Faut se rafraîchir!

Les informations fusent de partout sur internet et dans les médias. Le monde est en alerte: coronavirus, chloroquine, 5G, vaccin, crise économique, etc…

Je ne sais pas pour toi mais pour beaucoup de monde, c’est une période anxiogène. Nous sommes bombardés d’informations de tous les bords, de tous les côtés. Certains d’entre nous n’arrivent plus à se faire une idée claire de ce qui est en train de se passer.

Faut se rafraichir!

Ça se peut que pour toi aussi, ce soit trop en même temps et tu ne sais plus où mettre de la tête.

Le problème, c’est qu’en situation de stress intense, il est physiquement plus difficile de réfléchir avec discernement. Il faut baisser les tensions. C’est le temps de se rafraîchir!

Mais avant, je vais te parler un peu du stress pour que tu puisses mieux le reconnaître par la suite.

Je l’aborde sur 5 points:

1. Comment opère le stress

2. Le stress toxique

3. Retrouver l’équilibre

4. La véracité des habitudes

5. La nécessité de se rafraîchir

1. Comment opère le stress:

Au moment où nous réagissons à une situation menaçante dans le monde extérieur, notre corps sécrète des hormones afin de réunir l’énergie de réagir à la menace. Le corps se déséquilibre « volontairement ». Pour le dire simplement, c’est de cette façon qu’opère le stress de façon naturelle et saine. Lorsque le danger est écarté, les taux d’hormone du stress reviennent à l’équilibre.

Le stress devient nocif lorsque la situation dure dans le temps. L’adrénaline et le cortisol sont continuellement sécrétées dans notre corps et on reste sur le qui-vive au lieu de retourner à l’équilibre. Notre cerveau est en état d’alerte et de stimulation constantes pour trouver des moyens d’augmenter nos chances de survie.

2. Le stress toxique:

Sur une longue période, notre corps se conditionne à cette montée d’hormone du stress et peut en devenir dépendant. Notre attention est tournée vers l’extérieur, sur les événements stressants, à un point tel que nous recherchons inconsciemment un prochain stress pour avoir le sentiment d’être vivant. Ça, c’est sur le long terme. Dans nos vies actuelles, la dépendance au stress se manifeste souvent mais on y est tellement habitué qu’on ne la voit pas. Danger.

Notre cerveau s’active de manière désordonnée et incohérente, ce qui le rend inefficace. Toute l’énergie est monopolisée pour gérer la situation stressante. Il n’en reste plus pour les idées nouvelles, (un nouveau travail, une nouvelle relation, un nouveau comportement, etc…)  l’inspiration, l’intuition, les actions justes, etc… Ceci se fait inconsciemment bien entendu. Nous pensons bien faire à tout gérer coûte que coûte, jusqu’au prochain stress… mais il se trouve qu’on est pris dans nos tête et notre corps se vide de son énergie vitale, nécessaire à son bon fonctionnement.

Pour aller plus loin, il arrive parfois que nous devenions dépendant des circonstances extérieures, des personnes ou des choses de notre vie qui sont à l’origine de nos problèmes et nous perdons notre pouvoir, notre force, notre énergie. Notre vie commence à reposer sur la faute des autres, des événements, des circonstances sans voir que c’est nous-même qui réagissons d’une façon qui vide notre énergie, qui épuise notre système nerveux et surcharge notre cerveau.

Il y a bien un jour où tu as réalisé que tu aurais pu réagir de façon plus adéquate si tu n’avais pas été pris dans une situation stressante… mais tu arrives à le voir avec le recul, quand tu es sorti de l’épisode stressant et que tu as retrouvé un certain équilibre.

3. Retrouver l’équilibre:

Si nous comprenons bien notre façon primaire de réagir, nous pouvons voir qu’elle contient des lacunes. Il manque un élément important. Cet élément, notre corps nous le rappelle sous forme de douleur, de malaise, de maladie. Cet élément, c’est notre monde intérieur.

Plutôt qu’investir dans la colère, la culpabilité, la haine, la rancoeur, le manque ou bien la peur (qui sont des réactions inhérentes au stress) nous pourrions investir cette énergie pour inventer une destinée nouvelle, créative, agréable et douce (des réactions inhérentes au calme). Pour créer cela, nous devons tourner notre attention vers l’intérieur, dans notre corps.

Il faut dérouter notre attention. Sortir de l’habitude. Et jouer!

S’entraîner à poser le regard en soi-même pendant que nous avançons et que nous voyons le monde avec nos yeux. C’est un retournement qui demande de l’attention, de la présence, de la pratique et de la régularité dans la pratique. C’est une autre façon de vivre qui donne naissance à des sentiments agréables et élevés. Par contre, c’est le contraire de ce que nous avons appris à faire. Ce n’est plus naturel… il faut réinventer le chemin.

Ça t’es sûrement arrivé de relaxer, de te détendre et de te sentir inspiré… d’écouter ton intuition, et de vivre un moment de grâce. Ces moments là ne peuvent exister en période de stress. C’est physiquement impossible. C’est possible lorsque ton système nerveux est en équilibre. Dans une réactivité saine. Mais quand tu vis ces moments deux ou quatre semaines par année, ce n’est plus sain. Et c’est la cas de plein de gens actuellement sur la planète.

Il existe plusieurs façon de retrouver l’équilibre. Ou du moins le chercher. Le problème n’est pas là. Il est dans la façon d’aborder nos modes de vie stressants. C’est débile comment on vit. Peut-être que la période de confinement t’aura permis de le voir vraiment.

Pour moi retrouver l’équilibre demande une attention constante, même si je sais que ce n’est pas possible d’être zen toute la journée. Aussi bien devenir moine!

Mais j’apprends à me connecter à ma respiration dans toutes sortes de situation. À y revenir quand je m’en éloigne. J’apprends à la maîtriser. C’est la façon que j’utilise pour sauter dans mes journées souvent surchargées. J’apprends à créer et conserver mon énergie. J’apprends à m’écouter. De plus en plus et de mieux en mieux, un nouveau chemin se construit en moi et me soutient dans mes journées.

