Méditer en marchant ne veut pas dire marcher lentement : marche afghane

Je fais le point avec toi sur la méditation dans la marche afghane.
Ça ne signifie pas nécessairement de marcher lentement : ce n’est pas une affaire de vitesse ! Je t’en parle en 3 points.

1. Le principe de méditation dans la marche afghane : stopper le mental et les pensées

2. Comment la marche afghane est une méditation par défaut, qu’elle soit lente ou rapide : diriger l’attention dans le corps par la synchronisation

3. Qu’est-ce que ça donne au final : équilibre et force vitale

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte sous la vidéo si tu préfères  la lecture.

Avant de commencer, si tu te sens inspiré d’apprendre ou d’en connaître davantage sur la marche afghane, clique ici:

apprendre comment méditer en marchant avec la marche afghane

La méditation dans la marche afghane n’est pas une question de vitesse :
marcher vite ou marcher lentement.
C’est une question de stopper le mental, stopper les pensées, peu importe ta vitesse de marche. Par exemple, tu peux marcher lentement mais si ta tête est pleine de pensée pendant que tu marches, tu n’es pas en méditation et tu ne te régénères pas complètement. Pour entrer en méditation, il faut quitter les pensées et entrer dans le corps. En ce sens, méditer n’est pas une question de lenteur ou d’absence de mouvement mais une question d’attention.

Le principe de l’attention dans la marche afghane est actif autant dans la marche rapide que plus lente :

– Dans l’action de marcher lentement, il y a un univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes de marche qui induisent un état de cohérence cardiaque, on ne va pas courir pour explorer ces rythmes là. Par contre, l’attention est focus dans le corps.

– Dans l’action de marcher rapidement, en jogging ou en course, il y a un autre univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes courts, qui nous permettent de moins s’essouffler dans les efforts et de mieux performer, on ne va pas marcher lentement sauf en flanc de montagne. Le corps doit être mis à l’effort. Ici aussi, l’attention est focus dans le corps.

2. Méditer en marchant est une question d’attention. Comment ça marche :

La mécanique de la marche afghane est le noyau de la méditation active. Elle synchronise la respiration avec les pas, selon ton objectif de marche, la topographie du terrain et ta condition physique.

Ton objectif peut être plus dynamique ou plus doux, plus lent.
Dans les deux cas, tu es en méditation parce que la mécanique t’oblige à quitter le monde de tes pensées : tu quittes ton mental. Tu es 100% dans ton corps.

Par exemple, je suis une personne dynamique et j’ai besoin de sentir mon énergie. J’ai besoin de sentir que je maîtrise ma force. Lorsque je sors marcher le matin au réveil, je marche afghane en jogging à l’allée. C’est dynamique, rapide et l’air frais rentre à pleine capacité dans mon corps. Je suis à l’effort et mes rythmes de marche-jogging sont courts. Ça me réveille!

Je construis ma forme, ma force et mon aplomb à l’allée, puis je ralentis au retour. J’entre dans une cadence plus lente où je me perçois de l’intérieur. C’est une expérience corporelle où j’utilise des rythmes de marche qui régulent mon activité cardiaque ou amplifient ma capacité pulmonaire. Je ne suis plus à l’effort alors j’allonge mes rythmes de marche.
Dans les deux cas, à l’allée comme au retour, je suis en méditation.

3. Pourquoi méditer en marchant?
Pour moi c’est une question d’équilibre et de force vitale. C’est une façon de canaliser mon énergie dans mon corps plutôt que la disperser dans mes pensées ou dans des émotions basses comme la peur par exemple. Ça équilibre mon système nerveux.

Imagine une balance et observe de quel côté elle pèse le plus entre:
– penser à tout, courir dans tous les sens pour répondre aux exigences de la vie quotidienne, avoir peur, se dépêcher, douter, pas savoir, s’inquiéter, etc…

ou…

– ralentir, être avec soi-même, en dehors des pensées, explorer ce qui agit en soi-même, s’observer, respirer en conscience, se percevoir de l’intérieur, etc…

Elle pèse de quel côté la balance ?

