Des rythmes de marche : c’est quoi ? pourquoi c’est utile ?

Aimerais-tu être porté par ta marche plutôt que faire l’effort de marcher ?
On parle de rythme ! Pourquoi marcher en rythme ?
Qu’est-ce qui fait que ça apaise, que ça équilibre, réveille, soutient, régule, régénère, etc…

Les rythmes portent ta marche parce qu’il sont toujours syntonisés sur les besoins de ton corps. C’est important de comprendre ça !
Pour bien le comprendre, je te montre :

1. Comment le rythme se crée
2. Quels sont les rythmes que la marche afghane propose ?
3. Ça sert à quoi les rythmes ? En quoi ils sont utiles ?
4. La finalité : créer tes propres rythmes

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte ci-dessous si tu préfères la lecture.

Voici le lien vers ma boutique : choisis ton contexte d’apprentissage, soit en ligne à ton rythme , soit en présentiel. Dans les deux cas, je t’offre un suivi sur mesure.

Comment le rythme se crée ?
Pour le comprendre, il faut revenir au fondamental de la marche afghane : la mécanique. Elle synchronise ta respiration avec tes pas quand tu marches ou fais un sport. Cela crée un rythme dans ta respiration, plus ou moins rapide selon tes objectifs, le terrain sur lequel tu marches et ta condition physique.

Je t’explique :
Le rythme se crée selon ta condition physique. Que tu sois en forme ou pas, il s’ajuste aux besoins de ton corps tout le temps. C’est ton coeur qui te dit quels rythmes utiliser. Pour être plus exacte, ce sont tes battements cardiaques.
Lorsque ton coeur bat plus rapidement, lors d’un effort par exemple, ta respiration est plus courte. Ton rythme se raccourcit. Lorsque ton coeur bat plus lentement, ta respiration est plus profonde, plus longue, alors ton rythme s’allonge. Le rythme suit le souffle, tout le temps.

Le rythme se crée aussi en fonction du terrain sur lequel tu marches. Lorsque tu montes une côte, des escaliers ou en jogging, ton rythme est différent que lorsque tu marches sur un terrain plat et que tu ne fournis pas d’effort en particulier.

Le rythme se crée en fonction de tes objectifs de marche. Tu es plus dynamiques, sportif, athlétique, ou tu préfères marcher relax, méditatif.

Quels sont les différents rythmes qui sont proposés dans une formation de marche afghane et en quoi ils sont utiles ?

D’abord il y a les rythmes courts. Ce sont les rythmes que tu utilises à l’effort. Par exemple dans une montée, ton coeur bat plus vite, ton souffle raccourcit et ton rythme raccourcit aussi. C’est la raison pour laquelle on les appelle les rythmes courts. Ils soutiennent tes efforts.

En quoi ils son utiles :
– ils permettent de ne pas t’essouffler dans les montées, les escaliers, les montagnes, dans ton sport, à chaque fois que tu es à l’effort.
– ils sont excellent pour améliorer ton rendement, ta performance, ton endurance, ton focus et ta précision.

Ensuite il y a les rythmes longs. On les utilise sur un terrain plat ou faux plat, lorsque ton corps ne fait pas d’effort en particulier. Ton souffle s’allonge, ton rythme aussi. C’est la raison pour laquelle on les appelle les rythmes longs.

En quoi ils sont utiles :
– ils permettent de marcher longtemps sans te fatiguer. Par exemple, une randonnée dans un grand parc, les chemins de longue durée comme les traversées de villes, de pays, de désert, les trek, les pèlerinages, etc…
– ils permettent aussi la détente, la méditation, la rencontre avec soi-même, etc…  Par contre, cela ne signifie pas de marcher lentement. Plusieurs personnes ont une cadence de marche assez rapide sans pour autant fournir un effort en particulier.
On va inspirer sur plusieurs pas et expirer sur plusieurs pas aussi. Parfois on va garder notre souffle en rétention à poumons pleins ou à poumons vides sur quelques pas, selon nos objectifs et les besoins de notre corps.

Les rythmes longs donnent le sentiment d’être porté par ta marche plutôt que faire l’effort de marcher. Ta marche est portée par ton souffle, en lien avec tes besoins corporels et c’est la raison pour laquelle tu peux marcher longtemps sans te fatiguer.

Il y a aussi des rythmes de transition. Ce sont des rythmes régulateurs. Ils sont très agréables et on peut les utiliser pour marcher longtemps.

En quoi ils ont utiles :
– on les utilise pour récupérer après un effort, pour retrouver l’équilibre.
– on les utilise aussi pour réguler le coeur entre deux rythmes à l’effort.

Il y a des rythmes qui induisent un état de cohérence cardiaque. Ce sont des rythmes précis qu’on utilise pour réguler le coeur dans un taux de variabilité cardiaque qui est sain.

En quoi ils son utiles :
– Ils équilibrent le système nerveux qui fonctionne avec deux branches. Le système sympathique et parasympathique. On pourrais dire le pied sur l’accélérateur et le pied sur le frein… En général, on a plus tendance à appuyer sur le gaz que sur le frein… et on sort d’un taux de variabilité cardiaque qui est sain. On est en déséquilibre, dans le stress, la tension, l’hypertension, les problèmes de digestion, etc…

Ces rythmes là recréent l’équilibre. Ils apaisent, ils régulent le coeur et le cerveau. La cohérence cardiaque induit une cohérence cérébrale. Lorsque le système nerveux s’équilibre, le cerveau s’équilibre.
– ça réduit le stress, ça apaise, ça détend et il y a tout ton corps qui en profite.
– ça apporte des effets équilibrants sur ta digestion, tes organes, ton sommeil, ta capacité à réfléchir, ta capacité à accueillir un événement stressant, ta communication, tes relations, etc…  Les bienfaits de la cohérence cardiaque sont immenses.