Ce n’est peut-être pas possible au départ de changer le monde extérieur, mes conditions de travail, mon salaire, tout ce qui est un agent stressant. Par contre, c’est possible de me disposer intérieurement à vivre mes journées différemment, avec le même horaire, le même ordre et les mêmes conditions, en dirigeant une partie de mon attention vers mon monde intérieur. Ce n’est pas facile. J’échoue souvent. Mais je me ramène. Et je continue.

J’ai découvert un état d’esprit que j’avais oublié, qui m’aide beaucoup et que tout le monde peut avoir.  Tu peux aussi le développer. C’est le jeu. J’en fais un jeu. Ça diminue la pression!

Depuis que je joue, c’est tellement plus simple, plus facile, et plus amusant… C’est le jeu d’observer ma respiration pendant mes activités et de l’ajuster selon les besoins. C’est le jeu de la perdre et la retrouver. C’est le jeu de la développer. C’est le jeu de la maîtriser. Si ça peut t’inspirer, je t’invite à jouer!

C’est un état d’esprit créatif qui permet de maintenir un équilibre émotionnel dans le quotidien. Qui met de la vie, de la joie et de l’enthousiasme dans une activité qui pourrait être banale au premier regard. Je joue avec mon souffle, je joue avec mon attention, je joue avec les moments où je m’égare, je joue en marchant, en courant, des fois même en regardant un film sur netflix ou en préparant un repas. C’est le fun d’intégrer une nouvelle habitude en jouant. C’est plus léger, inspirant et agréable.

4. La véracité des habitudes

Mais ce qu’il faut bien voir, c’est le véritable ennemi. Il est en nous. C’est la véracité de nos habitudes. Quand on vit en stress chronique, il faut s’attendre à travailler avec volonté, intelligence et patience pour faire pencher la balance vers une habitude plus saine. C’est là que le jeu devient utile. Il fait baisser la tension.

Au début, il faut s’acharner comme on dit,  parce que les mauvaises habitudes n’accepterons pas de partir comme ça. Elles ont plus de force que la nouvelle que tu veux installer. Elles attendent juste une faille pour te revenir en pleine face. C’est la raison pour laquelle il est génial de tromper ton cerveau.

Quand l’ancienne habitude arrive, ne réfléchi pas. Fais un truc nouveau tout de suite. Passe à l’action. Fais-en une blague. Fais ce que tu n’as jamais osé faire. Par exemple, plutôt que te laisser gruger ton énergie, invente-toi une routine saine et nouvelle jusqu’à ce que naisse ton enthousiasme. Danse, chante, affirme-toi, peint, bricole, exprime ce que tu ressens, fait un sport, médite, marche, fais tout ce qui te sort de ta tête, de tes pensées.

Met ton corps en action et observe comment tu te sens. Comment elle est ton énergie. Observe tes sentiments. Observe tes pensées. Observe ta respiration. Observe-toi et construis ton énergie. Rassemble tes forces et laisse naître l’enthousiasme en toi. C’est un truc pour désamorcer la force d’une mauvaise habitude qui attend juste un point faible pour se montrer à toi.

Les mauvaises habitudes vont revenir. C’est inévitable. Mais tu vas pouvoir mieux les distinguer. Mieux voir comment elles s’y prennent pour prendre ton énergie. Pour te sortir de ta route. Petit à petit, tu vas les distancer de toi et tu vas mieux les discerner.

  • Tu vas mieux les voir en apprenant à t’observer
  • Tu vas être plus solide et confiant en développant un lien avec ton intérieur
  • Tu vas avoir la force de réagir différemment en développant ton énergie.
  • Tu vas avoir une force de conviction  en laissant vivre ton enthousiasme etc, etc…

Tu vas avoir des armes. Tu vas en avoir besoin. Changer une habitude, une façon de penser, ça se fait en une seconde. Le vrai travail, c’est de lui donner assez de force pour qu’elle pèse plus que l’ancienne habitude sur la balance.  Et c’est proportionnel à l’énergie que tu y mets.

5. La nécessité de se rafraîchir

Quand on est pris par le stress de façon régulière, il faut parfois en sortir pour réaliser à quel point on en est prisonnier, à quel point il est destructeur et à quel point nos comportements sont incohérents avec nos pensées, à quel point on est déconnecté de la vie, etc…

La façon d’en sortir est propre à chacun. Pour certains, ça va prendre un choc, une claque pour le voir. Pour d’autres, il vont passer près de la mort. D’autres vont être arrêtés par la vie. Par exemple, une jambe cassée, un congédiement, un confinement comme nous vivons actuellement, etc.. Mais la bonne nouvelle, c’est que tu peux aussi le choisir, décider que tu sors te rafraîchir, que tu as besoin d’air ou de recul et te l’accorder.

Je me souviens combien ça m’avait été bénéfique lorsque j’ai quitté mon appartement pendant 2 jours pour aller au mariage de ma soeur. Je ne m’étais pas rendu compte que je travaillais tout le temps, que je n’étais plus disponible pour mes enfants, pour mon compagnon, et que j’étais pleine de tension dans mon corps. Ma vie était projeté dans un futur de réalisation pendant que je vivais d’une manière destructrice. C’est totalement incohérent.

Un simple petit séjour en dehors de chez moi m’a permis de me voir et de réajuster mon tir. C’est utile de se rafraîchir. Ça peut être une sortie en forêt, une rando, une visite chez des amis, une journée de plage, un projet brico, un petit voyage, etc…

Ça demande juste de ne pas apporter les soucis avec toi. De t’accorder de décrocher complètement. Ça va te permettre de mieux voir comment tu peux faire autrement pour t’ajuster par la suite. Ça va te permettre de voir plus clair. Et ça se peut que tu aies besoin de plus de deux jours… mais mieux vaut passer ce temps là pour la bonne cause plutôt que devenir malade et être en arrêt pour un an.