Très souvent elle pèse plus lourd du premier côté, malgré toutes nos bonnes intentions. C’est la raison pour laquelle on a besoin de se responsabiliser pour maintenir un équilibre sain. Autrement, on devient malade et en déséquilibre.

C’est aussi la raison pour laquelle je marche afghane tous les jours, le plus souvent possible. C’est ce qui marche pour moi. Autant du côté dynamique / performance que du côté lenteur / relax. Dans les deux cas, je suis avec mon souffle, avec ma respiration, dans mon corps, en dehors de mes pensées.

C’est la base de la méditation et ça détermine toute ma vie. Il suffit d’observer un moment ce qui agit dans mon corps lorsque :

  • je cours toute la journée sans être avec ma respiration (dans le monde de mes pensées). Souvent c’est un stress nocif, des sentiments d’urgence, avec plein de pensées qui laissent entrer de la peur, de l’angoisse, du doute, etc..
  • ce qui agit dans mon corps lorsque je quitte le monde de mes pensées, c’est souvent un répit, un calme intérieur, des sentiments élevés comme la vastitude, la paix, la joie, la bienveillance, la résilience, l’inspiration, l’enthousiasme, etc…

Ce qui agit en moi détermine la qualité de ce que je vis. C’est important de le voir, de l’observer et d’agir consciemment pour équilibrer la balance. Je trouve qu’on n’est pas toujours gentils et aimables avec soi-même. On se maltraite trop souvent. Par contre, c’est par l’expérience qu’on le réalise vraiment. Souvent, on est tellement dans notre truc qu’on ne voit pas le déséquilibre. Il faut en sortir un moment pour réaliser à quel point c’est nocif.

Méditer en marchant est une question d’attention :

Elle est où ton attention quand tu marches?
– Est-ce que tu pars facilement dans des pensées pendant ta marche?
– Est-ce que tu te sens régénéré après ta marche ?
– Est-ce que tu te sens inspiré, enthousiaste, joyeux?

Si tu réponds :  » pas vraiment » , alors tu n’as pas réussi à diriger ton attention sérieusement, efficacement. C’est très facile de suivre une pensée et de partir dans un futur qui n’existe pas encore…  Pour être présent en continue, c’est aidant d’avoir un soutien, une aide, un mécanisme qui dirige ton attention. Au début en tout cas.

C’est pour ça que j’aime la marche afghane. Pour sa mécanique. Comme je te le disais, elle me plonge par défaut en dehors de mes pensées. Je ne peux pas penser pendant que je marche ou que je cours. Je dois diriger mon attention sur ma respiration et sur mes pas. Tout le temps.

Chaque fois que je marche, même si je suis déprimée, épuisée, ou fâchée avant de partir, je reviens toujours remplie, inspirée, avec une joie dans le corps. Puis je reviens toujours avec ma force, avec ma forme, peu importe que j’aie marché d’une façon plus dynamique ou plus lente.

Ce qui compte, c’est que j’aie médité. Que j’aie synchronisé. Que je sois sortie de ma tête. C’est ça le principe de méditation dans la marche afghane. Il oblige à la présence tout au long du parcours.

Ce principe là il s’apprend. Il ne s’improvise pas. Si ça t’inspire, je te l’apprends en ligne. C’est trop incertain et en perpétuel changement avec les zones de couleur et la crise covid pour planifier une formation-terrain. Si ça t’intéresse de voir mon programme, clique ici :

En savoir plus sur la marche afghane

Je te souhaite des marches nourrissantes,

le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

MJ

Marcher seul : le meilleur accompagnement

Peut-être que pour toi, marcher tout seul c’est plate.

Pour moi, marcher toute seule, c’est le top!

