Refaire le lien avec la vie dans les périodes sombres: un tremplin de la marche afghane


Je partage avec toi ma vision de la vie en lien avec la période que nous vivons tous.

Permets-moi de te parler un petit peu de moi pour commencer, 
ça illustre bien ce dont je veux te parler.

J’ai appris la marche afghane en 2014 au Costa Rica.
J’y étais avec mon mari et mes 3 enfants. Un jour en allant au marché,
j’ai rencontré Sylvie Alice Royer, (fondatrice de marche afghane Québec).
Elle m’a chaleureusement  invité à venir apprendre la marche afghane et j’ai accepté sans hésiter.
Pour moi, cette rencontre était une synchronicité. Pas un hasard.

Je suis rentrée au Québec quelques mois plus tard. 
J’ai rencontré une période de vie très difficile dans laquelle j’ai perdu beaucoup d’énergie et d’estime personnelle.J’ai traversé cette zone sombre de ma vie grâce à la marche afghane que je venais d’apprendre.
En une semaine, j’étais éblouie. Je percevais une issue, un rayon de soleil dans mon corps et ma tête.
Puis j’ai lu le livre d’Edouard Stiegler, fondateur de la marche afghane.
J’ai étudié l’art de la respiration du Docteur Hanish, qui avait sensibilisé Stiegler à l’art de la respiration pendant une vingtaine d’année.

J’ai pratiqué les rythmes et la mécanique tous les jours, plutôt que de m’enfoncer dans une dépression.
C’était un choix. Mon choix.
Et je me suis relevée de cet épisode douloureux avec vigueur, aplomb et énergie. Plus tard dans ma pratique, j’ai réalisé que je respirais peu. Que je respirais petit, même si je croyais respirer plus que jamais avec la marche afghane.
En fait, je ne m’accordais que de petites portions d’air…
Alors je me suis mise à respirer à plein poumons, intensément, consciemment avec des grandes portions d’air.

J’ai retrouvé confiance en moi, enthousiasme, inspiration et créativité. 
Je suis passée du doute à une certaine certitude.
De me taire à m’affirmer. De me croire petite à oser voir grand.
De me plaindre, à devenir responsable de ce que vis.
De victime, à reprendre le pouvoir sur ma vie.

Le plus beau, le plus important de tout, c’est que j’ai retrouvé le lien avec la vie dans moi, avec le vivant, avec cette joie silencieuse qui vit en moi.

Il n’y a rien de plus précieux sur terre que de retrouver et prendre soin de ce lien. Avec la marche afghane en outil, j’ai transformé ma vie.
Je suis devenue vivante.
Stiegler avait bien réussi sa mission avec moi en tout cas. 

Pendant plusieurs années et encore aujourd’hui, je m’amuse à percevoir avec mes sens et mon souffle le mouvement de la vie dans mon corps, dans mes cellules, dans ma tête, dans mon cerveau, en marchant « afghan ».

Pendant plus de trois ans j’ai expérimenté cet art de respirer dans la marche et dans les sports, jusqu’à ce qu’il fasse partie de moi.

Et j’ai eu envie d’aller m’instruire pour l’enseigner, le partager, 
 
Depuis 2018, j’enseigne la marche afghane en atelier au Québec sur la saison printemps-été-automne. Des gens de partout me demandaient pour venir enseigner chez eux.
 
Comme le Québec couvre un grand territoire, 
il m’était difficile de me déplacer (7-800 km parfois) pour animer un petit groupe de participant.
 
Alors j’ai eu l’idée de rendre mon enseignement disponible en ligne pour répondre à cette demande. J’y ai beaucoup réfléchi avant. 
J’ai bâti une façon de faire fidèle aux enseignements que j’ai reçu de Marche afghane Québec. Avec beaucoup de démonstrations, beaucoup d’exemples, un peu comme un livre vivant.
 
Je l’ai fait en respect de l’intégralité de la technique. Maintenant, bon nombre de personne en profitent.
Ce n’est pas une marche ou une technique respiratoire que Stielgler a fondé. C’est une façon de devenir Vivant profondément. 
C’est très précieux comme enseignement. 
 
Je suis soucieuse que les gens trouvent dans la marche afghane, 
la beauté de la vie que j’y ai trouvé moi-même, en ligne ou pas en ligne.
 
Ma façon d’enseigner découle d’un processus que j’ai vécu, 
que j’ai expérimenté en moi avant de ressentir le désir de le transmettre. 
 
Je sais, je connais, je goûte, je sens, je perçois, j’entend, je vis ce dont je parle
lorsque j’enseigne la marche afghane.  Et je continue tout le temps de découvrir, d’explorer la vie en moi, c’est une passion.

Récemment j’ai créé la marche perceptive, qui est une façon de se relier au vivant par la perception sensorielle dans la marche. C’est la suite d’un beau processus qui a été déclenché par une situation douloureuse.

En cette période difficile et incertaine, je t’invite à te relier au vivant dans toi. Utilise l’outil qui t’inspire.

Derrière cette situation désagréable, il vit un univers tranquille qui est au plus profond de toi. Il s’appelle la vie. La joie. Et il est précieux plus que tout. Peut-être l’as-tu négligé dans le rythme fou de la vie extérieur quotidienne. Si c’est le cas, il t’es donné l’opportunité d’y revenir, derrière ce qui peut te sembler désastreux, derrière l’incertain, derrière la peur.

Apprendre à prendre soin de ce qui concerne le vivant, c’est beau. C’est actuel. C’est possible. C’est maintenant.

C’est un enjeu planétaire. Nos pensées créent. Nos pensées prennent vie. En dépit de tout ce qui se passe, sommes-nous assez forts pour refaire ce lien avec le vivant en nous et en prendre soin?

Ou bien nous laisserons-nous emporter dans une spirale sombre.

C’est un choix qui nous est posé.

Moi je choisis la vie.

Je te remercie d’avoir pris le temps de me lire,

Marie-Jeanne

Au fait, avec un esprit de solidarité, marche afghane Québec rend disponible pour toi son e-learning d’apprentissage pendant toute la durée du confinement.

Ça t’es offert. Clique ici pour en profiter.

À bientôt,
MJ

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