Je pense que beaucoup d’entre nous on besoin d’un rafraîchissement en ce moment. Je t’invite à choisir ta façon de te rafraîchir avant que la vie ne choisisse pour toi. Après, comme quand tu sors de la douche, tu te sens frais, ton cerveau est disposé à voir plus clair. Tu peux réajuster ta façon d’aborder ta vie pour être en cohérence, en équilibre.

Avant de te quitter, je veux te dire que la base de toute mon exploration tient sur la technique de la marche afghane et sur la façon de marcher avec ma perceptibilité. Ça remet du vivant dans moi et c’est inspirant, enthousiasmant. Je l’amène dans plusieurs sphères de ma vie.

Si ça te parle, je te rappelle que la technique de la marche afghane est toujours disponible avec 47$ offerts sur le coût de la formation en ligne jusqu’au 1er mai à minuit. Tu reçois en plus trois jeux de marche perceptive qui vont t’aider à développer ton attention et ta présence. Informe-toi en cliquant le lien, j’explique tout sur la page:

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Bon déconfinement (il me semble que c’est pour bientôt), bon rafraîchissement, et surtout, bon réalignement.

MJ

Si je n’avais pas peur, je ferais quoi?

Si je n’avais pas peur, je ferais quoi?

C’est une invitation à tourner le regard sur soi-même.

C’est le bordel dans le monde.
Et si je n’avais pas peur, je ferais quoi?

Je me suis posée la question en prenant mon café ce matin.
C’est le bordel dans le monde. Si je n’avais pas peur, je ferais quoi?
Quelque chose en moi est croche. Comme si je ne fais pas ce que je voudrais faire…

Si je n’avais pas peur, je ne te dirai même pas ce que je ferais.
Parce qu’en vérité, j’ai peur.
J’ai peur de ce que tu vas dire
J’ai peur de ce que tu vas penser de moi
J’ai peur de perdre ma crédibilité, ma notoriété.
J’ai peur que tu me juges
J’ai même peur de me tromper.

Wo! Que je me suis dit.
Puis le temps a vibré sous ma voix. Comme s’il s’était déplacé. Le passé s’est amené proche de ma tasse, et je me suis vu.
J’ai vu la peur aussi. Je l’ai vu agir en moi. J’ai vu son influence, j’ai vu son pouvoir, j’ai vu sa glue, pis j’ai eu peur.

J’ai eu envie d’écrire.
D’écrire mon histoire avec la peur.
Parce que c’est actuel. La peur.
Aujourd’hui, je ne te parle pas de la marche, je te parle de moi, de nous.

Ça commence comme ça. Je suis petite.

Je n’ai pas conscience que la peur arrive. En un instant, elle s’empare de mon être, en entier.
Elle s’installe. De toute façon je lui donne toute la place.
Elle est reine! chez moi.
Elle s’étend, elle s’étend c’est sa nature. Je ne peux pas lui en vouloir.
Elle est intègre. Elle est elle-même.
Plus elle s’allonge en moi, plus je paralyse. Plus je perds mes moyens.
Elle habite ma pensée, ma poitrine, mon estomac, mes côtes, mes jambes, elle prend possession de moi. Elle me dirige.

Comme plein d’enfants, j’ai peur le soir dans mon lit.
J’ose à peine bouger. Elle me fait imaginer des monstres.
J’ai peur pour vrai, elle décide pour moi.
Les monstres prennent mon cerveau. Contrôlent ma pensée.
Je perd mon pouvoir. Je verrouille la porte. Je m’enferme, je veux me protéger.

Je me sens seule, je me sens loin et j’oublie.
J’oublie d’où je viens.
Je grandis.
Petit à petit, quelque chose en moi se déforme.
Je sens l’écho de la peur qui vit en moi.
Je la reconnais quand elle arrive, mais je ne la contrôle pas.

Je ne discerne plus sa forme, je ne discerne plus comment elle prend forme.
Elle s’installe encore. Je ne vois plus qu’elle.
Elle apparait même en dehors de moi. Elle vient à ma rencontre.
J’avais bien raison d’avoir peur, que je me dis.
Je la nourris. Je l’entretient. Je n’ai pas conscience de moi-même.
Sans le savoir, je fabrique un prochain malheur, qui aura vite fait de me trouver lui aussi.

Un bonheur, un malheur. Un bonheur un malheur.
Un moment donné, je commence à saisir la chanson.
Je grandis.

Je le rencontre régulièrement sur l’échelle du temps de ma vie, le malheur.
Je pense qu’il est en dehors de moi. Des fois je le vois arriver, mais des fois je ne le vois pas.
Je me le prend en pleine face.
Je pense que c’est lui qui me fait mal. Le gros méchant.
Je veux t’en préserver.
Le mal que je ressens en moi, je veux te l’épargner. C’est normal, comme on dit.

Pour te protéger, je réveille ta peur.
Je t’enseigne la méfiance, le doute, la prudence,
je t’enseigne à ne pas t’écouter, parce que moi je sais mieux que toi.
Moi j’ai de l’expérience.
Écoute-moi, fais-moi confiance, je prends soin de toi, je t’aime, je te protège.

Ça marche comme ça le monde. Le monde qui ne se regarde pas reste aveugle.
Le monde, c’est moi.
Je crée la méfiance, je crée le doute, je crée le contrôle, je crée la guerre.
Je contamine le monde. Mais moi je pense bien faire.
Je pense protéger l’amour, mais je contamine le monde sans le savoir.
Je ne sais même pas que je suis contaminée moi-même.
Je suis un porteur asymptômatique.
Je ne me vois pas.

Je suis perdue dans le monde et le monde me fait toujours plus peur.
J’ai peur de souffrir, j’ai peur d’aimer, j’ai peur de mourir, j’ai peur d’échouer.
J’ai peur que tu m’oublies, j’ai peur d’être malade, j’ai peur de déranger,
J’ai peur de déplaire, j’ai peur de ce que je ne connais pas, j’ai peur de manquer le train, j’ai peur d’oublier, j’ai peur des serpents, j’ai peur, et j’ai peur.