Par contre, je ne marche pas ordinaire, je marche afghane. Je t’explique pourquoi en 3 points :

1. Quand je marche seule, je fais vraiment le vide dans ma tête.

2. Quand je marche seule, je fais vraiment le plein d’énergie dans mon corps.

3. Quand je marche seule, c’est là où je me sens le plus accompagnée.

Je t’en parle dans la vidéo ou en texte en bas si tu préfères.

Clique ici pour avoir plus d’info si ça t’inspire d’apprendre la mécanique de la marche afghane.

 

Quand je marche seule, je fais vraiment le vide.

En vérité, le vide se crée par défaut lorsque je dirige mon attention sur la mécanique de la marche: je synchronise ma respiration avec mes pas.
Ce n’est pas possible de penser pendant ce temps là et ce n’est pas possible de parler non plus. Ça me permet de sortir complètement de ma tête et mon esprit commence à se reposer vraiment.

C’est ça faire le vide pour moi. Il ne s’agit pas simplement de regarder des beaux paysages, mais de lâcher complètement le mental. Si tu as du mal avec ça, si ton mental est hyperactif, c’est génial pour toi d’apprendre cette mécanique là. Elle ne te demande pas d’effort pour sortir de tes pensées, ça se fait tout seul. Il suffit de synchroniser !

Quand je marche seule, je fais vraiment le plein.
– Quand ma tête se repose, mon énergie redevient disponible pour mon corps :
il n’y a pas de fuite d’énergie qui part dans mes pensées par exemple, ou dans une émotion.
– La mécanique de la marche afghane provoque des rythmes respiratoires :
ma respiration devient rythmée, ce qui m’oblige à respirer plus et à respirer mieux. Alors je m’oxygènes beaucoup plus que d’ordinaire et l’oxygène tue la fatigue.
– Comme le rythme respiratoire est toujours en accord avec ma condition physique, c’est facile de construire mon énergie, au fur et à mesure que j’avance :
c’est comme ça que je me remplie, que je fais ma force, ma forme et mon aplomb.
Par contre, je ne peux pas faire ça en jasant avec ma chume, ce n’est pas possible ! J’ai besoin de garder toute mon attention et ma présence.
Je ne peux pas être ailleurs… ça ne marche pas !

Quand je marche seule, je suis accompagnée plus que jamais.
C’est le résultat de la présence. Marcher comme ça pendant trente minutes ou plus, avec mon attention focus dans mon corps, ça réveille des choses à l’intérieur. Il y a un espace qui se crée. J’accède à une région dans mon corps qui est paisible, silencieuse et immense. Si je pouvais nommer la substance de cet endroit là, je dirais que c’est une joie tranquille.

C’est difficile à qualifier mais c’est un état d’être qui est très proche de la vie.
Et mon être aime ça être là, en conscience. Ça me donne l’impression d’être accompagnée, d’être soutenue, d’être guidée, avec beaucoup de douceur, de joie et de compassion. Je me sens comprise et appuyée. C’est très touchant.
C’est complètement un autre monde : je suis zéro dans ma tête.

Souvent, il arrive que ce monde m’informe. Quelque chose se réveille en moi et se met en action. Je l’appelle l’intelligence corporelle. Elle est là tout le temps mais elle s’active lorsque je suis sortie du monde de mes pensées et de mes émotions.  Il n’y a pas d’autre chemin que celui de mon corps pour la rejoindre.

Alors je dois être toute seule. La marche afghane c’est une marche avec soi-même.  Elle peut nous amener très loin, selon notre intérêt, selon notre ouverture et selon notre conscience.

Marcher tout seul c’est un moment sacré, un moment que je bénie.
Je peux marcher plusieurs fois le même trajet, ce n’est  pas important. Mon expérience est différente tout le temps parce que mon regard est à l’intérieur de moi pendant que mes yeux voient le paysage.

Si tu n’aimes pas marcher seul et que tu aimes être en relation,
je t’invite à marcher comme ça, à embarquer dans la mécanique des rythmes,
à te laisser porter par eux et à faire la plus importante rencontre de ta vie.
Tu n’auras plus jamais le sentiment de marcher tout seul et il se peut que tu aimes ça beaucoup.

