Se réaliser en marchant : active tes talents cachés !

Marcher, tout le monde sait le faire !

Je t’invite à aller plus loin, à apprendre à jouer, à habiter ta marche afin de te réaliser en marchant, de façon évolutive et naturelle.

Aujourd’hui je te montre comment nos plus grands talents se cachent derrière nos limites. Le problème, c’est que nous ne le savons pas. Je te montre comment casser tout ça, comment découvrir, activer et exprimer tes talents dans le monde, en jouant plutôt qu’en te mettant la pression de réussir…

Je t’invite dans une aventure consciente, avec une base solide qui te syntonise sur ton corps à chaque pas. Ça t’amène très proche de toi-même, dans une découverte qui dépasse toute technique :

1. Apprends à marcher de façon coordonnée (marche afghane)
2. Cultive l’attention et la présence
3. Accède à des possibilités nouvelles, en dehors du mental et des pensées
4. Découvre tes talents enfouis derrière ce qui te limite
5. Accueille tes limites au lieu de vouloir changer
6. Transforme-les en ressource naturellement
7. Exprime tes plus beaux talents dans la vie et dans le monde.

On fait tout ça en marchant !

Je t’en parle dans la vidéo. Si tu préfères la lecture, poursuis sous la vidéo !

en savoir plus sur la marche perceptive

la marche afghane en ligne ou en présentiel

apprendre à marcher vers soi  : mes formations

 

Apprends à marcher de façon coordonnée :

Intégrer la mécanique de la marche afghane demande un effort mental au début, jusqu’à ce qu’elle soit automatisée.
En synchronisant ta respiration sur tes pas, la mécanique t’entraîne à diriger ton attention et à cultiver ta présence.
Au bout d’un moment, elle est intégrée et tu n’as plus besoin d’y penser, elle se fait toute seule…
Tu marches dans les rythmes qui conviennent aux besoins de ton corps : tu es toujours syntonisé sur lui.
Ça déclenche une nouvelle façon de marcher. Tu ne marches plus ordinaire.
Tu marches en présence et en conscience, de plus en plus.

Tu accèdes à un champs de possibilités nouvelles, qui se trouve en dehors du mental et des pensées.
Tu te découvres sous un autre angle et tu expérimentes des émotions élevées.
De l’enthousiasme, de l’inspiration, de la créativité, de la joie, etc…
Tu éprouves des sentiments naturels qui ne demandent rien, qui sont là et qui sont en lien avec la nature de la vie.
Ils viennent en toi, tu n’as pas besoin de les chercher ni de forcer.

L’aventure commence comme ça…

Dans cet état de présence, il est possible que tu découvres certains talents que tu n’as pas exploités ou dont tu ignores l’existence.

Voici des exemples de ce que tu peux trouver dans cet univers corporel, en dehors du mental :

  • Par exemple, je peux me découvrir un talent de communicateur.
    Je découvre que j’aime être en relation et ça me donne envie de partager. C’est la base de la communication.
  • Je me découvre un talent musical.
    J’éprouve une réceptivité aux vibrations sonores, j’aime les ressentir dans mon corps, j’aime comment elles me font réagir, ça me donne envie de créer mes ambiances, mes rythmes, etc…
  • Je peux aussi découvrir que j’aime les choses claires et ordonnées.
    Je suis inspirée de clarifier mes dossiers parce que j’aime me percevoir avec clarté et précision. Je peux même découvrir que l’ordre est un précurseur de l’amour. Alors j’ai un talent d’organisateur qui pope à ma conscience depuis l’intérieur de moi.
  • Si je suis enseignant, je peux découvrir que j’ai envie d’ajouter de l’intensité avec mes élèves dans mes cours. J’aime me sentir comprise, aimée, acceptée, et j’ai envie de faire vivre ça à mes élèves. Je suis inspirée d’ajouter de la vie à mon talent d’enseignant. C’est une ambition qui remonte depuis l’intérieur de moi.
  • Ou alors je travaille dans une usine, je force beaucoup, c’est dur physiquement.
    Dans cette état de présence, je goûte à la douceur, j’aime me sentir relax, souple, résilient, etc…
    Je ressens un grand manque de douceur dans ma vie et j’ai envie d’y remédier.
    Qui sait, peut-être que je suis en train de me développer un talent d’écoute !

Il y a plein de talents cachés qui se révèlent tranquillement, lorsque je ne cherche rien, dans la présence. Des talents naturels, qui ont été submergés par les obligations de la vie, les conditionnements de l’éducation,
les conditionnements sociaux, familiaux ou culturels que j’ai reçu.