Les monstres sont là.
Le temps a passé. Ils seront là demain et les années prochaines.
Je contamine.
Je suis endormie dans la noirceur du malheur qu’il y a en moi.
Sans le savoir,  je le projette sur toi.
Je ne vois pas la force de la peur… qui me déforme, qui me contamine, qui s’étend et qui s’étend…

Et Bang! Un autre malheur.
Mais cette fois-ci, plus cruel, un coup de couteau dans le dos.

Ça me réveille. Je suis expulsée de moi. Sortie de moi, je commence à voir. À me voir.

Quand je vois la peur en moi, j’ai cet étrange sentiment que je commence à vivre.

Quelque chose s’ouvre en moi. C’est différent. C’est intérieur.
On dirait un fil oublié. Un fil qui me rappelle d’où je viens.

Je perçois des filets de lumière, derrière les constructions opaques de la peur dans mon être.
J’observe les filets qui percent les murs de ma conscience,
comme des rayons de soleil qui réchauffent mon visage.
Je reconnais une présence.
Un sentiment doux, donné sans réserve.

C’est l’amour qui est là.
Qui n’est jamais parti. Qui est toujours là. Qui m’attend. Qui brille derrière les murs.
Et quand je le sens, il s’amplifie, comme la peur.
Je n’ai pas peur. Je revis.
Il s’étend dans tout mon être. Je pleure.
Dans cette joie tranquille, je me souviens et je pleure.
Je me reconnais. Je me retrouve. Je me rassemble.
Je goûte. Je respire. Je vis.
Je vois, je sens, je perçois.
La vie. Je l’aime depuis le fond de moi.
La clarté arrive, de plus en plus. Je discerne.

Je perçois comment la peur s’est immiscée en moi.
Je vois son chemin. Elle s’est infiltrée en moi par ma pensée.
Puis l’émotion a pris toute la place, fidèle à sa nature.

J’étais piégée. Par mon ignorance. J’ai laissé la peur prendre possession de moi.
Comme si j’avais perdu mon intelligence. Comme si elle était plus vivante que moi.
Maintenant que je vois, je vois aussi les habitudes que j’ai installées en moi.
Beaucoup, c’est énorme. Des habitudes qui déforment.
C’est fort, c’est gras, ça colle. Comme la peur.

Maintenant je sais. La peur n’est pas réelle. C’est ma pensée qui lui donne forme,
jusqu’à la matérialiser et me donner raison d’avoir eu peur…
Ma pensée crée. La peur crée.

Si je n’avais pas peur, je ferais quoi?
Je vois de mieux en mieux.
Je vois ce qui est faux.
Comme un vampire au soleil, la peur perd sa force et ses constructions s’effondrent,
les unes après les autres.
Je retrouve mon chemin.
Celui du fond de moi, celui qui aime tranquille, sans faire de bruit, loin de mes pensées.

Merci le coup de couteau, merci la claque, merci la vie.
Tu m’as secoué assez fort pour que je m’expulse de moi et je vois plus clair.

Je deviens consciente de ce que je suis, de ce que je crée,
moi, petit grain de sable, parmi des milliards d’êtres humains,
petits grains de sable comme moi, qui créent aussi.
Ensemble, nous peuplons la terre. Ensemble, nous sommes toute une terre.

Si tous les petits grains de sable réunis, ont nourri la peur, comme moi,
imagine la crasse qui nous entoure.
Imagine la boue qu’on a créé.

Je pense qu’on commence à le voir.
Le choc est là.
Les filets de lumière percent les murs noirs de la peur.
On commence à voir.
Les monstres sont là. Les masques tombent.
Regardons-nous.
Le choc est là. Il réveille.

Ça nous prend quoi pour voir? Ça nous prend quoi pour nous voir nous-même?
Un autre virus hyper virulent? Une catastrophe naturelle?
Une autre guerre? Un bombardement de micro-onde?
Des maladies qui font souffrir? De la bouffe empoisonnée?
Des cerveaux qui pensent pour nous?
C’est quoi ça, si ce ne sont pas des constructions de la peur.
De la peur qui fait peur de plus en plus,
et qu’on continue de nourrir, aveuglés dans notre noirceur?

Elle est obèse la peur dans le monde.
Elle pète de partout. C’est affreux. C’est dégoutant.
Oui tu vas me détester.
Peut-être que je me trompe mais ça pue, ça macère, ça infecte, ça pullule.

Nos pensées créent. Depuis toujours.
Quand on commence à voir, on prend nos responsabilités.
Qu’est-ce qu’on choisi de créer?
Faut le voir même quand ça ne fait pas notre affaire. Même quand ça pue.
Faut voir chacun pour soi-même, nettoyer la boue. Laisser entrer la lumière.
La lumière est déjà là. Elle attend juste qu’on lui ouvre la porte.
À qui on donne notre pouvoir? La peur ou bien l’amour.
Honnêtement, pose-toi la question et regarde:

Si je n’avais pas peur, je ferais quoi?
Si je n’avais pas eu peur, qu’est-ce que j’aurais fait?

Tes peurs vont apparaitre. Ça fait des trous dans le mur.
Des filets de lumière vont te faire voir les ombres.
Tu vas pouvoir les identifier. Tu vas voir qu’il y en a plein en toi.
Sur la balance, ça pèse lourd. Faut le voir.
Chacun de nous, petits grains de sable, parmi des milliards de petits grains de sable.
Voyons ce qui se passe vraiment en nous.
Voyons ce qui se passe vraiment dans le monde.

Si je n’avais pas peur de mourir, je n’aurais pas peur de vivre.
Parce qu’il n’y a que la peur qui meurt.
La joie est toujours là, tranquille, en silence, au fond de toi.