Si ça t’inspire d’apprendre à synchroniser, clique le lien !

La marche afghane pour faire le vide: des pas qui solutionnent les problèmes.

Aujourd’hui je te parle des ras le bol, des trop plein.

Quand plus rien ne marche et que tu ne vois plus de solution, quand tu as la tête pleine et que ton énergie s’épuise, c’est le moment de tout lâcher, de faire le vide. Par contre,  c’est un véritable challenge parce qu’une partie de toi veut régler le problème le plus vite possible et refuse de lâcher le morceau. Pourtant, c’est en lâchant tout que viennent les solutions et les nouvelles possibilités.

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte si tu préfères la lecture.

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Dans ce genre de situation, ce qui marche pour moi, c’est la marche afghane. Pour faire un VRAI vide et aussi pour trouver mes solutions.

Ça demande d’être capable de tout laisser et de sortir dehors même si ce n’est pas fini, pas réglé, même si tu es insatisfait, impatient, frustré ou fâché.
C’est ça le vrai challenge. Le reste se fait tout seul.
Je t’explique:

Quand j’ai la tête pleine et que je m’énerve avec mon ordinateur en continuant d’essayer de comprendre et que je m’épuise à trouver une solution qui ne vient pas de toute façon, c’est le moment clé. Il est là le challenge parce qu’à ce moment là, je ne veux pas tout lâcher. Je veux régler le problème au plus vite et passer à autre chose. Si quelqu’un a le malheur de me dire :  » Marie-Jeanne, décroche, relaxe, respire », je m’énerve encore plus.

Ça m’a pris pas mal de tentative pour me rendre à l’évidence : ça ne marche pas! Ce n’est pas possible de faire quelque chose de bon dans cet état de stress.

Maintenant je sais. J’arrête tout et je sors marcher.

  • Qu’est-ce qu’il y a de spécial qui fait que je m’en sort haut la main, 9 fois sur 10

Faire le vide, c’ est la meilleure trappe à solution que je connais quand je suis prise dans un cul de sac. Par contre, le vide, il n’existe pas dans ma tête. Il faut le créer et c’est ce que je t’invite à apprendre.

Comment créer le vide dans mon esprit :

1. Fini pas fini, je lâche tout, je m’habille et je sors dehors.
Je change de décor. Dehors il y a de l’air nouveau, de l’air frais, il y a un paysage nouveau et un horizon. Je sors de mon ancien décor. C’est déjà un pas. Par contre, j’ai encore mon sentiment d’énervement, ma mauvaise humeur, mes pensées qui tournent et ma frustration.

2. Peu importe comment je me sens, je commence à marcher ou à courir, même si je suis frustrée, découragée ou fâchée.
C’est précisément ici qu’il y a le petit détail qui va tout changer, qui va créer un vrai vide dans mon esprit : je ne marche pas ordinaire. Je marche ou je cours en rythme. Ça veut dire que je coordonne ma respiration avec mes pas et ça crée un rythme dans ma respiration. Pour ce qui nous intéresse maintenant, faire un vrai vide, l’idée de synchroniser ma respiration sur mes pas m’oblige à diriger mon attention complètement ailleurs que sur mon problème.

Mon attention est sur mon souffle et sur mes pas, tout le temps. Rien d’autre. C’est la mécanique de la marche afghane. Quand je marche comme ça, je ne pense pas. C’est ça comme ça que se forme un nouvel espace dans mon corps et dans ma tête.

Pendant que je fais ça, je suis présente. Je ne suis pas partie dans une pensée, je ne suis pas partie dans mon problème, je ne nourris pas d’émotion désagréable. Je suis complètement dans mon corps et ma tête se repose.
Ça se fait tout seul avec la mécanique de synchronisation de la marche afghane.