Ils se révèlent lorsque je découvre comment j’aime me percevoir,
comment certains états me réconfortent ou comment j’aime me sentir plus vivant, plus proche de moi, de ma source, de ma vie.
Ça m’informe sur mes aptitudes naturelles.

Par contre, les talents que je découvre sont souvent emprisonnés dans des limites inconsciente : les conditionnements, les limitations, les comparaisons, l’héritage génétique, etc…
Ces limites se répercutent dans mon corps. Lorsque je suis présent, je me rapproche d’elles et quelque chose s’éveille en moi. C’est mon intelligence corporelle. C’est elle qui m’informe et qui me rend consciente de ce qui me limite.

Elle me parle par mes comportements automatiques, ma posture, ma démarche, mes tensions, mes raideurs, etc…
En vérité, elle me parle de différentes façon en lien avec ma perceptibilité et mon souffle.

L’idée c’est de t’observer en silence, avec bienveillance, avec ouverture, sans pression, pendant que tu es présent, pendant que tu marches, pendant que tu ressens des émotions plus élevées…
Observes tes limites, sans juger, sans critiquer, même si ce n’est pas clair. Intéresse-toi à toi en silence.

Moi je t’invite à en faire un jeu. À jouer en marchant.
Tu remontes à ta tête? Pas grave, tu te ramènes !
Tu reviens sur ton souffle, sur ta respiration que tu synchronises avec tes pas.
C’est la clé. Ça t’oblige à la présence. Tout se passe dans la présence, en dehors du mental et des pensées.
Tu deviens observateur. Un observateur neutre et silencieux.

Par exemple, si tu es timide, tu peux peut-être percevoir un inconfort dans ta démarche ou te sentir coincé quelque part, percevoir un truc qui cloche, un truc qui n’es pas en ligne. Intéresse-toi à toi. Observes, sois curieux.

Tu peux découvrir comment ton regard porte vers le sol ou évite celui des autres, que ton souffle est petit ou retenu, que ta cage thoracique se referme sur elle-même, que tu marches les fesses serrées, etc…
Observes tous les éléments corporels qui se révèlent et accueille-les comme tu accueillerais un enfant.

Ça peut être touchant, déstabilisant et tu peux ressentir une grande tristesse.
Tu deviens conscient de l’impact d’une limite qui est dans ton corps.
Lorsque tu es conscient de ta limite corporelle, tu deviens aussi conscient de ta limite mentale.

Tu vois comment tu vis, comment tu penses, comment tu te comportes,
comment tu n’oses pas prendre ta place, comment tu ne veux pas déranger,
comment toi même tu te tiens loin du monde, etc…
Tu vois les impacts que ça a dans ta vie.

Lorsque tu le vois, que tu le sens dans ton corps, il y a un effet magique :
ça imprime complètement ton corps et ton cerveau et c’est le momentum parfait pour le transformer mais pas comme tu as appris.
Pas comme si tu voulais corriger quelque chose de croche.

Je t’invite à transformer ta limite avec la plus grande bienveillance.
En principe, ça devrait se faire naturellement car lorsque tu saisis comment ta vie est teintée par la limite, tu es souvent très touché et ce que tu ressens à ce moment là, c’est quelque chose comme un grand manque d’amour, même si il y a des parties de toi qui ont honte de ce que tu réalises. Alors c’est avec beaucoup de bienveillance naturelle envers toi-même que tu vas agir.

Pour dédramatiser, je t’invite à jouer. À le prendre comme un jeu.
Tu joues avec attention mais tu joues sans y mettre trop d’importance,
sans y mettre une obligation de réussite, de performance, comme dans la vie intellectuelle. Tu choisis de jouer. Ça enlève de la pression.