Le fait d’ajuster ton rythme aux besoins de ton corps permet déjà une certaine régulation du rythme cardiaque. Tu peux l’amplifier ou l’améliorer avec les rythmes précis que la marche afghane propose pour atteindre cet état de cohérence cardiaque.

Il y a des rythmes qui construisent ta capacité pulmonaire.
Ce sont des rythmes évolutifs. Tu peux les utiliser sous la forme d’un exercice d’amplification pulmonaire, lorsque tu veux construire ton amplitude respiratoire, ou bien dans ta marche selon les besoins de ton corps. Petit à petit, ton souffle s’allonge, il est plus profond et tu as une meilleure amplitude pulmonaire.

En quoi ils sont utiles :
– Ils créent de l’espace, apportent de la souplesse dans ta respiration et une meilleure résilience dans ton corps.
Lorsque tu as de la résilience dans ton corps, tu en a aussi dans ta vie.
Par exemple, une personne qui a peu d’espace dans sa cage thoracique va naturellement être plus impatiente qu’une personne qui a les côtes souples. Elle ne peut pas être patiente. C’est physiologique. Pour faire preuve de patience, elle doit se forcer, elle doit se contrôler. Elle a du mal à être résiliente dans sa vie parce qu’elle n’a pas de place à l’intérieur d’elle-même.

– L’amplification pulmonaire construit cet espace, donne de la souplesse et de la détente. Ça fait doux dans le corps quand on pratique ces rythmes là.
D’un autre point de vue, on peut aussi parler d’une meilleure endurance, performance et d’un meilleur rendement, dans la marche, dans les sports et dans la vie.

La finalité : créer tes propres rythmes.

La mécanique de la marche afghane t’offre un éventail de rythmes qui répondent à différents objectifs mais la finalité, c’est que tu crées en permanence tes propres rythmes. Au départ, tu intègres ceux qui te sont proposés et qui répondent aux besoins de ton corps en découvrant cette nouvelle façon de respirer dans ta marche. Puis très vite, tu développes la faculté de créer tes propres rythmes. Ça se fait tout seul lorsque la mécanique de synchronisation est acquise. Tu n’as pas besoin de penser, tu es toujours syntonisé sur les besoins de ton corps. C’est le fondamental.

Pour terminer, tu dois absolument comprendre de ne jamais forcer pour cadrer dans un rythme. C’est une grande erreur de croire que plus tu pratiques le rythme, plus tu vas devenir confortable dedans. Non! Choisis les rythmes qui te sont agréables et confortables. Marche-les souvent et régulièrement. C’est de cette façon que tu construis ton amplitude pulmonaire, sans forcer.
Si tu t’essouffles, si tu hyperventiles dans un rythme, il faut changer et accepter que tout les rythmes ne sont pas fait pour toi au départ.
La marche afghane est une pratique évolutive. Il viendra un moment où le rythme qui était inconfortable pour toi au départ t’ira comme un gant !

C’est pour toutes ces raisons là que ça ne s’improvise pas d’apprendre la marche afghane, ça s’apprend.
Si tu as envie de te lancer et que ça t’intéresse d’apprendre, tu peux le faire de deux façons :
– soit en ligne à ton rythme, soit en présentiel avec un instructeur professionnel.
En ce qui concerne mon enseignement, dans les deux cas je t’offre un suivi personnalisé. C’est un coaching qui confirme ta pratique. À mon sens, c’est essentiel.
Je te guide, je te conseille et te corrige au besoin, jusqu’à ce que tu sois à l’aise de continuer ton chemin seul. Les coachings ont lieu tous les mois, ça fait partie de ma formation. Il n’y a pas de frais supplémentaires.

Je veux apprendre la marche afghane avec Marie-Jeanne

Ce lien te dirige vers ma boutique. Choisis ton contexte d’apprentissage, soit en ligne ou en présentiel et commence à pratiquer ton premier rythme, puis ton deuxième.

Au bout d’un moment, tu vas te surprendre à créer tes propres rythmes et petit à petit, marcher va prendre un sens nouveau pour toi.
Non seulement tu vas construire ta force, ta forme et ta santé mais tu vas aussi habiter ta marche.
La marche afghane est un art d’être dans la marche qui t’amène beaucoup plus loin qu’une marche ordinaire, physiquement, psychologiquement et spirituellement.
C’est joyeux, c’est agréable, c’est frais, c’est toujours nouveau et je suis là pour te soutenir et t’accompagner tant que tu en as besoin.

Je t’invite à découvrir la magie des rythmes et vivre l’expérience d’être porté par ta marche, plutôt que faire l’effort d’avancer. 
C’est la base de marcher vers soi, en pleine conscience, connecté à ton corps.

Se réaliser en marchant : active tes talents cachés !

Marcher, tout le monde sait le faire !

Je t’invite à aller plus loin, à apprendre à jouer, à habiter ta marche afin de te réaliser en marchant, de façon évolutive et naturelle.

Aujourd’hui je te montre comment nos plus grands talents se cachent derrière nos limites. Le problème, c’est que nous ne le savons pas. Je te montre comment casser tout ça, comment découvrir, activer et exprimer tes talents dans le monde, en jouant plutôt qu’en te mettant la pression de réussir…

Je t’invite dans une aventure consciente, avec une base solide qui te syntonise sur ton corps à chaque pas. Ça t’amène très proche de toi-même, dans une découverte qui dépasse toute technique :

1. Apprends à marcher de façon coordonnée (marche afghane)
2. Cultive l’attention et la présence
3. Accède à des possibilités nouvelles, en dehors du mental et des pensées
4. Découvre tes talents enfouis derrière ce qui te limite
5. Accueille tes limites au lieu de vouloir changer
6. Transforme-les en ressource naturellement
7. Exprime tes plus beaux talents dans la vie et dans le monde.