Je marche comme ça quinze, vingt, trente minutes ou plus, jusqu’à ce que je sente que quelque chose me fait du bien. Je perçois un nouvel espace qui se crée, se construit au fur et à mesure que j’avance. C’est le signe que je commence à accéder à un vrai lâcher prise : je m’éloigne de l’émotion désagréable que je ressentais avant de partir, qui était collée sur moi. L’insatisfaction, la frustration, la colère ou l’impatience ont pris de la distance parce que je ne les observe plus.

3. J’observe mon souffle et mes pas. Je les coordonne et je respire en rythme. Ça crée de l’espace.Je me remplis d’oxygène, d’air frais, d’air nouveau, chaque fois que je pose mon pied au sol. C’est ça la marche afghane. Chaque fois que mon pied touche au sol, je respire. C’est une mécanique qui mobilise mon souffle, qui le coordonne avec mes pas, qui crée des rythmes dans ma respiration, selon les besoins de mon corps, selon mes objectifs et selon l’effort que je fais en marchant.

4. Je sors de l’émotionnel. Ça permet un vrai repos cérébrale. Une vraie pause de cerveau comme on dit… et j’accède à un lieu de paix, en dehors de mes émotions. Un lieu neutre. Quand je touche ce lieu, j’entre dans un espace nouveau. Je continue d’avancer, de respirer et d’être vigilante pour rester en présence car ce que je perçois de l’intérieur, c’est agréable, ça fait du bien, c’est nourrissant, c’est touchant, c’est proche de la vie.  C’est une source immense que j’appelle la joie naturelle de la vie.

5. Je suis avec la vie et les solutions, les possibilités s’invitent pour régler mon problème. Je suis passée de fâchée, frustrée, découragée ou triste, à un sentiment de vastitude, où il n’y a rien de dérangeant. Au contraire, c’est inspirant. J’ai complètement changé d’état de conscience, j’ai complètement changé d’état d’esprit, juste en marchant. Ça fait tellement de bien que j’ai envie de continuer de marcher, je n’ai pas envie de m’arrêter.

Très souvent, il y a des solutions auxquelles je ne pouvais pas penser en état de stress qui émergent depuis l’intérieur de mon corps jusqu’à ma conscience. Des possibilités que je n’avais pas vu me viennent à l’idée. J’ai une belle énergie, je suis calme, je suis ouverte et mon problème qui me semblait insolvable me semble moins important. J’en ai une nouvelle perception et je suis ouverte aux solutions.

6. Pour aller plus loin, une marche plus perceptive. Lorsque je suis pressée, je rentre chez moi avec mon nouvel état. Si non,  je continue de marcher et je l’accentue en jouant avec ce que je ressens. À ce moment là, c’est tout le temps beau. Par exemple, je peux me sentir inspirée, enthousiaste, je peux me sentir confiante ou déterminée ou simplement plus vivante, plus heureuse, plus joyeuse, plus toute.

L’idée c’est d’utiliser la marche pour jouer avec mon sentiment  jusqu’à en prendre l’attitude. Je laisse mon corps prendre la posture de mon sentiment. Le changement d’état devient consciemment kinesthésique et ça renforce l’expérience, ça imprime plus profondément mon corps et mon cerveau.
C’est une marche plus perceptive. Lorsque je l’aborde,  j’entretiens des pensées plus agréables et j’accède à beaucoup plus de possibilités pour solutionner ce qui me limite. J’ai transformé ma vie à plusieurs reprises en marchant comme ça.
C’est simple et c’est hyper puissant. C’est quelque chose que tout le monde peut faire, selon son ouverture, son intérêt, sa curiosité, sa qualité de présence et sa conscience.

