Se réaliser en marchant : active tes talents cachés !

Marcher, tout le monde sait le faire !

Je t’invite à aller plus loin, à apprendre à jouer, à habiter ta marche afin de te réaliser en marchant, de façon évolutive et naturelle.

Aujourd’hui je te montre comment nos plus grands talents se cachent derrière nos limites. Le problème, c’est que nous ne le savons pas. Je te montre comment casser tout ça, comment découvrir, activer et exprimer tes talents dans le monde, en jouant plutôt qu’en te mettant la pression de réussir…

Je t’invite dans une aventure consciente, avec une base solide qui te syntonise sur ton corps à chaque pas. Ça t’amène très proche de toi-même, dans une découverte qui dépasse toute technique :

1. Apprends à marcher de façon coordonnée (marche afghane)
2. Cultive l’attention et la présence
3. Accède à des possibilités nouvelles, en dehors du mental et des pensées
4. Découvre tes talents enfouis derrière ce qui te limite
5. Accueille tes limites au lieu de vouloir changer
6. Transforme-les en ressource naturellement
7. Exprime tes plus beaux talents dans la vie et dans le monde.

On fait tout ça en marchant !

Je t’en parle dans la vidéo. Si tu préfères la lecture, poursuis sous la vidéo !

en savoir plus sur la marche perceptive

la marche afghane en ligne ou en présentiel

apprendre à marcher vers soi  : mes formations

 

Apprends à marcher de façon coordonnée :

Intégrer la mécanique de la marche afghane demande un effort mental au début, jusqu’à ce qu’elle soit automatisée.
En synchronisant ta respiration sur tes pas, la mécanique t’entraîne à diriger ton attention et à cultiver ta présence.
Au bout d’un moment, elle est intégrée et tu n’as plus besoin d’y penser, elle se fait toute seule…
Tu marches dans les rythmes qui conviennent aux besoins de ton corps : tu es toujours syntonisé sur lui.
Ça déclenche une nouvelle façon de marcher. Tu ne marches plus ordinaire.
Tu marches en présence et en conscience, de plus en plus.

Tu accèdes à un champs de possibilités nouvelles, qui se trouve en dehors du mental et des pensées.
Tu te découvres sous un autre angle et tu expérimentes des émotions élevées.
De l’enthousiasme, de l’inspiration, de la créativité, de la joie, etc…
Tu éprouves des sentiments naturels qui ne demandent rien, qui sont là et qui sont en lien avec la nature de la vie.
Ils viennent en toi, tu n’as pas besoin de les chercher ni de forcer.

L’aventure commence comme ça…

Dans cet état de présence, il est possible que tu découvres certains talents que tu n’as pas exploités ou dont tu ignores l’existence.

Voici des exemples de ce que tu peux trouver dans cet univers corporel, en dehors du mental :

  • Par exemple, je peux me découvrir un talent de communicateur.
    Je découvre que j’aime être en relation et ça me donne envie de partager. C’est la base de la communication.
  • Je me découvre un talent musical.
    J’éprouve une réceptivité aux vibrations sonores, j’aime les ressentir dans mon corps, j’aime comment elles me font réagir, ça me donne envie de créer mes ambiances, mes rythmes, etc…
  • Je peux aussi découvrir que j’aime les choses claires et ordonnées.
    Je suis inspirée de clarifier mes dossiers parce que j’aime me percevoir avec clarté et précision. Je peux même découvrir que l’ordre est un précurseur de l’amour. Alors j’ai un talent d’organisateur qui pope à ma conscience depuis l’intérieur de moi.
  • Si je suis enseignant, je peux découvrir que j’ai envie d’ajouter de l’intensité avec mes élèves dans mes cours. J’aime me sentir comprise, aimée, acceptée, et j’ai envie de faire vivre ça à mes élèves. Je suis inspirée d’ajouter de la vie à mon talent d’enseignant. C’est une ambition qui remonte depuis l’intérieur de moi.
  • Ou alors je travaille dans une usine, je force beaucoup, c’est dur physiquement.
    Dans cette état de présence, je goûte à la douceur, j’aime me sentir relax, souple, résilient, etc…
    Je ressens un grand manque de douceur dans ma vie et j’ai envie d’y remédier.
    Qui sait, peut-être que je suis en train de me développer un talent d’écoute !