On fait tout ça en marchant !

Je t’en parle dans la vidéo. Si tu préfères la lecture, poursuis sous la vidéo !

en savoir plus sur la marche perceptive

la marche afghane en ligne ou en présentiel

apprendre à marcher vers soi  : mes formations

 

Apprends à marcher de façon coordonnée :

Intégrer la mécanique de la marche afghane demande un effort mental au début, jusqu’à ce qu’elle soit automatisée.
En synchronisant ta respiration sur tes pas, la mécanique t’entraîne à diriger ton attention et à cultiver ta présence.
Au bout d’un moment, elle est intégrée et tu n’as plus besoin d’y penser, elle se fait toute seule…
Tu marches dans les rythmes qui conviennent aux besoins de ton corps : tu es toujours syntonisé sur lui.
Ça déclenche une nouvelle façon de marcher. Tu ne marches plus ordinaire.
Tu marches en présence et en conscience, de plus en plus.

Tu accèdes à un champs de possibilités nouvelles, qui se trouve en dehors du mental et des pensées.
Tu te découvres sous un autre angle et tu expérimentes des émotions élevées.
De l’enthousiasme, de l’inspiration, de la créativité, de la joie, etc…
Tu éprouves des sentiments naturels qui ne demandent rien, qui sont là et qui sont en lien avec la nature de la vie.
Ils viennent en toi, tu n’as pas besoin de les chercher ni de forcer.

L’aventure commence comme ça…

Dans cet état de présence, il est possible que tu découvres certains talents que tu n’as pas exploités ou dont tu ignores l’existence.

Voici des exemples de ce que tu peux trouver dans cet univers corporel, en dehors du mental :

  • Par exemple, je peux me découvrir un talent de communicateur.
    Je découvre que j’aime être en relation et ça me donne envie de partager. C’est la base de la communication.
  • Je me découvre un talent musical.
    J’éprouve une réceptivité aux vibrations sonores, j’aime les ressentir dans mon corps, j’aime comment elles me font réagir, ça me donne envie de créer mes ambiances, mes rythmes, etc…
  • Je peux aussi découvrir que j’aime les choses claires et ordonnées.
    Je suis inspirée de clarifier mes dossiers parce que j’aime me percevoir avec clarté et précision. Je peux même découvrir que l’ordre est un précurseur de l’amour. Alors j’ai un talent d’organisateur qui pope à ma conscience depuis l’intérieur de moi.
  • Si je suis enseignant, je peux découvrir que j’ai envie d’ajouter de l’intensité avec mes élèves dans mes cours. J’aime me sentir comprise, aimée, acceptée, et j’ai envie de faire vivre ça à mes élèves. Je suis inspirée d’ajouter de la vie à mon talent d’enseignant. C’est une ambition qui remonte depuis l’intérieur de moi.
  • Ou alors je travaille dans une usine, je force beaucoup, c’est dur physiquement.
    Dans cette état de présence, je goûte à la douceur, j’aime me sentir relax, souple, résilient, etc…
    Je ressens un grand manque de douceur dans ma vie et j’ai envie d’y remédier.
    Qui sait, peut-être que je suis en train de me développer un talent d’écoute !

Il y a plein de talents cachés qui se révèlent tranquillement, lorsque je ne cherche rien, dans la présence. Des talents naturels, qui ont été submergés par les obligations de la vie, les conditionnements de l’éducation,
les conditionnements sociaux, familiaux ou culturels que j’ai reçu.

Ils se révèlent lorsque je découvre comment j’aime me percevoir,
comment certains états me réconfortent ou comment j’aime me sentir plus vivant, plus proche de moi, de ma source, de ma vie.
Ça m’informe sur mes aptitudes naturelles.

Par contre, les talents que je découvre sont souvent emprisonnés dans des limites inconsciente : les conditionnements, les limitations, les comparaisons, l’héritage génétique, etc…
Ces limites se répercutent dans mon corps. Lorsque je suis présent, je me rapproche d’elles et quelque chose s’éveille en moi. C’est mon intelligence corporelle. C’est elle qui m’informe et qui me rend consciente de ce qui me limite.

Elle me parle par mes comportements automatiques, ma posture, ma démarche, mes tensions, mes raideurs, etc…
En vérité, elle me parle de différentes façon en lien avec ma perceptibilité et mon souffle.

L’idée c’est de t’observer en silence, avec bienveillance, avec ouverture, sans pression, pendant que tu es présent, pendant que tu marches, pendant que tu ressens des émotions plus élevées…
Observes tes limites, sans juger, sans critiquer, même si ce n’est pas clair. Intéresse-toi à toi en silence.

Moi je t’invite à en faire un jeu. À jouer en marchant.
Tu remontes à ta tête? Pas grave, tu te ramènes !
Tu reviens sur ton souffle, sur ta respiration que tu synchronises avec tes pas.
C’est la clé. Ça t’oblige à la présence. Tout se passe dans la présence, en dehors du mental et des pensées.
Tu deviens observateur. Un observateur neutre et silencieux.

Par exemple, si tu es timide, tu peux peut-être percevoir un inconfort dans ta démarche ou te sentir coincé quelque part, percevoir un truc qui cloche, un truc qui n’es pas en ligne. Intéresse-toi à toi. Observes, sois curieux.

