Faut se rafraîchir!

Les informations fusent de partout sur internet et dans les médias. Le monde est en alerte: coronavirus, chloroquine, 5G, vaccin, crise économique, etc…

Je ne sais pas pour toi mais pour beaucoup de monde, c’est une période anxiogène. Nous sommes bombardés d’informations de tous les bords, de tous les côtés. Certains d’entre nous n’arrivent plus à se faire une idée claire de ce qui est en train de se passer.

Faut se rafraichir!

Ça se peut que pour toi aussi, ce soit trop en même temps et tu ne sais plus où mettre de la tête.

Le problème, c’est qu’en situation de stress intense, il est physiquement plus difficile de réfléchir avec discernement. Il faut baisser les tensions. C’est le temps de se rafraîchir!

Mais avant, je vais te parler un peu du stress pour que tu puisses mieux le reconnaître par la suite.

Je l’aborde sur 5 points:

1. Comment opère le stress

2. Le stress toxique

3. Retrouver l’équilibre

4. La véracité des habitudes

5. La nécessité de se rafraîchir

1. Comment opère le stress:

Au moment où nous réagissons à une situation menaçante dans le monde extérieur, notre corps sécrète des hormones afin de réunir l’énergie de réagir à la menace. Le corps se déséquilibre « volontairement ». Pour le dire simplement, c’est de cette façon qu’opère le stress de façon naturelle et saine. Lorsque le danger est écarté, les taux d’hormone du stress reviennent à l’équilibre.

Le stress devient nocif lorsque la situation dure dans le temps. L’adrénaline et le cortisol sont continuellement sécrétées dans notre corps et on reste sur le qui-vive au lieu de retourner à l’équilibre. Notre cerveau est en état d’alerte et de stimulation constantes pour trouver des moyens d’augmenter nos chances de survie.

2. Le stress toxique:

Sur une longue période, notre corps se conditionne à cette montée d’hormone du stress et peut en devenir dépendant. Notre attention est tournée vers l’extérieur, sur les événements stressants, à un point tel que nous recherchons inconsciemment un prochain stress pour avoir le sentiment d’être vivant. Ça, c’est sur le long terme. Dans nos vies actuelles, la dépendance au stress se manifeste souvent mais on y est tellement habitué qu’on ne la voit pas. Danger.

Notre cerveau s’active de manière désordonnée et incohérente, ce qui le rend inefficace. Toute l’énergie est monopolisée pour gérer la situation stressante. Il n’en reste plus pour les idées nouvelles, (un nouveau travail, une nouvelle relation, un nouveau comportement, etc…)  l’inspiration, l’intuition, les actions justes, etc… Ceci se fait inconsciemment bien entendu. Nous pensons bien faire à tout gérer coûte que coûte, jusqu’au prochain stress… mais il se trouve qu’on est pris dans nos tête et notre corps se vide de son énergie vitale, nécessaire à son bon fonctionnement.

Pour aller plus loin, il arrive parfois que nous devenions dépendant des circonstances extérieures, des personnes ou des choses de notre vie qui sont à l’origine de nos problèmes et nous perdons notre pouvoir, notre force, notre énergie. Notre vie commence à reposer sur la faute des autres, des événements, des circonstances sans voir que c’est nous-même qui réagissons d’une façon qui vide notre énergie, qui épuise notre système nerveux et surcharge notre cerveau.

Il y a bien un jour où tu as réalisé que tu aurais pu réagir de façon plus adéquate si tu n’avais pas été pris dans une situation stressante… mais tu arrives à le voir avec le recul, quand tu es sorti de l’épisode stressant et que tu as retrouvé un certain équilibre.

3. Retrouver l’équilibre:

Si nous comprenons bien notre façon primaire de réagir, nous pouvons voir qu’elle contient des lacunes. Il manque un élément important. Cet élément, notre corps nous le rappelle sous forme de douleur, de malaise, de maladie. Cet élément, c’est notre monde intérieur.

Plutôt qu’investir dans la colère, la culpabilité, la haine, la rancoeur, le manque ou bien la peur (qui sont des réactions inhérentes au stress) nous pourrions investir cette énergie pour inventer une destinée nouvelle, créative, agréable et douce (des réactions inhérentes au calme). Pour créer cela, nous devons tourner notre attention vers l’intérieur, dans notre corps.

Il faut dérouter notre attention. Sortir de l’habitude. Et jouer!

