirais tout petit. J’avais la capacité de respirer beaucoup plus et beaucoup mieux. Sur une échelle de 1 à 10, j’étais sur le 3. C’était juste assez pour fonctionner. Pourtant, je croyais que je vivais bien! Je n’avais pas conscience que je respirais peu dans mon quotidien.

Quand j’ai pris conscience de ma respiration ce matin là, ma façon de vivre s’est mise à défiler en image dans mon esprit, comme un film. J’ai vu les peurs qui dirigeaient mes comportements. Peur de déranger, de m’affirmer, de prendre ma place, d’être moi, etc… tout ça avait un impact sur ma respiration.

J’ai réalisé que je respirais exactement comme je vivais.

Ça m’a fouetté. Je vivais petit, je voyais petit et pire encore, je ne m’accordais pas de voir grand. Je n’y pensais même pas.
Comme si quelque chose avait décidé pour moi que je ne pourrais pas voir plus loin, plus grand. L’accomplissement, la réalisation, la réussite, le voyage, c’était pour les autres. Moi j’étais celle qui lisait les récits sans même penser qu’il était possible de construire le mien.

C’est grave, et en même temps, c’est beau.

Ce matin là, je devenais consciente d’une partie de moi qui agissait dans l’ombre et qui restreignait le champ de mon existence depuis toutes ces années. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues d’hiver pendant que je voyais ma façon d’aborder la vie se dérouler devant moi.

Puis j’ai eu un déclic. Comme un besoin venant de mon corps.
– Et si je m’accordais le droit de respirer pleinement, maintenant.
– Et si je remplissais ma capacité respiratoire à 10 sur mon échelle, qu’est-ce que ça donnerait…

Mon corps avait déjà entamé le pas avant que j’aie terminé ma réflexion. J’inhalais de grandes bouffées d’air de façon compulsive, comme pour rattraper toutes les années derrière. Je respirais de tout mon corps. J’habitais mon souffle ou il m’habitait je ne sais pas. La seule chose qui existait à ce moment là, c’était ma respiration, dans tout mon corps.

J’ai commencé à sentir monter en moi des sentiments élevés comme de la confiance, de la détermination, de la certitude, de la clarté, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la fierté, de la joie. Ça se faisait tout seul pendant que je respirais sur chacun de mes pas.
Comme un cadeau de la vie. Comme si le « tout petit » prenait de l’élan, de la grandeur. C’était bon, j’en voulais plus, j’en voulais encore!

Je m’amusais à prendre l’attitude de ces nouveaux ressentis. J’aimais ça. Des horizons nouveaux se levaient devant moi, grands et nobles. Je marchais dedans. Je les respirais jusqu’au tréfonds de mes cellules. Je me sentais une nouvelle personne. Je respirais comme jamais, avec bienveillance, avec gratitude, avec conscience.

C’était trop bon. Impossible de revenir en arrière.
Mon choix était viscéral. C’est mon corps qui avait choisi et mon esprit a suivi le mouvement.

Je suis rentrée chez moi le coeur plein de joie. Je savais que je venais d’ouvrir une porte de ma conscience qui allait être déterminante pour le reste de ma vie. J’avais transformé les limites posées en moi en ressources et potentiels de vie.

Ce matin là, j’ai transformé ma vie en marchant. Elle s’est ouverte sur des possibilités que je n’aurais jamais imaginées. Avec le recul, je peux parler d’un réalignement à plus de 180 degrés.

Quelques mois plus tard, j’ai fondé Marcher vers soi. Pour aider, explorer, pister et partager une nouvelle façon de marcher qui permet d’être plus conscient de soi-même. Marcher vers soi, c’est  libérer un potentiel immense de réalisation et de joie. Pour moi, ça ressemble à ça la liberté.

Lorsque que je tourne mon regard sur moi-même, je m’ouvre au monde entier.

Le corps au grand air,
Les deux pieds dans la vie!

Marie-Jeanne

Chacun a son histoire. Chacun à ses déclics. Chacun à sa façon. Je partage la mienne. Si elle t’inspire, je veux que tu saches qu’elle peut devenir la tienne aussi. Pour ça, tu as besoin de trois choses:

  • Décider que tu veux t’accomplir en forme et en force.
  • Apprendre à synchroniser ta respiration sur tes pas (la marche afghane) et diriger ton attention.
  • Pratiquer régulièrement, avec attention, curiosité et légèreté.

Tu peux apprendre en ligne, à ton rythme, en cliquant le lien ci-dessous:

Apprendre la marche afghane en ligne, avec une initiation à la marche perceptive.

 

Ce n’est pas parce que tu marches dehors que tu t’oxygènes !

Comment respirer? On rencontre plein de théories différentes sur la respiration et c’est facile de s’y perdre! Je ne suis pas une spécialiste de la libération du souffle mais je laisse parler mon expérience ici…

Une chose est certaine, ce n’est pas parce que tu vas dehors et que tu marches que tu t’oxygènes pleinement.
Tu peux faire beaucoup mieux que ça, peu importe la façon dont tu respires. Le problème, c’est que tu ne le sais pas!