Pour revenir à mon exemple de timidité, lorsque tu as observé toutes les limites corporelles que cela te cause, amuse-toi à les péter, amuse-toi à les exploser avec ton corps ! Reste vraiment juste dans ton corps. Ne t’occupe pas des dommages mentaux. Le jeu est corporel au départ :

  • Par exemple, tu peux commencer  à faire exprès de marcher en te déhanchant légèrement. Provoque le déhanchement! Plus tu avances, plus le fait de te déhancher va créer un nouveau monde dans ton esprit et tu risques d’aimer ça. Alors continue, déhanche-toi plus, volontairement, pour jouer.
  • Fais balancer tes bras chaque côté de ton corps pendant que tu es en présence, en conscience, pendant que tu marches, et que tu te déhanches, et que tes bras balancent chaque côté de ton corps, de plus en plus haut. Continue à jouer.
  • Regarde loin devant toi et perçois ce que ça te fait en dedans.
  • Ose mettre un sourire sur ton visage, etc…

Amuse-toi ! Explore ! Expérimente ! Accordes-toi de t’amuser. Tu ne dois rien à personne ! Tu vis, accordes-toi d’être vivant.
Permets-toi de ressentir une petite joie. Permets-toi de l’exprimer.
Accueille tout ça, et surtout, Aime ça !

Ce sont des jeux puissants. Ce sont des jeux qui allient intelligence, volonté et amour. Un triangle gagnant.
L’ Intelligence s’active par ta présence. Tu n’es plus dans le mental et tu accèdes à l’intelligence de ton corps.
La volonté s’active par ton coeur. Lorsque ton coeur perçoit comment ta vie est teintée par la limite, il te donne la volonté de jouer.
L’amour s’active par l’union de l’intelligence avec la volonté.

Je n’ai pas la science exacte. Je joue et j’observe. Je m’amuse avec ça.

Lorsque tu joues comme ça, tu transformes tes limites en ressources et en possibilités de façon naturelle.
Tu donnes vie à tes talents, tu les exprimes naturellement, de plus en plus et de mieux en mieux. Le jeu imprime ton corps et ton cerveau, ça réveille ce qui dort et un nouveau monde se crée en toi.

Tu te transformes de l’intérieur, depuis ton corps, de façon naturelle et ça transforme ta façon de penser, ta façon de voir la vie.
C’est beau, c’est grand, C’est vivant.

Tu peux aller chercher tes talents en marchant, des talents que tu ne sais même pas que tu as ! Tu peux les activer. Avec ton corps, avec ta perceptibilité, avec ton intelligence corporelle.

Je sais que ce n’est pas tout le monde qui est prêt à jouer. Par contre, si ça te parle, vas-y, sautes ! Laisse-toi inspirer !
Pour moi, c’est ça marcher en pleine conscience.

Le chemin que je te présente, tu peux l’expérimenter toi aussi. C’est un chemin évolutif.

Premièrement, il s’agit de t’entraîner à diriger ton attention pour sortir du monde de tes pensées et du mental hyperactif. La mécanique de la marche afghane est parfaite pour ça. Elle est technique au départ, mais devient rapidement un art d’être et d’habiter ta marche en présence.

Petit à petit, tu te diriges vers une marche plus perceptive et tu découvres ce qui vit et agit en toi. Tu es pleinement avec la vie, pleinement avec l’état de ton corps.

L’état de ton corps reflète parfaitement l’état de tes pensées.
Par ton corps tu prends conscience de ce qui te détourne, te bloque, te dirige et teinte la réalité de ce que tu vis.
Lorsque tu en prends conscience, ça devient possible de transformer ce qui bloque en potentiels de vie. Tout ça en jouant. En marchant.

Quand je te dis que tu peux t’amuser longtemps en marchant, c’est vrai. Ça va selon tes intérêts et ta capacité à jouer.
Quand je te dis que tu peux transformer ta vie en marchant, c’est vrai aussi.
Moi j’ai transformé beaucoup d’aspects dans ma vie en m’amusant à aborder mon intelligence corporelle. Et ça a commencé un jour, par une formation de marche afghane, qui est devenue de plus en plus perceptive…

Si tu as envie de prendre ta vie comme un jeu plutôt qu’une obligation qui se répète tous les jours, je t’invite à aller voir ma boutique et découvrir la marche afghane et la marche perceptive.

Je veux découvrir la boutique et commencer à marcher mon chemin.

Au plaisir de te retrouver, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

Marie-Jeanne

Je t’accompagne pour un temps des Fêtes nourrissant!

Si tu veux de profiter de la saison des Fêtes pour te sentir vivant, je dévoile mon programme pour t’accompagner dans la belle aventure de la marche afghane. Ça se passe en ligne, sous forme de vidéo et de rencontres sur zoom. Je t’accompagne, te guide et te conseille en personne, en direct.

Pour l’occasion du lancement, tu reçois tout le programme pour 100$ au lieu de 197$!

On commence le 29 décembre ( de 9h à 10h30) avec un beau petit groupe intime.