MJ

Refaire le lien avec la vie dans les périodes sombres: un tremplin de la marche afghane


Je partage avec toi ma vision de la vie en lien avec la période que nous vivons tous.

Permets-moi de te parler un petit peu de moi pour commencer, 
ça illustre bien ce dont je veux te parler.

J’ai appris la marche afghane en 2014 au Costa Rica.
J’y étais avec mon mari et mes 3 enfants. Un jour en allant au marché,
j’ai rencontré Sylvie Alice Royer, (fondatrice de marche afghane Québec).
Elle m’a chaleureusement  invité à venir apprendre la marche afghane et j’ai accepté sans hésiter.
Pour moi, cette rencontre était une synchronicité. Pas un hasard.

Je suis rentrée au Québec quelques mois plus tard. 
J’ai rencontré une période de vie très difficile dans laquelle j’ai perdu beaucoup d’énergie et d’estime personnelle.J’ai traversé cette zone sombre de ma vie grâce à la marche afghane que je venais d’apprendre.
En une semaine, j’étais éblouie. Je percevais une issue, un rayon de soleil dans mon corps et ma tête.
Puis j’ai lu le livre d’Edouard Stiegler, fondateur de la marche afghane.
J’ai étudié l’art de la respiration du Docteur Hanish, qui avait sensibilisé Stiegler à l’art de la respiration pendant une vingtaine d’année.

J’ai pratiqué les rythmes et la mécanique tous les jours, plutôt que de m’enfoncer dans une dépression.
C’était un choix. Mon choix.
Et je me suis relevée de cet épisode douloureux avec vigueur, aplomb et énergie. Plus tard dans ma pratique, j’ai réalisé que je respirais peu. Que je respirais petit, même si je croyais respirer plus que jamais avec la marche afghane.
En fait, je ne m’accordais que de petites portions d’air…
Alors je me suis mise à respirer à plein poumons, intensément, consciemment avec des grandes portions d’air.

J’ai retrouvé confiance en moi, enthousiasme, inspiration et créativité. 
Je suis passée du doute à une certaine certitude.
De me taire à m’affirmer. De me croire petite à oser voir grand.
De me plaindre, à devenir responsable de ce que vis.
De victime, à reprendre le pouvoir sur ma vie.

Le plus beau, le plus important de tout, c’est que j’ai retrouvé le lien avec la vie dans moi, avec le vivant, avec cette joie silencieuse qui vit en moi.

Il n’y a rien de plus précieux sur terre que de retrouver et prendre soin de ce lien. Avec la marche afghane en outil, j’ai transformé ma vie.
Je suis devenue vivante.
Stiegler avait bien réussi sa mission avec moi en tout cas. 

Pendant plusieurs années et encore aujourd’hui, je m’amuse à percevoir avec mes sens et mon souffle le mouvement de la vie dans mon corps, dans mes cellules, dans ma tête, dans mon cerveau, en marchant « afghan ».

Pendant plus de trois ans j’ai expérimenté cet art de respirer dans la marche et dans les sports, jusqu’à ce qu’il fasse partie de moi.

Et j’ai eu envie d’aller m’instruire pour l’enseigner, le partager, 
 
Depuis 2018, j’enseigne la marche afghane en atelier au Québec sur la saison printemps-été-automne. Des gens de partout me demandaient pour venir enseigner chez eux.
 
Comme le Québec couvre un grand territoire, 
il m’était difficile de me déplacer (7-800 km parfois) pour animer un petit groupe de participant.
 
Alors j’ai eu l’idée de rendre mon enseignement disponible en ligne pour répondre à cette demande. J’y ai beaucoup réfléchi avant. 
J’ai bâti une façon de faire fidèle aux enseignements que j’ai reçu de Marche afghane Québec. Avec beaucoup de démonstrations, beaucoup d’exemples, un peu comme un livre vivant.
 
Je l’ai fait en respect de l’intégralité de la technique. Maintenant, bon nombre de personne en profitent.
Ce n’est pas une marche ou une technique respiratoire que Stielgler a fondé. C’est une façon de devenir Vivant profondément. 
C’est très précieux comme enseignement. 
 
Je suis soucieuse que les gens trouvent dans la marche afghane, 
la beauté de la vie que j’y ai trouvé moi-même, en ligne ou pas en ligne.
 
Ma façon d’enseigner découle d’un processus que j’ai vécu, 
que j’ai expérimenté en moi avant de ressentir le désir de le transmettre. 
 
Je sais, je connais, je goûte, je sens, je perçois, j’entend, je vis ce dont je parle
lorsque j’enseigne la marche afghane.  Et je continue tout le temps de découvrir, d’explorer la vie en moi, c’est une passion.

Récemment j’ai créé la marche perceptive, qui est une façon de se relier au vivant par la perception sensorielle dans la marche. C’est la suite d’un beau processus qui a été déclenché par une situation douloureuse.

En cette période difficile et incertaine, je t’invite à te relier au vivant dans toi. Utilise l’outil qui t’inspire.

Derrière cette situation désagréable, il vit un univers tranquille qui est au plus profond de toi. Il s’appelle la vie. La joie. Et il est précieux plus que tout. Peut-être l’as-tu négligé dans le rythme fou de la vie extérieur quotidienne. Si c’est le cas, il t’es donné l’opportunité d’y revenir, derrière ce qui peut te sembler désastreux, derrière l’incertain, derrière la peur.

Apprendre à prendre soin de ce qui concerne le vivant, c’est beau. C’est actuel. C’est possible. C’est maintenant.

C’est un enjeu planétaire. Nos pensées créent. Nos pensées prennent vie. En dépit de tout ce qui se passe, sommes-nous assez forts pour refaire ce lien avec le vivant en nous et en prendre soin?

Ou bien nous laisserons-nous emporter dans une spirale sombre.

C’est un choix qui nous est posé.

Moi je choisis la vie.

Je te remercie d’avoir pris le temps de me lire,

Marie-Jeanne

Au fait, avec un esprit de solidarité, marche afghane Québec rend disponible pour toi son e-learning d’apprentissage pendant toute la durée du confinement.