Il y a plein de talents cachés qui se révèlent tranquillement, lorsque je ne cherche rien, dans la présence. Des talents naturels, qui ont été submergés par les obligations de la vie, les conditionnements de l’éducation,
les conditionnements sociaux, familiaux ou culturels que j’ai reçu.

Ils se révèlent lorsque je découvre comment j’aime me percevoir,
comment certains états me réconfortent ou comment j’aime me sentir plus vivant, plus proche de moi, de ma source, de ma vie.
Ça m’informe sur mes aptitudes naturelles.

Par contre, les talents que je découvre sont souvent emprisonnés dans des limites inconsciente : les conditionnements, les limitations, les comparaisons, l’héritage génétique, etc…
Ces limites se répercutent dans mon corps. Lorsque je suis présent, je me rapproche d’elles et quelque chose s’éveille en moi. C’est mon intelligence corporelle. C’est elle qui m’informe et qui me rend consciente de ce qui me limite.

Elle me parle par mes comportements automatiques, ma posture, ma démarche, mes tensions, mes raideurs, etc…
En vérité, elle me parle de différentes façon en lien avec ma perceptibilité et mon souffle.

L’idée c’est de t’observer en silence, avec bienveillance, avec ouverture, sans pression, pendant que tu es présent, pendant que tu marches, pendant que tu ressens des émotions plus élevées…
Observes tes limites, sans juger, sans critiquer, même si ce n’est pas clair. Intéresse-toi à toi en silence.

Moi je t’invite à en faire un jeu. À jouer en marchant.
Tu remontes à ta tête? Pas grave, tu te ramènes !
Tu reviens sur ton souffle, sur ta respiration que tu synchronises avec tes pas.
C’est la clé. Ça t’oblige à la présence. Tout se passe dans la présence, en dehors du mental et des pensées.
Tu deviens observateur. Un observateur neutre et silencieux.

Par exemple, si tu es timide, tu peux peut-être percevoir un inconfort dans ta démarche ou te sentir coincé quelque part, percevoir un truc qui cloche, un truc qui n’es pas en ligne. Intéresse-toi à toi. Observes, sois curieux.

Tu peux découvrir comment ton regard porte vers le sol ou évite celui des autres, que ton souffle est petit ou retenu, que ta cage thoracique se referme sur elle-même, que tu marches les fesses serrées, etc…
Observes tous les éléments corporels qui se révèlent et accueille-les comme tu accueillerais un enfant.

Ça peut être touchant, déstabilisant et tu peux ressentir une grande tristesse.
Tu deviens conscient de l’impact d’une limite qui est dans ton corps.
Lorsque tu es conscient de ta limite corporelle, tu deviens aussi conscient de ta limite mentale.

Tu vois comment tu vis, comment tu penses, comment tu te comportes,
comment tu n’oses pas prendre ta place, comment tu ne veux pas déranger,
comment toi même tu te tiens loin du monde, etc…
Tu vois les impacts que ça a dans ta vie.

Lorsque tu le vois, que tu le sens dans ton corps, il y a un effet magique :
ça imprime complètement ton corps et ton cerveau et c’est le momentum parfait pour le transformer mais pas comme tu as appris.
Pas comme si tu voulais corriger quelque chose de croche.

Je t’invite à transformer ta limite avec la plus grande bienveillance.
En principe, ça devrait se faire naturellement car lorsque tu saisis comment ta vie est teintée par la limite, tu es souvent très touché et ce que tu ressens à ce moment là, c’est quelque chose comme un grand manque d’amour, même si il y a des parties de toi qui ont honte de ce que tu réalises. Alors c’est avec beaucoup de bienveillance naturelle envers toi-même que tu vas agir.

Pour dédramatiser, je t’invite à jouer. À le prendre comme un jeu.
Tu joues avec attention mais tu joues sans y mettre trop d’importance,
sans y mettre une obligation de réussite, de performance, comme dans la vie intellectuelle. Tu choisis de jouer. Ça enlève de la pression.