S’entraîner à poser le regard en soi-même pendant que nous avançons et que nous voyons le monde avec nos yeux. C’est un retournement qui demande de l’attention, de la présence, de la pratique et de la régularité dans la pratique. C’est une autre façon de vivre qui donne naissance à des sentiments agréables et élevés. Par contre, c’est le contraire de ce que nous avons appris à faire. Ce n’est plus naturel… il faut réinventer le chemin.

Ça t’es sûrement arrivé de relaxer, de te détendre et de te sentir inspiré… d’écouter ton intuition, et de vivre un moment de grâce. Ces moments là ne peuvent exister en période de stress. C’est physiquement impossible. C’est possible lorsque ton système nerveux est en équilibre. Dans une réactivité saine. Mais quand tu vis ces moments deux ou quatre semaines par année, ce n’est plus sain. Et c’est la cas de plein de gens actuellement sur la planète.

Il existe plusieurs façon de retrouver l’équilibre. Ou du moins le chercher. Le problème n’est pas là. Il est dans la façon d’aborder nos modes de vie stressants. C’est débile comment on vit. Peut-être que la période de confinement t’aura permis de le voir vraiment.

Pour moi retrouver l’équilibre demande une attention constante, même si je sais que ce n’est pas possible d’être zen toute la journée. Aussi bien devenir moine!

Mais j’apprends à me connecter à ma respiration dans toutes sortes de situation. À y revenir quand je m’en éloigne. J’apprends à la maîtriser. C’est la façon que j’utilise pour sauter dans mes journées souvent surchargées. J’apprends à créer et conserver mon énergie. J’apprends à m’écouter. De plus en plus et de mieux en mieux, un nouveau chemin se construit en moi et me soutient dans mes journées.

Ce n’est peut-être pas possible au départ de changer le monde extérieur, mes conditions de travail, mon salaire, tout ce qui est un agent stressant. Par contre, c’est possible de me disposer intérieurement à vivre mes journées différemment, avec le même horaire, le même ordre et les mêmes conditions, en dirigeant une partie de mon attention vers mon monde intérieur. Ce n’est pas facile. J’échoue souvent. Mais je me ramène. Et je continue.

J’ai découvert un état d’esprit que j’avais oublié, qui m’aide beaucoup et que tout le monde peut avoir.  Tu peux aussi le développer. C’est le jeu. J’en fais un jeu. Ça diminue la pression!

Depuis que je joue, c’est tellement plus simple, plus facile, et plus amusant… C’est le jeu d’observer ma respiration pendant mes activités et de l’ajuster selon les besoins. C’est le jeu de la perdre et la retrouver. C’est le jeu de la développer. C’est le jeu de la maîtriser. Si ça peut t’inspirer, je t’invite à jouer!

C’est un état d’esprit créatif qui permet de maintenir un équilibre émotionnel dans le quotidien. Qui met de la vie, de la joie et de l’enthousiasme dans une activité qui pourrait être banale au premier regard. Je joue avec mon souffle, je joue avec mon attention, je joue avec les moments où je m’égare, je joue en marchant, en courant, des fois même en regardant un film sur netflix ou en préparant un repas. C’est le fun d’intégrer une nouvelle habitude en jouant. C’est plus léger, inspirant et agréable.

4. La véracité des habitudes

Mais ce qu’il faut bien voir, c’est le véritable ennemi. Il est en nous. C’est la véracité de nos habitudes. Quand on vit en stress chronique, il faut s’attendre à travailler avec volonté, intelligence et patience pour faire pencher la balance vers une habitude plus saine. C’est là que le jeu devient utile. Il fait baisser la tension.

Au début, il faut s’acharner comme on dit,  parce que les mauvaises habitudes n’accepterons pas de partir comme ça. Elles ont plus de force que la nouvelle que tu veux installer. Elles attendent juste une faille pour te revenir en pleine face. C’est la raison pour laquelle il est génial de tromper ton cerveau.

Quand l’ancienne habitude arrive, ne réfléchi pas. Fais un truc nouveau tout de suite. Passe à l’action. Fais-en une blague. Fais ce que tu n’as jamais osé faire. Par exemple, plutôt que te laisser gruger ton énergie, invente-toi une routine saine et nouvelle jusqu’à ce que naisse ton enthousiasme. Danse, chante, affirme-toi, peint, bricole, exprime ce que tu ressens, fait un sport, médite, marche, fais tout ce qui te sort de ta tête, de tes pensées.