Ça t’es offert. Clique ici pour en profiter.

À bientôt,
MJ

Coronavirus (Covid19): Comment rester Fort 2ième partie

Je te donne mes trucs pour rester fort dans ton corps et dans ta tête, pour traverser cette période incertaine de pandémie.

Dans les prochaines semaines, je te montre comment tu peux construire et préserver ton énergie, même si tu dois rester chez toi. Aujourd’hui, je t’amène marcher en rythme, et j’ai un truc pour toi qui reste dans ta maison!

Inscris-toi à mes Email Privés pour recevoir les prochaines vidéo en cliquant ce lien: https://shop.marcherverssoi.com/

Soyons forts ensemble,

MJ

Coronavirus (covid19): Comment rester fort

Je voudrais te parler de la crise qu’on est en train de vivre avec le coronavirus.
Je sais que tout le monde en parle, et que chacun réagit à sa façon.

Je n’écris pas pour critiquer la façon dont chacun s’y prend,
que ce soient les médias, les gouvernements, ou bien le peuple.

Chaque personne sur la planète en ce moment a une réaction.
C’est de ça dont je ne vais PAS te parler.

Je pense que ce qui compte vraiment, c’est la façon dont on aborde la situation.
Et je vais t’aider à l’aborder d’une façon qui conserve et construit ton énergie.
Ce dont nous avons le plus besoin actuellement, c’est de rester fort, surtout pas de s’affaiblir.

Au départ, je me suis sentie déstabilisée.
Et oui, je suis un être humain et il m’arrive de perdre pied pendant un moment…
J’ai eu peur pour l’économie, le travail, et la façon dont chacun de nous
va s’organiser pour s’assurer au minimum une épicerie et un toit sur la tête si la situation s’aggrave.

J’ai observé l’effet que cela produisait en moi.
Je ne savais plus comment planifier mon agenda avec cette crise…
J’attendais de voir ce qui allait se passer ou ne pas se passer.
Puis j’ai vu à quel point je me sentais paralysée avec ça
et comment j’étais en train de m’affaiblir autant psychologiquement que physiquement.

Alors j’ai revue ma façon d’aborder l’épreuve et j’ai repris pied rapidement!
Même dans le cas où je serais contrainte de rester à la maison,
ce qui compte le plus, c’est de garder ma force et ma forme. C’est la première chose.
La peur ou les chocs affaiblissent le système immunitaire
qui a besoin d’être fort en ce moment.

Alors comment je fais pour aborder l’épreuve sainement:
Je pourrais te dire qu’il est préférable de rester calme et positif.
Mais ce serait du bla bla sans conséquence.

Dans les jours qui suivent, je vais te donner des moyens concrets que tu vas pouvoir utiliser pour rester fort, dans ton corps et dans ta tête.
Peut-être que ça pourra t’inspirer!

L’idée c’est d’activer ton corps et de te mettre en énergie,
que tu sois dans ta maison ou bien dehors.

Quand tu as ton énergie, tu te sens plus fort et tes pensées sont plus claires et plus saines.
Tu as la forme, tu es plus calme, confiant et créatif.
Tu peux envisager des possibilités que tu verrais pas en situation de stress et de faiblesse.

Depuis le début de la crise, tu es passé par différentes émotions
qui t’ont fait prendre différents comportements.
Peut-être que tu es un peu déstabilisé avec tout ça.
Peut-être aussi que tu t’es affaibli avec tout ces éléments nouveaux à gérer et organiser dans ta vie.

La meilleure méthode que je connais pour te redonner de la force
rapidement, c’est de bouger et d’activer ta vitalité, tous les jours, peu importe ce qui arrive.

Entraîne-toi!
Si tu aimes le yoga, le tai-chi, le taekwondo, ou une autre discipline,
fais une séance d’entraînement maintenant sans te poser de question.
Ce peut être aussi un workout, de la danse ou de la musculation, etc…

Si tu n’as pas de séance mémorisée, tu peux trouver des tuto sur youtube
que tu peux faire depuis chez toi.

Si tu es comme ma mère, un peu ankylosé, tu peux t’amuser à t’étirer
ou faire des mouvements doux.

Juste danser dans ton salon… ça marche!
Ça va te permettre de créer ton énergie, stimuler la lymphe et ton système immunitaire
et te donner un mindset winner!

J’ai fait le test avec ma fille de 11 ans et sa copine.
Après le repas du soir, je les ai invité à suivre une routine d’entraînement
que j’ai trouvé sur youtube. 45 minutes.
On a eu chaud, on s’est encouragé et le plus cool, c’est qu’on avait le sourire tout le long.

Maintenant les filles ont leur énergie et sont plus calmes, virus ou pas virus, école ou pas école…
Elles sont moins dans leurs pensées et leurs craintes. Elles sont plus en contact avec l’instant, leur créativité et leur spontanéité. Ça se passe super bien!

Trouve ton activité, ton sport et fais-le intensément sans interruption
pendant 1/2h ou 1h ou plus si tu le sens.

Ça va bouger la pulpe des derniers jours inquiétants et ton esprit va se calmer.
Tu vas te sentir plus fort, surtout si tu t’accordes de le faire tous les jours.
Pour passer au travers des mailles du filet de cette épreuve en restant fort,
rentrer dans une discipline c’est gagnant.

En ce qui me concerne, je vais marcher dans les rythmes de la marche afghane
et je respire à pleins poumons, mon attention toujours sur ma respiration et mes pas.
Je ne pense pas. Je suis attentive. Mon corps se recharge, se régénère.
Sur le retour, je m’amuse avec une marche plus perceptive et j’accède à des états d’esprit plus élevés, plus stimulants, plus justes et plus forts.
C’est ce qui est gagnant pour moi.
Trouve ce qui va pour toi et fais-le tous les jours!