Tu peux découvrir comment ton regard porte vers le sol ou évite celui des autres, que ton souffle est petit ou retenu, que ta cage thoracique se referme sur elle-même, que tu marches les fesses serrées, etc…
Observes tous les éléments corporels qui se révèlent et accueille-les comme tu accueillerais un enfant.

Ça peut être touchant, déstabilisant et tu peux ressentir une grande tristesse.
Tu deviens conscient de l’impact d’une limite qui est dans ton corps.
Lorsque tu es conscient de ta limite corporelle, tu deviens aussi conscient de ta limite mentale.

Tu vois comment tu vis, comment tu penses, comment tu te comportes,
comment tu n’oses pas prendre ta place, comment tu ne veux pas déranger,
comment toi même tu te tiens loin du monde, etc…
Tu vois les impacts que ça a dans ta vie.

Lorsque tu le vois, que tu le sens dans ton corps, il y a un effet magique :
ça imprime complètement ton corps et ton cerveau et c’est le momentum parfait pour le transformer mais pas comme tu as appris.
Pas comme si tu voulais corriger quelque chose de croche.

Je t’invite à transformer ta limite avec la plus grande bienveillance.
En principe, ça devrait se faire naturellement car lorsque tu saisis comment ta vie est teintée par la limite, tu es souvent très touché et ce que tu ressens à ce moment là, c’est quelque chose comme un grand manque d’amour, même si il y a des parties de toi qui ont honte de ce que tu réalises. Alors c’est avec beaucoup de bienveillance naturelle envers toi-même que tu vas agir.

Pour dédramatiser, je t’invite à jouer. À le prendre comme un jeu.
Tu joues avec attention mais tu joues sans y mettre trop d’importance,
sans y mettre une obligation de réussite, de performance, comme dans la vie intellectuelle. Tu choisis de jouer. Ça enlève de la pression.

Pour revenir à mon exemple de timidité, lorsque tu as observé toutes les limites corporelles que cela te cause, amuse-toi à les péter, amuse-toi à les exploser avec ton corps ! Reste vraiment juste dans ton corps. Ne t’occupe pas des dommages mentaux. Le jeu est corporel au départ :

  • Par exemple, tu peux commencer  à faire exprès de marcher en te déhanchant légèrement. Provoque le déhanchement! Plus tu avances, plus le fait de te déhancher va créer un nouveau monde dans ton esprit et tu risques d’aimer ça. Alors continue, déhanche-toi plus, volontairement, pour jouer.
  • Fais balancer tes bras chaque côté de ton corps pendant que tu es en présence, en conscience, pendant que tu marches, et que tu te déhanches, et que tes bras balancent chaque côté de ton corps, de plus en plus haut. Continue à jouer.
  • Regarde loin devant toi et perçois ce que ça te fait en dedans.
  • Ose mettre un sourire sur ton visage, etc…

Amuse-toi ! Explore ! Expérimente ! Accordes-toi de t’amuser. Tu ne dois rien à personne ! Tu vis, accordes-toi d’être vivant.
Permets-toi de ressentir une petite joie. Permets-toi de l’exprimer.
Accueille tout ça, et surtout, Aime ça !

Ce sont des jeux puissants. Ce sont des jeux qui allient intelligence, volonté et amour. Un triangle gagnant.
L’ Intelligence s’active par ta présence. Tu n’es plus dans le mental et tu accèdes à l’intelligence de ton corps.
La volonté s’active par ton coeur. Lorsque ton coeur perçoit comment ta vie est teintée par la limite, il te donne la volonté de jouer.
L’amour s’active par l’union de l’intelligence avec la volonté.

Je n’ai pas la science exacte. Je joue et j’observe. Je m’amuse avec ça.

Lorsque tu joues comme ça, tu transformes tes limites en ressources et en possibilités de façon naturelle.
Tu donnes vie à tes talents, tu les exprimes naturellement, de plus en plus et de mieux en mieux. Le jeu imprime ton corps et ton cerveau, ça réveille ce qui dort et un nouveau monde se crée en toi.

Tu te transformes de l’intérieur, depuis ton corps, de façon naturelle et ça transforme ta façon de penser, ta façon de voir la vie.
C’est beau, c’est grand, C’est vivant.

Tu peux aller chercher tes talents en marchant, des talents que tu ne sais même pas que tu as ! Tu peux les activer. Avec ton corps, avec ta perceptibilité, avec ton intelligence corporelle.

Je sais que ce n’est pas tout le monde qui est prêt à jouer. Par contre, si ça te parle, vas-y, sautes ! Laisse-toi inspirer !
Pour moi, c’est ça marcher en pleine conscience.

Le chemin que je te présente, tu peux l’expérimenter toi aussi. C’est un chemin évolutif.

Premièrement, il s’agit de t’entraîner à diriger ton attention pour sortir du monde de tes pensées et du mental hyperactif. La mécanique de la marche afghane est parfaite pour ça. Elle est technique au départ, mais devient rapidement un art d’être et d’habiter ta marche en présence.

Petit à petit, tu te diriges vers une marche plus perceptive et tu découvres ce qui vit et agit en toi. Tu es pleinement avec la vie, pleinement avec l’état de ton corps.

L’état de ton corps reflète parfaitement l’état de tes pensées.
Par ton corps tu prends conscience de ce qui te détourne, te bloque, te dirige et teinte la réalité de ce que tu vis.
Lorsque tu en prends conscience, ça devient possible de transformer ce qui bloque en potentiels de vie. Tout ça en jouant. En marchant.