En conclusion, j’ai fait quoi exactement ? Avec une simple mécanique de marche :

  • J’ai fait baisser mes tensions mentales et j’ai neutralisé mes émotions désagréables
  • Je me suis oxygénée intensément
  • J’ai construis mon énergie
  • Je l’ai canalisé dans mon corps
  • Je me suis mise sur une belle vibe avec des sentiments élevés
  • je me suis disposée à mieux solutionner ce qui m’énerve

Au niveau corporel, au niveau de la vie, il y a toujours une solution ou un apprentissage pour nous. C’est nous qui s’éloignons de la vie quand on rentre trop loin dans nos pensées, dans notre mentale hyperactif !

Le vrai challenge quand on a un gros ras bol, c’est d’être capable de tout laisser, de sortir dehors et de rentrer dans la mécanique de la marche afghane malgré nos émotions désagréables. 

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Découvre ton premier rythme de marche : on marche afghane !

La mécanique spécifique à la marche afghane produits différents rythmes de marche :

  • selon tes objectifs
  • selon les efforts que tu fais et ta condition physique
  • selon le terrain sur lequel tu marches.

Par contre, je ne te connais pas et je ne veux pas te faire expérimenter un rythme qui ne serait pas adapté pour toi. C’est la raison pour laquelle je t’invite à découvrir ton premier rythme de marche :

1. Expérimente-le sur un terrain PLAT.
Pas de montée, pas de côte, pas d’effort à fournir.
2. Compte combien de pas tu fais sur l’inspiration et sur l’expiration : c’est ton rythme du moment.
3. Va explorer ton premier rythme de marche pendant 10-15 minutes, en synchronisant ta respiration sur tes pas.
Regarde la vidéo, je fais une démonstration et je t’explique comment créer ton premier rythme de marche:

Je respire petit, je vis petit : le lien entre ma respiration et ma vie.

Je te parle du lien entre la qualité de notre respiration et notre façon de vivre:

  • est ce que je respire pleinement ou est-ce que je respire petit ?
  • est-ce que je respire coincé, ou je respire librement ?
  • est-ce que je respire timide ou je respire énergique ?

Sur une échelle de 1 à 10,

quel est l’intérêt de réaliser où je me situe ?

Qu’est-ce que ça veut dire de moi, de ma vie ?

Qu’est-ce que je peux faire ?

Je te raconte mon histoire pour te montrer que tu peux changer ta vie tout simplement en t’accordant de respirer pleinement.

Clique ici pour apprendre la marche afghane, je t’explique tout et tu profites d’une réduction en passant par ce lien.

Je t’accompagne pour un temps des Fêtes nourrissant!

Si tu veux de profiter de la saison des Fêtes pour te sentir vivant, je dévoile mon programme pour t’accompagner dans la belle aventure de la marche afghane. Ça se passe en ligne, sous forme de vidéo et de rencontres sur zoom. Je t’accompagne, te guide et te conseille en personne, en direct.

Pour l’occasion du lancement, tu reçois tout le programme pour 100$ au lieu de 197$!

On commence le 29 décembre ( de 9h à 10h30) avec un beau petit groupe intime.

Je t’en parle ici:

Clique ce lien pour recevoir les infos détaillées, profiter du rabais et réserver ta participation.

Moi aussi j’ai pleuré de rage.

Dans ma dernière communication, je te disais que le seul moyen de sortir winner de cette crise, c’est de se mettre en forme et rester sur une bonne vibe mais c’est impossible de faire ça en regardant dehors: il faut rentrer en soi-même.

C’est ici si tu l’as manqué: Je t’invite à être profiteur.

Dehors c’est anxiogène et c’est facile de perdre nos forces et se décourager.
Tous les jours quelque chose de pénible s’ajoute sur la liste du monde. Les petites entreprises meurent au grand bonheur des multinationales. Des vies entières tombent. Les gens s’épuisent de toutes les façons possibles soit pour s’ajuster, pour survivre, pour lutter, pour soigner, pour guérir, etc.. Des sentiments d’impuissance, de peur, de révolte, de colère, de mépris et de grande tristesse règnent sur le monde.