Je t’en parle tout de suite en deux points:
1. Comment mieux t’oxygéner peu importe la façon dont tu respires.
2. L’élément indispensable pour retrouver un souffle plus fluide.

Comme je te disais, c’est facile de se perdre dans toutes les techniques de respiration: ventrale, thoracique, dorsale, du bas vers le haut, le ventre en premier, etc… Selon moi, la première chose est de s’oxygéner au mieux. Il sera plus naturel par la suite de libérer notre souffle d’une façon ou d’une autre parce qu’on lui aura donner de la place et on en sera déjà plus conscient.

Cet été, il m’est arrivé à quelques reprises d’aller marcher avec ma mère. Elle parle beaucoup parce qu’elle est contente de me voir et du coup, c’est plus simple pour moi de l’écouter et de faire une marche normale, je veux dire sans technique et sans méthode particulière.

Au retour de ces marches d’exception, j’ai observé 2 choses importantes:
– Premièrement, je ne me régénère pas comme d’habitude.
– Deuxièmement, j’ai moins d’aisance dans ma respiration et je suis plus stressée.

Voici ce qui se passe:
Le fameux stress quotidien auquel je m’habitue a tout de même des effets sur mon souffle. Souvent il devient plus court, plus saccadé, il est coupé et moins fluide. Je passe une grande partie de la journée à respirer par défaut, sans me rendre compte de l’impact du stress sur ma respiration, que je sois dehors ou dedans. C’est ce qui se passe lorsque je ne suis pas consciente de moi-même.

1. Comment mieux t’oxygéner peu importe la façon dont tu respires.

Je synchronise ma respiration sur mes pas quand je marche. Ça me rend consciente de la qualité de mon souffle et me permet une oxygénation supérieure. Avec la pratique, la mécanique devient naturelle et ma capacité pulmonaire s’agrandit, pendant que mon coeur et mon système nerveux se régulent. Petit à petit, j’automatise la technique et j’ai plus de facilité à percevoir le moment où mon souffle est obstrué, soit par un stress ou une habitude. Je peux alors me réajuster en toute conscience.

Caler ma respiration sur chacun de mes pas m’oblige à respirer: je me rempli d’air à l’inspiration et je me vide d’air à l’expiration. Puis je recommence, pendant tout le temps de la marche. Je le fais consciemment et ainsi je brise le mur du stress sur mon souffle et je sors d’une respiration par défaut.

Et ça, ça m’oxygène, peu importe comment je respire. Je ne suis peut-être pas au top d’un souffle libre mais je respire plus et je m’oxygène mieux!

C’est un petit plus qui engendre calme et énergie. Enthousiasme et aplomb.  C’est grâce à lui que je me régénère et m’énergise sauf lorsque je marche avec ma mère 🙂 !

2. L’élément indispensable pour retrouver un souffle plus fluide.

La mécanique de synchronisation dirige mon attention: je dois être attentive à ma respiration et à mes pas lorsque je marches. Ça engendre un état de présence plus intense. Alors ma tête et mon esprit agité se calment. Ils ne sont plus nourris par mes pensées. Mon système nerveux se détend. Du coup, mon souffle s’allonge doucement. Il est plus fluide à l’intérieur et permet une oxygénation plus importante.

Au fil du temps, j’ai compris que pour faire le vide dans mes pensées et canaliser mon énergie, mon attention doit être occupée ailleurs. Ça ne marche pas de vouloir me vider la tête sans donner une direction soutenue à mon attention. Lorsque qu’elle est sur mon souffle, mes pas, mes rythmes, ou  un endroit précis dans mon corps, mon esprit se repose vraiment et l’énergie utilisée pour alimenter mes pensées devient disponible pour mon corps. Je me sens vivante plus que jamais. C’est comme ça que ça marche!

Tu peux penser que tu t’oxygènes quand tu marches. Ce n’est pas faux mais ce n’est pas au top.

Pour enclencher un processus d’oxygénation supérieure, rythmer ta respiration est une solution prometteuse. Puis la rythmer sur tes pas est une mécanique qui oblige à être présent et ça engendre un état de pleine conscience. Ça calme et tu retrouves un souffle plus long. Ça fait toute la différence dans plusieurs aspects de ta vie!

Je t’invite à ne pas croire ce que je dis, mais à l’expérimenter toi aussi. L’expérience est le meilleur guide!

Marie-Jeanne

Apprendre la marche afghane en ligne

Voir le calendrier des formations au Québec

 

Je sors le stress de moi avec mes pieds: marche perceptive #4

Pour écouter un extrait du mentorat (guide audio), clique ici: https://shop.marcherverssoi.com/march…

Ce mentorat (guide audio) de la marche perceptive m’amène à refaire mon équilibre corps/coeur/esprit avec mes pieds détendus. Ça libère plein de micro-tensions depuis mes pieds jusqu’à ma tête et mon corps s’ajuste pour maintenir ce nouvel équilibre.

Je fais ça en marchant! Si tu aimes l’idée de te rencontrer en marchant, d’établir un lien solide avec toi-même et la vie en développant ta perceptibilité, inscris-toi à mes emails privés et reçois dans ta boite de réceptions mes info privilégiées.