Quand je te dis que tu peux t’amuser longtemps en marchant, c’est vrai. Ça va selon tes intérêts et ta capacité à jouer.
Quand je te dis que tu peux transformer ta vie en marchant, c’est vrai aussi.
Moi j’ai transformé beaucoup d’aspects dans ma vie en m’amusant à aborder mon intelligence corporelle. Et ça a commencé un jour, par une formation de marche afghane, qui est devenue de plus en plus perceptive…

Si tu as envie de prendre ta vie comme un jeu plutôt qu’une obligation qui se répète tous les jours, je t’invite à aller voir ma boutique et découvrir la marche afghane et la marche perceptive.

Je veux découvrir la boutique et commencer à marcher mon chemin.

Au plaisir de te retrouver, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

Marie-Jeanne

Méditer en marchant ne veut pas dire marcher lentement : marche afghane

Je fais le point avec toi sur la méditation dans la marche afghane.
Ça ne signifie pas nécessairement de marcher lentement : ce n’est pas une affaire de vitesse ! Je t’en parle en 3 points.

1. Le principe de méditation dans la marche afghane : stopper le mental et les pensées

2. Comment la marche afghane est une méditation par défaut, qu’elle soit lente ou rapide : diriger l’attention dans le corps par la synchronisation

3. Qu’est-ce que ça donne au final : équilibre et force vitale

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte sous la vidéo si tu préfères  la lecture.

Avant de commencer, si tu te sens inspiré d’apprendre ou d’en connaître davantage sur la marche afghane, clique ici:

apprendre comment méditer en marchant avec la marche afghane

La méditation dans la marche afghane n’est pas une question de vitesse :
marcher vite ou marcher lentement.
C’est une question de stopper le mental, stopper les pensées, peu importe ta vitesse de marche. Par exemple, tu peux marcher lentement mais si ta tête est pleine de pensée pendant que tu marches, tu n’es pas en méditation et tu ne te régénères pas complètement. Pour entrer en méditation, il faut quitter les pensées et entrer dans le corps. En ce sens, méditer n’est pas une question de lenteur ou d’absence de mouvement mais une question d’attention.

Le principe de l’attention dans la marche afghane est actif autant dans la marche rapide que plus lente :

– Dans l’action de marcher lentement, il y a un univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes de marche qui induisent un état de cohérence cardiaque, on ne va pas courir pour explorer ces rythmes là. Par contre, l’attention est focus dans le corps.

– Dans l’action de marcher rapidement, en jogging ou en course, il y a un autre univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes courts, qui nous permettent de moins s’essouffler dans les efforts et de mieux performer, on ne va pas marcher lentement sauf en flanc de montagne. Le corps doit être mis à l’effort. Ici aussi, l’attention est focus dans le corps.

2. Méditer en marchant est une question d’attention. Comment ça marche :

La mécanique de la marche afghane est le noyau de la méditation active. Elle synchronise la respiration avec les pas, selon ton objectif de marche, la topographie du terrain et ta condition physique.

Ton objectif peut être plus dynamique ou plus doux, plus lent.
Dans les deux cas, tu es en méditation parce que la mécanique t’oblige à quitter le monde de tes pensées : tu quittes ton mental. Tu es 100% dans ton corps.

Par exemple, je suis une personne dynamique et j’ai besoin de sentir mon énergie. J’ai besoin de sentir que je maîtrise ma force. Lorsque je sors marcher le matin au réveil, je marche afghane en jogging à l’allée. C’est dynamique, rapide et l’air frais rentre à pleine capacité dans mon corps. Je suis à l’effort et mes rythmes de marche-jogging sont courts. Ça me réveille!

Je construis ma forme, ma force et mon aplomb à l’allée, puis je ralentis au retour. J’entre dans une cadence plus lente où je me perçois de l’intérieur. C’est une expérience corporelle où j’utilise des rythmes de marche qui régulent mon activité cardiaque ou amplifient ma capacité pulmonaire. Je ne suis plus à l’effort alors j’allonge mes rythmes de marche.
Dans les deux cas, à l’allée comme au retour, je suis en méditation.

3. Pourquoi méditer en marchant?
Pour moi c’est une question d’équilibre et de force vitale. C’est une façon de canaliser mon énergie dans mon corps plutôt que la disperser dans mes pensées ou dans des émotions basses comme la peur par exemple. Ça équilibre mon système nerveux.

Imagine une balance et observe de quel côté elle pèse le plus entre:
– penser à tout, courir dans tous les sens pour répondre aux exigences de la vie quotidienne, avoir peur, se dépêcher, douter, pas savoir, s’inquiéter, etc…

ou…

– ralentir, être avec soi-même, en dehors des pensées, explorer ce qui agit en soi-même, s’observer, respirer en conscience, se percevoir de l’intérieur, etc…

Elle pèse de quel côté la balance ?

Très souvent elle pèse plus lourd du premier côté, malgré toutes nos bonnes intentions. C’est la raison pour laquelle on a besoin de se responsabiliser pour maintenir un équilibre sain. Autrement, on devient malade et en déséquilibre.

C’est aussi la raison pour laquelle je marche afghane tous les jours, le plus souvent possible. C’est ce qui marche pour moi. Autant du côté dynamique / performance que du côté lenteur / relax. Dans les deux cas, je suis avec mon souffle, avec ma respiration, dans mon corps, en dehors de mes pensées.