Met ton corps en action et observe comment tu te sens. Comment elle est ton énergie. Observe tes sentiments. Observe tes pensées. Observe ta respiration. Observe-toi et construis ton énergie. Rassemble tes forces et laisse naître l’enthousiasme en toi. C’est un truc pour désamorcer la force d’une mauvaise habitude qui attend juste un point faible pour se montrer à toi.

Les mauvaises habitudes vont revenir. C’est inévitable. Mais tu vas pouvoir mieux les distinguer. Mieux voir comment elles s’y prennent pour prendre ton énergie. Pour te sortir de ta route. Petit à petit, tu vas les distancer de toi et tu vas mieux les discerner.

  • Tu vas mieux les voir en apprenant à t’observer
  • Tu vas être plus solide et confiant en développant un lien avec ton intérieur
  • Tu vas avoir la force de réagir différemment en développant ton énergie.
  • Tu vas avoir une force de conviction  en laissant vivre ton enthousiasme etc, etc…

Tu vas avoir des armes. Tu vas en avoir besoin. Changer une habitude, une façon de penser, ça se fait en une seconde. Le vrai travail, c’est de lui donner assez de force pour qu’elle pèse plus que l’ancienne habitude sur la balance.  Et c’est proportionnel à l’énergie que tu y mets.

5. La nécessité de se rafraîchir

Quand on est pris par le stress de façon régulière, il faut parfois en sortir pour réaliser à quel point on en est prisonnier, à quel point il est destructeur et à quel point nos comportements sont incohérents avec nos pensées, à quel point on est déconnecté de la vie, etc…

La façon d’en sortir est propre à chacun. Pour certains, ça va prendre un choc, une claque pour le voir. Pour d’autres, il vont passer près de la mort. D’autres vont être arrêtés par la vie. Par exemple, une jambe cassée, un congédiement, un confinement comme nous vivons actuellement, etc.. Mais la bonne nouvelle, c’est que tu peux aussi le choisir, décider que tu sors te rafraîchir, que tu as besoin d’air ou de recul et te l’accorder.

Je me souviens combien ça m’avait été bénéfique lorsque j’ai quitté mon appartement pendant 2 jours pour aller au mariage de ma soeur. Je ne m’étais pas rendu compte que je travaillais tout le temps, que je n’étais plus disponible pour mes enfants, pour mon compagnon, et que j’étais pleine de tension dans mon corps. Ma vie était projeté dans un futur de réalisation pendant que je vivais d’une manière destructrice. C’est totalement incohérent.

Un simple petit séjour en dehors de chez moi m’a permis de me voir et de réajuster mon tir. C’est utile de se rafraîchir. Ça peut être une sortie en forêt, une rando, une visite chez des amis, une journée de plage, un projet brico, un petit voyage, etc…

Ça demande juste de ne pas apporter les soucis avec toi. De t’accorder de décrocher complètement. Ça va te permettre de mieux voir comment tu peux faire autrement pour t’ajuster par la suite. Ça va te permettre de voir plus clair. Et ça se peut que tu aies besoin de plus de deux jours… mais mieux vaut passer ce temps là pour la bonne cause plutôt que devenir malade et être en arrêt pour un an.

Je pense que beaucoup d’entre nous on besoin d’un rafraîchissement en ce moment. Je t’invite à choisir ta façon de te rafraîchir avant que la vie ne choisisse pour toi. Après, comme quand tu sors de la douche, tu te sens frais, ton cerveau est disposé à voir plus clair. Tu peux réajuster ta façon d’aborder ta vie pour être en cohérence, en équilibre.

Avant de te quitter, je veux te dire que la base de toute mon exploration tient sur la technique de la marche afghane et sur la façon de marcher avec ma perceptibilité. Ça remet du vivant dans moi et c’est inspirant, enthousiasmant. Je l’amène dans plusieurs sphères de ma vie.

Si ça te parle, je te rappelle que la technique de la marche afghane est toujours disponible avec 47$ offerts sur le coût de la formation en ligne jusqu’au 1er mai à minuit. Tu reçois en plus trois jeux de marche perceptive qui vont t’aider à développer ton attention et ta présence. Informe-toi en cliquant le lien, j’explique tout sur la page:

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Bon déconfinement (il me semble que c’est pour bientôt), bon rafraîchissement, et surtout, bon réalignement.

MJ