Je t’en parle ici:

Clique ce lien pour recevoir les infos détaillées, profiter du rabais et réserver ta participation.

Moi aussi j’ai pleuré de rage.

Dans ma dernière communication, je te disais que le seul moyen de sortir winner de cette crise, c’est de se mettre en forme et rester sur une bonne vibe mais c’est impossible de faire ça en regardant dehors: il faut rentrer en soi-même.

C’est ici si tu l’as manqué: Je t’invite à être profiteur.

Dehors c’est anxiogène et c’est facile de perdre nos forces et se décourager.
Tous les jours quelque chose de pénible s’ajoute sur la liste du monde. Les petites entreprises meurent au grand bonheur des multinationales. Des vies entières tombent. Les gens s’épuisent de toutes les façons possibles soit pour s’ajuster, pour survivre, pour lutter, pour soigner, pour guérir, etc.. Des sentiments d’impuissance, de peur, de révolte, de colère, de mépris et de grande tristesse règnent sur le monde.

C’est un passage meurtrier pour l’humanité entière, même à petite échelle.
Moi mon coeur fend quand je vois nos aînés mourir comme des chiens isolés.
Mon coeur fend quand je dois aider mon ami sans être certaine qu’il reste en vie.
Mon coeur fend quand on se fréquente sur internet pour avoir l’impression d’être ensemble.
Mon coeur fend quand mon grand ne peut plus me visiter sous peine d’amende ou que mon père doit reporter ses opérations urgentes à plus tard.
Je pourrais en ajouter beaucoup sur la liste, comme la dame qui fait des allers-retours sur son balcon parce qu’il y a une éclosion dans sa résidence, comme l’infirmière qu’on refuse d’embaucher parce qu’elle est obèse, etc…

Tout ça nous enlève de la force, tue notre moral et draine notre énergie.
C’est un passage dans l’humanité qui secoue à tous les niveaux.
Même chez les jeunes. C’est une erreur grave de penser qu’ils s’en foutent tous. Non.
Au delà de la pandémie, ce passage révèle toutes les incohérences et les méchancetés de ce monde. C’est étouffant.

Comment s’en sortir autrement qu’en attendant un sauveur?
J’ai toujours cru à ma responsabilité. Je n’attends pas d’être sauvée. Ce n’est pas ma nature. C’est la raison pour laquelle je t’invite à utiliser ce passage pour être plus fort plutôt que tout perdre. Parce plus fort, on est mieux armé pour passer au travers, mais affaiblis, les choses paraissent plus dures et plus sombres.

Et si ce passage était une opportunité de mettre au monde notre véritable force?

Moi aussi j’ai pleuré de rage, moi aussi je capote quand je vois le monde tous les jours.
Je n’ai plus d’autre repère que celui de rentrer en moi.
Et là, je me sens en sécurité, et là je me sens comprise.
Je me sens aimée et protégée. Je suis créative. J’ai des idées nouvelles.
C’est mon refuge. J’y vais et ça me donne la force et la vitalité de passer au travers avec plus de discernement, de calme et de facilité.

Ça fait du bien de rentrer en soi et créer un lien avec le vivant. C’est notre nature.
Dans nos sociétés de performance, matérialistes et consommatrices, on est en train d’oublier notre fibre d’être humain. On donne à la machine ce qu’il nous reste d’intelligence. C’est le téléphone qui nous informe sur notre santé, qui nous sert de mémoire, qui nous dit de boire, de faire de l’exercice, de contacter nos amis, de respirer, c’est fou!!!

Et si l’humanité avait besoin de connecter avec la force de son coeur?
Et si c’était ça nos nouveaux repères?
Je ne parle pas de psychothérapie mais juste d’être présent et conscient de soi-même.
C’est apaisant, ça calme et ça rassure. C’est un parfum qui donne envie de vivre.
C’est un carburant qui stimule les neurones et donne un sentiment de vrai, de vie et de compassion.

Moi j’ajoute à ça l’activité physique et l’oxygénation intense.
C’est ma porte. C’est une ouverture qui m’aide à passer de belles journées dans un monde qui s’écroule. Alors je rentre en moi souvent, pendant que je marche, et que mes yeux voient le monde autour de moi.

Peut-être que tu arrives à le faire à ta manière toi aussi et que tu traverses cette période sereinement. Je le souhaite vraiment. Ce qui compte, c’est que tu sois sur la bonne track.
Mais si tu patines sur place, que tu as du mal avec ton moral, avec ta forme, avec ta force,
je veux que tu saches que je ne te laisserai jamais tomber.