C’est la base de la méditation et ça détermine toute ma vie. Il suffit d’observer un moment ce qui agit dans mon corps lorsque :

  • je cours toute la journée sans être avec ma respiration (dans le monde de mes pensées). Souvent c’est un stress nocif, des sentiments d’urgence, avec plein de pensées qui laissent entrer de la peur, de l’angoisse, du doute, etc..
  • ce qui agit dans mon corps lorsque je quitte le monde de mes pensées, c’est souvent un répit, un calme intérieur, des sentiments élevés comme la vastitude, la paix, la joie, la bienveillance, la résilience, l’inspiration, l’enthousiasme, etc…

Ce qui agit en moi détermine la qualité de ce que je vis. C’est important de le voir, de l’observer et d’agir consciemment pour équilibrer la balance. Je trouve qu’on n’est pas toujours gentils et aimables avec soi-même. On se maltraite trop souvent. Par contre, c’est par l’expérience qu’on le réalise vraiment. Souvent, on est tellement dans notre truc qu’on ne voit pas le déséquilibre. Il faut en sortir un moment pour réaliser à quel point c’est nocif.

Méditer en marchant est une question d’attention :

Elle est où ton attention quand tu marches?
– Est-ce que tu pars facilement dans des pensées pendant ta marche?
– Est-ce que tu te sens régénéré après ta marche ?
– Est-ce que tu te sens inspiré, enthousiaste, joyeux?

Si tu réponds :  » pas vraiment » , alors tu n’as pas réussi à diriger ton attention sérieusement, efficacement. C’est très facile de suivre une pensée et de partir dans un futur qui n’existe pas encore…  Pour être présent en continue, c’est aidant d’avoir un soutien, une aide, un mécanisme qui dirige ton attention. Au début en tout cas.

C’est pour ça que j’aime la marche afghane. Pour sa mécanique. Comme je te le disais, elle me plonge par défaut en dehors de mes pensées. Je ne peux pas penser pendant que je marche ou que je cours. Je dois diriger mon attention sur ma respiration et sur mes pas. Tout le temps.

Chaque fois que je marche, même si je suis déprimée, épuisée, ou fâchée avant de partir, je reviens toujours remplie, inspirée, avec une joie dans le corps. Puis je reviens toujours avec ma force, avec ma forme, peu importe que j’aie marché d’une façon plus dynamique ou plus lente.

Ce qui compte, c’est que j’aie médité. Que j’aie synchronisé. Que je sois sortie de ma tête. C’est ça le principe de méditation dans la marche afghane. Il oblige à la présence tout au long du parcours.

Ce principe là il s’apprend. Il ne s’improvise pas. Si ça t’inspire, je te l’apprends en ligne. C’est trop incertain et en perpétuel changement avec les zones de couleur et la crise covid pour planifier une formation-terrain. Si ça t’intéresse de voir mon programme, clique ici :

En savoir plus sur la marche afghane

Je te souhaite des marches nourrissantes,

le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

MJ

Marcher seul : le meilleur accompagnement

Peut-être que pour toi, marcher tout seul c’est plate.

Pour moi, marcher toute seule, c’est le top!

Par contre, je ne marche pas ordinaire, je marche afghane. Je t’explique pourquoi en 3 points :

1. Quand je marche seule, je fais vraiment le vide dans ma tête.

2. Quand je marche seule, je fais vraiment le plein d’énergie dans mon corps.

3. Quand je marche seule, c’est là où je me sens le plus accompagnée.

Je t’en parle dans la vidéo ou en texte en bas si tu préfères.

Clique ici pour avoir plus d’info si ça t’inspire d’apprendre la mécanique de la marche afghane.

 

Quand je marche seule, je fais vraiment le vide.

En vérité, le vide se crée par défaut lorsque je dirige mon attention sur la mécanique de la marche: je synchronise ma respiration avec mes pas.
Ce n’est pas possible de penser pendant ce temps là et ce n’est pas possible de parler non plus. Ça me permet de sortir complètement de ma tête et mon esprit commence à se reposer vraiment.

C’est ça faire le vide pour moi. Il ne s’agit pas simplement de regarder des beaux paysages, mais de lâcher complètement le mental. Si tu as du mal avec ça, si ton mental est hyperactif, c’est génial pour toi d’apprendre cette mécanique là. Elle ne te demande pas d’effort pour sortir de tes pensées, ça se fait tout seul. Il suffit de synchroniser !

Quand je marche seule, je fais vraiment le plein.
– Quand ma tête se repose, mon énergie redevient disponible pour mon corps :
il n’y a pas de fuite d’énergie qui part dans mes pensées par exemple, ou dans une émotion.
– La mécanique de la marche afghane provoque des rythmes respiratoires :
ma respiration devient rythmée, ce qui m’oblige à respirer plus et à respirer mieux. Alors je m’oxygènes beaucoup plus que d’ordinaire et l’oxygène tue la fatigue.
– Comme le rythme respiratoire est toujours en accord avec ma condition physique, c’est facile de construire mon énergie, au fur et à mesure que j’avance :
c’est comme ça que je me remplie, que je fais ma force, ma forme et mon aplomb.
Par contre, je ne peux pas faire ça en jasant avec ma chume, ce n’est pas possible ! J’ai besoin de garder toute mon attention et ma présence.
Je ne peux pas être ailleurs… ça ne marche pas !

Quand je marche seule, je suis accompagnée plus que jamais.
C’est le résultat de la présence. Marcher comme ça pendant trente minutes ou plus, avec mon attention focus dans mon corps, ça réveille des choses à l’intérieur. Il y a un espace qui se crée. J’accède à une région dans mon corps qui est paisible, silencieuse et immense. Si je pouvais nommer la substance de cet endroit là, je dirais que c’est une joie tranquille.