C’est un passage meurtrier pour l’humanité entière, même à petite échelle.
Moi mon coeur fend quand je vois nos aînés mourir comme des chiens isolés.
Mon coeur fend quand je dois aider mon ami sans être certaine qu’il reste en vie.
Mon coeur fend quand on se fréquente sur internet pour avoir l’impression d’être ensemble.
Mon coeur fend quand mon grand ne peut plus me visiter sous peine d’amende ou que mon père doit reporter ses opérations urgentes à plus tard.
Je pourrais en ajouter beaucoup sur la liste, comme la dame qui fait des allers-retours sur son balcon parce qu’il y a une éclosion dans sa résidence, comme l’infirmière qu’on refuse d’embaucher parce qu’elle est obèse, etc…

Tout ça nous enlève de la force, tue notre moral et draine notre énergie.
C’est un passage dans l’humanité qui secoue à tous les niveaux.
Même chez les jeunes. C’est une erreur grave de penser qu’ils s’en foutent tous. Non.
Au delà de la pandémie, ce passage révèle toutes les incohérences et les méchancetés de ce monde. C’est étouffant.

Comment s’en sortir autrement qu’en attendant un sauveur?
J’ai toujours cru à ma responsabilité. Je n’attends pas d’être sauvée. Ce n’est pas ma nature. C’est la raison pour laquelle je t’invite à utiliser ce passage pour être plus fort plutôt que tout perdre. Parce plus fort, on est mieux armé pour passer au travers, mais affaiblis, les choses paraissent plus dures et plus sombres.

Et si ce passage était une opportunité de mettre au monde notre véritable force?

Moi aussi j’ai pleuré de rage, moi aussi je capote quand je vois le monde tous les jours.
Je n’ai plus d’autre repère que celui de rentrer en moi.
Et là, je me sens en sécurité, et là je me sens comprise.
Je me sens aimée et protégée. Je suis créative. J’ai des idées nouvelles.
C’est mon refuge. J’y vais et ça me donne la force et la vitalité de passer au travers avec plus de discernement, de calme et de facilité.

Ça fait du bien de rentrer en soi et créer un lien avec le vivant. C’est notre nature.
Dans nos sociétés de performance, matérialistes et consommatrices, on est en train d’oublier notre fibre d’être humain. On donne à la machine ce qu’il nous reste d’intelligence. C’est le téléphone qui nous informe sur notre santé, qui nous sert de mémoire, qui nous dit de boire, de faire de l’exercice, de contacter nos amis, de respirer, c’est fou!!!

Et si l’humanité avait besoin de connecter avec la force de son coeur?
Et si c’était ça nos nouveaux repères?
Je ne parle pas de psychothérapie mais juste d’être présent et conscient de soi-même.
C’est apaisant, ça calme et ça rassure. C’est un parfum qui donne envie de vivre.
C’est un carburant qui stimule les neurones et donne un sentiment de vrai, de vie et de compassion.

Moi j’ajoute à ça l’activité physique et l’oxygénation intense.
C’est ma porte. C’est une ouverture qui m’aide à passer de belles journées dans un monde qui s’écroule. Alors je rentre en moi souvent, pendant que je marche, et que mes yeux voient le monde autour de moi.

Peut-être que tu arrives à le faire à ta manière toi aussi et que tu traverses cette période sereinement. Je le souhaite vraiment. Ce qui compte, c’est que tu sois sur la bonne track.
Mais si tu patines sur place, que tu as du mal avec ton moral, avec ta forme, avec ta force,
je veux que tu saches que je ne te laisserai jamais tomber.

Depuis des semaines je me demande comment te tendre la main, comment te soutenir, comment t’accompagner alors que je ne peux pas te recevoir, et j’ai enfin trouvé. J’ai trouvé une formule pour te rencontrer, pour te voir, te guider et te conseiller.
Soit tu le fais par toi-même, ou avec mon aide.

Je te dévoile tout ça en début de semaine, promis. Tout n’est pas encore prêt.