Depuis des semaines je me demande comment te tendre la main, comment te soutenir, comment t’accompagner alors que je ne peux pas te recevoir, et j’ai enfin trouvé. J’ai trouvé une formule pour te rencontrer, pour te voir, te guider et te conseiller.
Soit tu le fais par toi-même, ou avec mon aide.

Je te dévoile tout ça en début de semaine, promis. Tout n’est pas encore prêt.

Le monde a besoin que tu sois en forme et en force,
avec un bon moral, une belle vibe, avec un horizon devant toi et de l’enthousiasme dans la poitrine. Parce que le monde, c’est toi, c’est moi, c’est nous.

Bon week-end,
Marie-Jeanne.

Je t’invite à être profiteur!

 

Je t’invite à être profiteur! 

On profite de la crise pour se mettre en forme, en équilibre et enthousiaste!

 Je pense que ce qui est winner dans cette crise,
c’est de profiter de la situation pour reconnecter avec la vie, reconnecter avec soi-même, refaire nos forces et se mettre en forme.
C’est winner de garder un mental propre, une énergie haute et des sentiments élevés. Et c’est winner de le faire en respirant le meilleur de l’air, surtout si comme moi, tu dois porter un masque pendant le journée.

Aujourd’hui j’ai eu une nouvelle idée.
J’’ai envie de t’aider plus directement. J’ai envie de te voir, de t’accompagner encore plus pour que tu apprennes toi aussi la base de ma façon de marcher.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis connectée avec la vie pendant que le monde dégringole.
– Parce que c’est grâce à elle que je reste équilibrée pendant que tout part en bourrique.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis en forme, en force, en énergie, active et que j’ai tout le temps plein d’idées.
– Parce que c’est grâce à elle que j’ai envie de t’aider.

Je ne vais pas t’enseigner une sorte de marche.
Non. Je vais te montrer comment utiliser ta respiration quand tu marches
pour rester en lien avec toi et ouvert sur le monde autour de toi.
Je vais t’apprendre comment utiliser ta respiration pour aller chercher le meilleur de l’air et t’oxygéner pleinement.
L’oxygénation, ça tue la fatigue.
Je veux t’aider.
Je veux t’aider à passer au travers de cette crise plus aisément.
Je veux t’aider à en tirer le meilleur parti pour que tu sois plus fort qu’avant.

On va se laver. Mais on ne va pas se laver dans l’eau sale.
On va se mettre propre. On va rentrer en soi-même d’abord et ensuite, on va s’ouvrir au monde.
La vie elle commence là.
Si ça te tente, on va faire ça en marchant, et je vais t’accompagner.
Je t’en dis plus dans quelques jours sur mon prochain article.

À tout bientôt,
Marie-Jeanne

Comment t’épanouir plutôt qu’être coincé dans une peur, en 5 étapes de marche

 

La peur s’installe souvent à notre insu. Comment la reconnaître, comment réagir et la traverser en restant intègre et responsable.

On fait ça en marchant au grand air, en 5 étapes faciles.

Ne reste pas coincé dans un sentiment désagréable. Tu peux facilement y perdre de la force et de la confiance. Tu peux te dévaloriser, tourner en rond, perdre de vue tes objectifs, douter de toi, etc…

Je te montre comment je fais pour traverser le voile de la peur et en tirer des bénéfices insoupçonnés. L’autre côté du voile, il y a toi, il y a moi, il y a nous et c’est beau de se retrouver!

Marie-Jeanne.

Ouvre la porte et réalise ta première marche pèlerine!

Chaque fois que mon pied touche le sol, pendant que mon esprit se repose sur mon coeur accueillant, je reçois le souffle aimant de la nature.
Marie-Jeanne Anctil, Marcher vers soi.

 

J’ai souvent été impressionnée par les marches interminables, ces trajets de pèlerins, qui laissaient un mystère et un goût de liberté sur mes lèvres. Un jour, jeune maman, je suis sortie de chez moi tôt le matin et mes pieds nus ont touchés la terre du rang 5 ouest encore humide de rosée.

Un pas devant l’autre, j’étais en quête d’un ressourcement, avant la journée de dévotion que j’allais mener avec mes petits.

L’or du matin touchait les cimes de la montagne, effleurant mes joues de sa douce lumière.

Embrassant la fraîcheur du jour, je marchais sur cette terre qui accueillait mes pieds souples et doux, sans permission. Sans jugement et sans commentaire.