C’est difficile à qualifier mais c’est un état d’être qui est très proche de la vie.
Et mon être aime ça être là, en conscience. Ça me donne l’impression d’être accompagnée, d’être soutenue, d’être guidée, avec beaucoup de douceur, de joie et de compassion. Je me sens comprise et appuyée. C’est très touchant.
C’est complètement un autre monde : je suis zéro dans ma tête.

Souvent, il arrive que ce monde m’informe. Quelque chose se réveille en moi et se met en action. Je l’appelle l’intelligence corporelle. Elle est là tout le temps mais elle s’active lorsque je suis sortie du monde de mes pensées et de mes émotions.  Il n’y a pas d’autre chemin que celui de mon corps pour la rejoindre.

Alors je dois être toute seule. La marche afghane c’est une marche avec soi-même.  Elle peut nous amener très loin, selon notre intérêt, selon notre ouverture et selon notre conscience.

Marcher tout seul c’est un moment sacré, un moment que je bénie.
Je peux marcher plusieurs fois le même trajet, ce n’est  pas important. Mon expérience est différente tout le temps parce que mon regard est à l’intérieur de moi pendant que mes yeux voient le paysage.

Si tu n’aimes pas marcher seul et que tu aimes être en relation,
je t’invite à marcher comme ça, à embarquer dans la mécanique des rythmes,
à te laisser porter par eux et à faire la plus importante rencontre de ta vie.
Tu n’auras plus jamais le sentiment de marcher tout seul et il se peut que tu aimes ça beaucoup.

Si ça t’inspire d’apprendre à synchroniser, clique le lien !

La marche afghane pour faire le vide: des pas qui solutionnent les problèmes.

Aujourd’hui je te parle des ras le bol, des trop plein.

Quand plus rien ne marche et que tu ne vois plus de solution, quand tu as la tête pleine et que ton énergie s’épuise, c’est le moment de tout lâcher, de faire le vide. Par contre,  c’est un véritable challenge parce qu’une partie de toi veut régler le problème le plus vite possible et refuse de lâcher le morceau. Pourtant, c’est en lâchant tout que viennent les solutions et les nouvelles possibilités.

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte si tu préfères la lecture.

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Dans ce genre de situation, ce qui marche pour moi, c’est la marche afghane. Pour faire un VRAI vide et aussi pour trouver mes solutions.

Ça demande d’être capable de tout laisser et de sortir dehors même si ce n’est pas fini, pas réglé, même si tu es insatisfait, impatient, frustré ou fâché.
C’est ça le vrai challenge. Le reste se fait tout seul.
Je t’explique:

Quand j’ai la tête pleine et que je m’énerve avec mon ordinateur en continuant d’essayer de comprendre et que je m’épuise à trouver une solution qui ne vient pas de toute façon, c’est le moment clé. Il est là le challenge parce qu’à ce moment là, je ne veux pas tout lâcher. Je veux régler le problème au plus vite et passer à autre chose. Si quelqu’un a le malheur de me dire :  » Marie-Jeanne, décroche, relaxe, respire », je m’énerve encore plus.

Ça m’a pris pas mal de tentative pour me rendre à l’évidence : ça ne marche pas! Ce n’est pas possible de faire quelque chose de bon dans cet état de stress.

Maintenant je sais. J’arrête tout et je sors marcher.

  • Qu’est-ce qu’il y a de spécial qui fait que je m’en sort haut la main, 9 fois sur 10

Faire le vide, c’ est la meilleure trappe à solution que je connais quand je suis prise dans un cul de sac. Par contre, le vide, il n’existe pas dans ma tête. Il faut le créer et c’est ce que je t’invite à apprendre.

Comment créer le vide dans mon esprit :

1. Fini pas fini, je lâche tout, je m’habille et je sors dehors.
Je change de décor. Dehors il y a de l’air nouveau, de l’air frais, il y a un paysage nouveau et un horizon. Je sors de mon ancien décor. C’est déjà un pas. Par contre, j’ai encore mon sentiment d’énervement, ma mauvaise humeur, mes pensées qui tournent et ma frustration.

2. Peu importe comment je me sens, je commence à marcher ou à courir, même si je suis frustrée, découragée ou fâchée.
C’est précisément ici qu’il y a le petit détail qui va tout changer, qui va créer un vrai vide dans mon esprit : je ne marche pas ordinaire. Je marche ou je cours en rythme. Ça veut dire que je coordonne ma respiration avec mes pas et ça crée un rythme dans ma respiration. Pour ce qui nous intéresse maintenant, faire un vrai vide, l’idée de synchroniser ma respiration sur mes pas m’oblige à diriger mon attention complètement ailleurs que sur mon problème.

Mon attention est sur mon souffle et sur mes pas, tout le temps. Rien d’autre. C’est la mécanique de la marche afghane. Quand je marche comme ça, je ne pense pas. C’est ça comme ça que se forme un nouvel espace dans mon corps et dans ma tête.

Pendant que je fais ça, je suis présente. Je ne suis pas partie dans une pensée, je ne suis pas partie dans mon problème, je ne nourris pas d’émotion désagréable. Je suis complètement dans mon corps et ma tête se repose.
Ça se fait tout seul avec la mécanique de synchronisation de la marche afghane.

Je marche comme ça quinze, vingt, trente minutes ou plus, jusqu’à ce que je sente que quelque chose me fait du bien. Je perçois un nouvel espace qui se crée, se construit au fur et à mesure que j’avance. C’est le signe que je commence à accéder à un vrai lâcher prise : je m’éloigne de l’émotion désagréable que je ressentais avant de partir, qui était collée sur moi. L’insatisfaction, la frustration, la colère ou l’impatience ont pris de la distance parce que je ne les observe plus.