En passant, jusqu’au 31 mars à minuit, je t’offre 47$ sur la formation de marche afghane en ligne. (150$ au lieu de 197$)
L’idée c’est de te donner un excellent moyen de tenir ton esprit occupé dans le bon sens, dans le sens de la vie plutôt que la peur, pendant que ton corps se régénère…

Tu cliques ici pour en savoir plus et pour t’inscrire:
https://shop.marcherverssoi.com/formation-de-marche-afghane?coupon=BUV92GM

Soyons forts ensemble,
MJ

La marche afghane en longue durée: pour faire le plus beau voyage de ta vie

C’est génial! Il y a un enthousiasme grandissant pour les chemins de longue durée au Québec et en France: trek, rando en montagne, chemin de pèlerinage, traversée du désert, etc…

As-tu déjà eu ce feeling de sentir la douceur du vent sur ta peau sans te soucier de devoir rentrer travailler demain?

Ce sentiment de liberté qui te fait te sentir vivant?

Ce sentiment que tu ne veux plus jamais lâcher, qui ressemble à une première rencontre amoureuse qui envahit ton âme?

Ces sentiments là, ils sont sur les chemins de longue durée.

Mais pourquoi les gens souhaitent partir les cheveux au vent pendant plusieurs jours?

  • Parce qu’ils n’en peuvent plus de la routine, du sentiment d’être programmé comme un robot.
  • Parce qu’ils ont besoin de se retrouver, de reconnecter avec eux-même.
  • Parce qu’ils ont besoin de sortir d’une situation exigeante,
  • Parce qu’ils ont besoin d’air et d’espace, de s’évader, etc…

Moi je veux mettre un PLUS à tout ça. Je veux être certaine que tu fasses le plus beau voyage de ta vie. Parce que ce qu’il y a de plus beau, de plus magnifique et de plus important au bout du chemin, c’est toi-même.

Et ça, je veux en prendre soin. Je t’aide à te préparer.

  • En te montrant comment être en lien constant avec toi-même sur le chemin
  • En te montrant comment tu peux marcher longtemps sans te fatiguer
  • En te montrant comment ta marche peut tenir compte des variations de ta condition physique tous les jours
  • En te montrant comment marcher sans t’essouffler
  • En te montrant comment tu peux mettre ta volonté d’avancer dans tes hanches plutôt que dans ta tête et marcher ancré dans ton aplomb, ouvert sur le monde
  • En te montrant comment te laisser porter par les rythmes de marche en construisant, en conservant et en décuplant ton énergie.

J’ai trop envie que tu partes avec ça dans tes bagages parce que je connais la puissance de propulsion de ce dont je parle, autant sur le terrain que vers toi-même.

Je t’en parle ici:

 

Marche perceptive #2: le lien entre détermination et tes hanches

Quelle différence entre poursuivre mon objectif avec ma tête et mes pensées et me propulser vers mon objectif avec mon corps et mes hanches

La différence est au niveau de la force vitale, de l’énergie.

Le principe est simple:
– Quand j’habite mes hanches, je nourris mon centre de force et je suis puissante.
– Quand je gère ma vie depuis ma tête, je vide mon centre de force et je m’épuise.

Le concept démystifié:
Mon centre de force réside dans le fond de mon ventre, à l’entrée de mon bassin. C’est le réservoir naturelle de la force vitale dans mon corps. Pour imager le truc, c’est mon puits de force. Et de là, l’énergie est répartie dans mon corps pour veiller à son bon fonctionnement.

Lorsque je vis essentiellement dans ma tête, dans mes pensées, dans mes soucis, dans mes peurs, dans le stress, l’empressement, dans assurer ma vie en voulant tout régler et répondre à toutes les demandes, et gérer la famille, les sorties, les amis, mon couple, ma mère qui est malade, faire de l’argent, payer mes bills, faire la cuisine, avoir la grippe, etc…

Lorsque je vis de cette manière, ma tête a besoin de beaucoup d’énergie pour gérer tout ce stress là haut. Elle tire l’énergie de mon centre de force vers elle et ma vitalité s’épuise. La répartition de l’énergie dans mon corps est appauvrie et naissent les déséquilibres.

Mon centre est supposé être un socle sur lequel je m’appuie pour me propulser dans la vie ( bas-ventre, entrée du bassin). Lorsque je monte ce socle dans ma tête, je produis nécessairement un déséquilibre. Je vacille, je déambule en tentant de tenir debout et de garder l’équilibre  mais c’est impossible et je m’épuise.

Mon centre de force à l'entrée du bassin

 Centre bas-ventre (aplomb) VS  Centre  tête (déséquilibre)

 

Comment je sors de là?

1. Premièrement, je réalise que je marche à l’envers, que j’ai appris à l’envers et que je vis à l’envers. Mais à l’envers de quoi? À l’envers du courant naturel de la vie. Je réalise que j’ai inversé les pôles sans le savoir. J’ai mis mon centre dans ma tête.

Il se peut que je me sente prise au piège parce que tout semble fonctionner à l’envers aussi… Il se peut que j’aie le vertige, que je ressente une grande pression et une injustice.

Moi j’ai ressentie énormément de pression. Probablement parce que j’ai regardé le scénario avec ma tête aussi…  mais j’ai cherché et j’ai trouvé une façon amusante de répondre à cette problématique très sérieuse.

2. La façon que j’utilise pour apprendre à vivre en équilibre consiste à impressionner mon corps et mon esprit par la perception sensorielle dans l’action de marcher. J’ai appelé ça la marche perceptive.

Percevoir mon corps me permet une expérience dans laquelle j’apprends sur moi-même en étant dans mon centre, dans mon aplomb. De cette façon j’imprime un nouveau chemin dans mes neurones. Pour dire autrement, j’utilise mon corps et les signaux corporels comme une porte d’entrée vers les zones conscientes et inconscientes de mon esprit.