Le monde a besoin que tu sois en forme et en force,
avec un bon moral, une belle vibe, avec un horizon devant toi et de l’enthousiasme dans la poitrine. Parce que le monde, c’est toi, c’est moi, c’est nous.

Bon week-end,
Marie-Jeanne.

Je t’invite à être profiteur!

 

Je t’invite à être profiteur! 

On profite de la crise pour se mettre en forme, en équilibre et enthousiaste!

 Je pense que ce qui est winner dans cette crise,
c’est de profiter de la situation pour reconnecter avec la vie, reconnecter avec soi-même, refaire nos forces et se mettre en forme.
C’est winner de garder un mental propre, une énergie haute et des sentiments élevés. Et c’est winner de le faire en respirant le meilleur de l’air, surtout si comme moi, tu dois porter un masque pendant le journée.

Aujourd’hui j’ai eu une nouvelle idée.
J’’ai envie de t’aider plus directement. J’ai envie de te voir, de t’accompagner encore plus pour que tu apprennes toi aussi la base de ma façon de marcher.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis connectée avec la vie pendant que le monde dégringole.
– Parce que c’est grâce à elle que je reste équilibrée pendant que tout part en bourrique.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis en forme, en force, en énergie, active et que j’ai tout le temps plein d’idées.
– Parce que c’est grâce à elle que j’ai envie de t’aider.

Je ne vais pas t’enseigner une sorte de marche.
Non. Je vais te montrer comment utiliser ta respiration quand tu marches
pour rester en lien avec toi et ouvert sur le monde autour de toi.
Je vais t’apprendre comment utiliser ta respiration pour aller chercher le meilleur de l’air et t’oxygéner pleinement.
L’oxygénation, ça tue la fatigue.
Je veux t’aider.
Je veux t’aider à passer au travers de cette crise plus aisément.
Je veux t’aider à en tirer le meilleur parti pour que tu sois plus fort qu’avant.

On va se laver. Mais on ne va pas se laver dans l’eau sale.
On va se mettre propre. On va rentrer en soi-même d’abord et ensuite, on va s’ouvrir au monde.
La vie elle commence là.
Si ça te tente, on va faire ça en marchant, et je vais t’accompagner.
Je t’en dis plus dans quelques jours sur mon prochain article.

À tout bientôt,
Marie-Jeanne

Comment t’épanouir plutôt qu’être coincé dans une peur, en 5 étapes de marche

 

La peur s’installe souvent à notre insu. Comment la reconnaître, comment réagir et la traverser en restant intègre et responsable.

On fait ça en marchant au grand air, en 5 étapes faciles.

Ne reste pas coincé dans un sentiment désagréable. Tu peux facilement y perdre de la force et de la confiance. Tu peux te dévaloriser, tourner en rond, perdre de vue tes objectifs, douter de toi, etc…

Je te montre comment je fais pour traverser le voile de la peur et en tirer des bénéfices insoupçonnés. L’autre côté du voile, il y a toi, il y a moi, il y a nous et c’est beau de se retrouver!

Marie-Jeanne.

Comment multiplier les bienfaits de la marche: les rythmes.

REPLAY

Aujourd’hui on parle de rythme de marche:

 Beaucoup d’activités nous sont interdites avec les mesures de santé sanitaires liées à la pandémie. Par contre, ce n’est pas le temps de perdre ta force ni ton moral. Aller marcher, tout le monde peut le faire.

On va voir comment optimiser ta marche pour en tirer des bénéfices en X10.

– Faire X10 avec notre corps

– faire X10 avec notre énergie

– faire X10 avec notre moral

Marcher en rythme rend ma marche plus nourrissante, plus énergisante, plus régénérante… parce que même quand il fait gris, même quand il fait froid, même quand je n’ai pas envie d’aller marcher, je reviens toujours renouvelée de ma marche.

Je t’en parle en 3 points:

1. Comment je crée le rythme dans ma marche?

2. Pourquoi je marche en rythme? (5 raisons)

3. Comment je reconnais le rythme qui me convient?