3. J’observe mon souffle et mes pas. Je les coordonne et je respire en rythme. Ça crée de l’espace.Je me remplis d’oxygène, d’air frais, d’air nouveau, chaque fois que je pose mon pied au sol. C’est ça la marche afghane. Chaque fois que mon pied touche au sol, je respire. C’est une mécanique qui mobilise mon souffle, qui le coordonne avec mes pas, qui crée des rythmes dans ma respiration, selon les besoins de mon corps, selon mes objectifs et selon l’effort que je fais en marchant.

4. Je sors de l’émotionnel. Ça permet un vrai repos cérébrale. Une vraie pause de cerveau comme on dit… et j’accède à un lieu de paix, en dehors de mes émotions. Un lieu neutre. Quand je touche ce lieu, j’entre dans un espace nouveau. Je continue d’avancer, de respirer et d’être vigilante pour rester en présence car ce que je perçois de l’intérieur, c’est agréable, ça fait du bien, c’est nourrissant, c’est touchant, c’est proche de la vie.  C’est une source immense que j’appelle la joie naturelle de la vie.

5. Je suis avec la vie et les solutions, les possibilités s’invitent pour régler mon problème. Je suis passée de fâchée, frustrée, découragée ou triste, à un sentiment de vastitude, où il n’y a rien de dérangeant. Au contraire, c’est inspirant. J’ai complètement changé d’état de conscience, j’ai complètement changé d’état d’esprit, juste en marchant. Ça fait tellement de bien que j’ai envie de continuer de marcher, je n’ai pas envie de m’arrêter.

Très souvent, il y a des solutions auxquelles je ne pouvais pas penser en état de stress qui émergent depuis l’intérieur de mon corps jusqu’à ma conscience. Des possibilités que je n’avais pas vu me viennent à l’idée. J’ai une belle énergie, je suis calme, je suis ouverte et mon problème qui me semblait insolvable me semble moins important. J’en ai une nouvelle perception et je suis ouverte aux solutions.

6. Pour aller plus loin, une marche plus perceptive. Lorsque je suis pressée, je rentre chez moi avec mon nouvel état. Si non,  je continue de marcher et je l’accentue en jouant avec ce que je ressens. À ce moment là, c’est tout le temps beau. Par exemple, je peux me sentir inspirée, enthousiaste, je peux me sentir confiante ou déterminée ou simplement plus vivante, plus heureuse, plus joyeuse, plus toute.

L’idée c’est d’utiliser la marche pour jouer avec mon sentiment  jusqu’à en prendre l’attitude. Je laisse mon corps prendre la posture de mon sentiment. Le changement d’état devient consciemment kinesthésique et ça renforce l’expérience, ça imprime plus profondément mon corps et mon cerveau.
C’est une marche plus perceptive. Lorsque je l’aborde,  j’entretiens des pensées plus agréables et j’accède à beaucoup plus de possibilités pour solutionner ce qui me limite. J’ai transformé ma vie à plusieurs reprises en marchant comme ça.
C’est simple et c’est hyper puissant. C’est quelque chose que tout le monde peut faire, selon son ouverture, son intérêt, sa curiosité, sa qualité de présence et sa conscience.

En conclusion, j’ai fait quoi exactement ? Avec une simple mécanique de marche :

  • J’ai fait baisser mes tensions mentales et j’ai neutralisé mes émotions désagréables
  • Je me suis oxygénée intensément
  • J’ai construis mon énergie
  • Je l’ai canalisé dans mon corps
  • Je me suis mise sur une belle vibe avec des sentiments élevés
  • je me suis disposée à mieux solutionner ce qui m’énerve

Au niveau corporel, au niveau de la vie, il y a toujours une solution ou un apprentissage pour nous. C’est nous qui s’éloignons de la vie quand on rentre trop loin dans nos pensées, dans notre mentale hyperactif !

Le vrai challenge quand on a un gros ras bol, c’est d’être capable de tout laisser, de sortir dehors et de rentrer dans la mécanique de la marche afghane malgré nos émotions désagréables. 

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Découvre ton premier rythme de marche : on marche afghane !

La mécanique spécifique à la marche afghane produits différents rythmes de marche :

  • selon tes objectifs
  • selon les efforts que tu fais et ta condition physique
  • selon le terrain sur lequel tu marches.

Par contre, je ne te connais pas et je ne veux pas te faire expérimenter un rythme qui ne serait pas adapté pour toi. C’est la raison pour laquelle je t’invite à découvrir ton premier rythme de marche :

1. Expérimente-le sur un terrain PLAT.
Pas de montée, pas de côte, pas d’effort à fournir.
2. Compte combien de pas tu fais sur l’inspiration et sur l’expiration : c’est ton rythme du moment.
3. Va explorer ton premier rythme de marche pendant 10-15 minutes, en synchronisant ta respiration sur tes pas.
Regarde la vidéo, je fais une démonstration et je t’explique comment créer ton premier rythme de marche:

Je respire petit, je vis petit : le lien entre ma respiration et ma vie.

Je te parle du lien entre la qualité de notre respiration et notre façon de vivre:

  • est ce que je respire pleinement ou est-ce que je respire petit ?
  • est-ce que je respire coincé, ou je respire librement ?
  • est-ce que je respire timide ou je respire énergique ?

Sur une échelle de 1 à 10,

quel est l’intérêt de réaliser où je me situe ?

Qu’est-ce que ça veut dire de moi, de ma vie ?

Qu’est-ce que je peux faire ?

Je te raconte mon histoire pour te montrer que tu peux changer ta vie tout simplement en t’accordant de respirer pleinement.

Clique ici pour apprendre la marche afghane, je t’explique tout et tu profites d’une réduction en passant par ce lien.