Je fais cela en marchant, parce que j’aime l’activité physique et le plein air mais j’aime aussi élargir ma conscience et la connaissance de soi. Je trace un nouveau chemin d’équilibre dans lequel je me rencontre, je me connais, je me transforme et j’acquiers une vision de la vie beaucoup plus grande et stimulante.

Pour moi c’est un jeu. Dans le jeu, il n’y a pas de pression. Il y a la curiosité d’explorer la vie par mon corps.

Pourquoi? Parce que mon corps ne ment pas. Le chemin qu’il me présente me conduit toujours directement à une vérité, un travers, un gauchissement, une qualité, une évidence,  qui est propre à moi-même.

Qu’est-ce que ça m’apporte:

  • J’apprends non seulement à préserver ma force  mais je l’intensifie.
  • J’apprends à être présente dans mon corps, ouverte sur la vie
  • J’ai un haut niveau d’énergie
  • Je vis de façon plus équilibrée
  • J’accède à des possibilités nouvelles qu’il m’est impossible d’envisager quand mon esprit est stressé.
  • Je crée une nouvelle habitude en moi, jour après jour, contraire au chemin sur lequel j’ai essayé de tenir en équilibre..
  • Je suis plus calme
  • J’accède à des compréhensions profondes sur moi-même et sur la vie
  • Je transforme mes limites en ressources
  • Je suis de plus en plus consciente de mon pouvoir de création
  • J’accède à la joie
  • Je me sens vivante

Je partage mon chemin avec les gens sérieux qui aiment la vie
et qui ont envie de se découvrir de façon légère et profonde:

– J’enseigne la marche perceptive sous forme de mentorat.

Ce sont des guidages audio que j’enregistre pour t’accompagner, pour initier la rencontre avec toi-même dans la marche. Beaucoup de personnes ne savent plus de quelle façon revenir à leur corps, revenir à elles-même. Je te montre le chemin.

 1. Il suffit de télécharger le mentorat

2. De l’installer sur ton iphone

3. De suivre les instructions quand tu pars marcher

Voici un mentorat que j’aime faire souvent. Je l’ai enregistré pour te le partager.

 J’expérimente le lien entre vivre avec détermination et confiance et mes hanches.

– Si par exemple tu te demandes comment revenir à toi-même

– Comment te propulser sainement et avec confiance dans ton projet

– Comment te faire un aplomb solide

– comment libérer ton esprit et sortir du stress

 

Le mentorat dure 40 minutes et te fait habiter tes hanches en marchant d’une façon bien spéciale qui peut exploser certaines limites mentales.

Oseras-tu jouer?

Tu as jusqu’au 10 février à minuit pour profiter de la promotion.

25$ au lieu de 57$

C’est ici:

Marche Perceptive. Mentorat 2 – Habite tes Hanches. Incarne Confiance et Détermination

Soyons forts ensemble,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie,

Marie Jeanne

Astuces: comment bien vivre la marche afghane dans les grands froids de l’hiver

Janvier, février. Ce sont des mois où le froid est plus intense au Québec. Ce sont des mois où l’air est bon, il serait dommage de ne pas sortir dehors pour éviter le froid.

Voici quelques astuces que j’utilise

pour sortir dans les grands froids:

1. Idéalement, je porte un manteau qui coupe du vent.

2. Je porte la capuche du manteau.

3. J’initie ma marche d’une façon dynamique et rapide pour créer de la chaleur.
Il m’arrive aussi de commencer par un jogging si je veux aller plus vite pour me réchauffer.
Je transite rapidement vers les rythmes plus courts de la marche afghane ( les rythmes à l’effort).
Quand je sens la chaleur, je peux diminuer la cadence et être confortable.

4. Je respire toujours par le nez.
– Quand l’air est trop froid, je porte un foulard sur mon nez (quand je sais que je vais respirer dans les rythmes de la marche afghane, en dessous de -15)
– La respiration nasale est particulièrement importante en période froide.

  • Elle assure un équilibre au niveau de l’humidité des voies nasales.
  • Inspirer par le nez plutôt que la bouche apporte une meilleure oxygénation du sang et favorise une meilleure circulation du sang vers le coeur et les poumons.
  • Elle optimise l’amplitude pulmonaire et crée un espace dans la cage thoracique.
  • En présence d’un stress, elle aide à la détente et diminue la tension artérielle.
  • La règle: j’apporte toujours beaucoup de mouchoirs.
5. Je prends soin de vérifier que mes côtes sont détendues:
  • J’inspire depuis le fond de mon ventre jusque sous les clavicules de l’intérieur, j’expire en rapprochant légèrement mes omoplates dans mon dos, sans forcer.
  • Cela redresse ma posture à l’inspiration. Sur l’expiration, je vois à détendre le plus possible ma cage thoracique. Je laisse aller les tensions.
  • Il m’arrive souvent de garder mon souffle à poumons pleins sur quelques pas avant d’expirer. Cela aide à détendre mes côtes. Des côtes souples résistent beaucoup mieux au froid qu’un corps tout crispé.
Les points 3-4 et 5 sont utiles pour moi tous les jours.
Et l’air froid de l’hiver est trop bon pour m’en priver.

Si tu veux recevoir des trucs, des astuces, des trainings, et être certain de ne rien manquer, inscris-toi sur ma liste d’email privée en cliquant ici:

https://shop.marcherverssoi.com/

Bonne marche,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!Marie Jeanne

 

Rentre dans tes hanches et rencontre ta vie: synopsis du prochain jeu de marche perceptive

Comment rentrer dans un chemin corporel en marchant te révèle une vérité sur toi-même: c’est le synopsis du prochain mentorat de marche que je construis pour toi.

Aujourd’hui je suis sortie marcher dans le grand froid.

J’ai dirigé mon attention dans mes hanches et j’ai rencontré l’inattendu.

Je t’en parle un petit peu ici:

1. Comment j’initie la marche quand il fait froid
2. Suivre le chemin de l’attention révèle l’inattendu
3. La marche afghane et les mentorats de marche sont deux approches différentes qui se marient parfaitement.