Je vivais la paix de l’aube. Le silence des mots et du monde montait en moi pour accueillir le chant des oiseaux, le vent dans les feuilles et l’eau qui ruisselait discrètement, éveillant la magie des bois.

Cette majestueuse,  je lui ouvrais mon être et elle me remplissait. Je n’étais plus un individu qui marche sur le chemin bordé d’elle. Il n’y avait plus moi et elle, cette nature brillante de bontés. Il y avait elle en moi et moi en elle. J’étais ses qualités, sa joie, son air, son parfum. Nous étions la vie, ensemble. Nous étions la rosée, le bruissement du matin, nous étions le reflet dorée sur la source, le chuchotement des clapotis sur les roches.

Dans cet instant de reliance, un élan d’amour innocent et naturel m’envahit. Cette nature généreuse se donnait entièrement, avec cette terre qui me portait, et ce rose doré dessinant doucement le bleu du ciel. Je me sentais complète, entière et libre.

Mon coeur connecté sur la fraîcheur du matin qu’elle émanait, et mon souffle, qui tirait en moi les gouttes d’eau des étoiles que je voyais s’envoler au soleil. Des fragrances divines qu’elle offrait sans réserve, à celui qui était sur le chemin.

Je vivais la paix. La paix de l’amour.

 

A ce moment, j’ai réalisé ma première marche pèlerine, sans chercher à le faire. À ce moment, j’ai compris que je pouvais marcher autrement. Qu’il suffisait de sortir dehors, sentir mon corps en mouvement, calmer mes pensées et déposer mon esprit sur mon coeur accueillant. Dans le silence de mon être, me relier avec elle, la magnifique, pleine de grâce, et laisser mon coeur s’ouvrir sur la beauté du jour. Puis, percevoir que la beauté du jour vit aussi en moi. Cela est pour moi, une marche pèlerine.

Quand mon esprit est agité, je ne vois pas le monde dans sa vérité. Je suis isolée dans mon corps et dans mon monde. Il y a moi et il y a elle, la magnifique. Il n’y a pas moi en elle et elle en moi. Et je ne vois même plus ses merveilles. Je suis séparée de la vie. Je suis vieillie, aigrie. Je suis zombie.

Comment je fais pour me retirer si souvent ces moments de grâce.

Comment je fais pour oublier qu’elle est là, la magique.

Comment je fais pour parcourir ses chemins sans la voir vraiment.

Comment je fais pour amoindrir sa beauté.

Comment je fais pour échapper à son accueil fécond.

Comment je fais pour échapper à moi-même.

Comment je fais pour ne pas me voir.

Je vis dans mes pensées. Mes préoccupations. Mes routines. Je vis pour demain en vivant hier. Je vis ma mère, mon père et mes aïeux. Je perds. Je perds mon coeur, mon souffle et ma joie. Je perds ma vie. Je gagne aussi. Je gagne ce que je sais, ce que je crois, ce que je ne sais pas que je crois. Je gagne des batailles et des luttes. Je gagne des efforts sans fins. Je m’épuise. Je gagne des inconforts, des douleurs, des doutes.

Et quand je me réveille, j’ouvre la porte et je sors branlante, brisée. Je la vois et je me sens. Je la regarde, la magnifique. Et je tend mon pas innocent vers elle, par amour, par vérité. Parce que je reconnais mes origines en elle. Parce que je sais qu’elle est là. Parce que je me souviens sa bienveillance. Elle me prend dans ses bras, me berce, me caresse, me demande rien. Elle est toujours là, c’est moi qui part ailleurs. Dans mon habitude. Mon habit tue.

Marcher et revenir à la source de soi, avec la magnifique, c’est une bénédiction, un art de vivre. C’est l’art de marcher vers soi. Souvent les gens sont étonnés quand je leur dit que je ne fais pas de grandes randonnées, que je n’ai pas encore marché sur les chemins silencieux. Pourtant, moi j’ai le sentiment d’y aller souvent, depuis ce matin où j’ai ouvert la porte et j’ai rencontré pour la première fois, le plus beau pèlerinage sur les traces du rang 5 ouest.

N’attend pas, ton Compostelle est déjà là. Ouvre la porte, ouvre les yeux et apporte ton esprit se reposer sur ton coeur qui l’attend.  Rejoins la magnifique, dans un élan de vérité. Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie-Jeanne Anctil

Marcher vers soi

marcherverssoi.com