Pour revenir à mon exemple de timidité, lorsque tu as observé toutes les limites corporelles que cela te cause, amuse-toi à les péter, amuse-toi à les exploser avec ton corps ! Reste vraiment juste dans ton corps. Ne t’occupe pas des dommages mentaux. Le jeu est corporel au départ :

  • Par exemple, tu peux commencer  à faire exprès de marcher en te déhanchant légèrement. Provoque le déhanchement! Plus tu avances, plus le fait de te déhancher va créer un nouveau monde dans ton esprit et tu risques d’aimer ça. Alors continue, déhanche-toi plus, volontairement, pour jouer.
  • Fais balancer tes bras chaque côté de ton corps pendant que tu es en présence, en conscience, pendant que tu marches, et que tu te déhanches, et que tes bras balancent chaque côté de ton corps, de plus en plus haut. Continue à jouer.
  • Regarde loin devant toi et perçois ce que ça te fait en dedans.
  • Ose mettre un sourire sur ton visage, etc…

Amuse-toi ! Explore ! Expérimente ! Accordes-toi de t’amuser. Tu ne dois rien à personne ! Tu vis, accordes-toi d’être vivant.
Permets-toi de ressentir une petite joie. Permets-toi de l’exprimer.
Accueille tout ça, et surtout, Aime ça !

Ce sont des jeux puissants. Ce sont des jeux qui allient intelligence, volonté et amour. Un triangle gagnant.
L’ Intelligence s’active par ta présence. Tu n’es plus dans le mental et tu accèdes à l’intelligence de ton corps.
La volonté s’active par ton coeur. Lorsque ton coeur perçoit comment ta vie est teintée par la limite, il te donne la volonté de jouer.
L’amour s’active par l’union de l’intelligence avec la volonté.

Je n’ai pas la science exacte. Je joue et j’observe. Je m’amuse avec ça.

Lorsque tu joues comme ça, tu transformes tes limites en ressources et en possibilités de façon naturelle.
Tu donnes vie à tes talents, tu les exprimes naturellement, de plus en plus et de mieux en mieux. Le jeu imprime ton corps et ton cerveau, ça réveille ce qui dort et un nouveau monde se crée en toi.

Tu te transformes de l’intérieur, depuis ton corps, de façon naturelle et ça transforme ta façon de penser, ta façon de voir la vie.
C’est beau, c’est grand, C’est vivant.

Tu peux aller chercher tes talents en marchant, des talents que tu ne sais même pas que tu as ! Tu peux les activer. Avec ton corps, avec ta perceptibilité, avec ton intelligence corporelle.

Je sais que ce n’est pas tout le monde qui est prêt à jouer. Par contre, si ça te parle, vas-y, sautes ! Laisse-toi inspirer !
Pour moi, c’est ça marcher en pleine conscience.

Le chemin que je te présente, tu peux l’expérimenter toi aussi. C’est un chemin évolutif.

Premièrement, il s’agit de t’entraîner à diriger ton attention pour sortir du monde de tes pensées et du mental hyperactif. La mécanique de la marche afghane est parfaite pour ça. Elle est technique au départ, mais devient rapidement un art d’être et d’habiter ta marche en présence.

Petit à petit, tu te diriges vers une marche plus perceptive et tu découvres ce qui vit et agit en toi. Tu es pleinement avec la vie, pleinement avec l’état de ton corps.

L’état de ton corps reflète parfaitement l’état de tes pensées.
Par ton corps tu prends conscience de ce qui te détourne, te bloque, te dirige et teinte la réalité de ce que tu vis.
Lorsque tu en prends conscience, ça devient possible de transformer ce qui bloque en potentiels de vie. Tout ça en jouant. En marchant.

Quand je te dis que tu peux t’amuser longtemps en marchant, c’est vrai. Ça va selon tes intérêts et ta capacité à jouer.
Quand je te dis que tu peux transformer ta vie en marchant, c’est vrai aussi.
Moi j’ai transformé beaucoup d’aspects dans ma vie en m’amusant à aborder mon intelligence corporelle. Et ça a commencé un jour, par une formation de marche afghane, qui est devenue de plus en plus perceptive…

Si tu as envie de prendre ta vie comme un jeu plutôt qu’une obligation qui se répète tous les jours, je t’invite à aller voir ma boutique et découvrir la marche afghane et la marche perceptive.

Je veux découvrir la boutique et commencer à marcher mon chemin.

Au plaisir de te retrouver, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

Marie-Jeanne

Méditer en marchant ne veut pas dire marcher lentement : marche afghane

Je fais le point avec toi sur la méditation dans la marche afghane.
Ça ne signifie pas nécessairement de marcher lentement : ce n’est pas une affaire de vitesse ! Je t’en parle en 3 points.

1. Le principe de méditation dans la marche afghane : stopper le mental et les pensées

2. Comment la marche afghane est une méditation par défaut, qu’elle soit lente ou rapide : diriger l’attention dans le corps par la synchronisation

3. Qu’est-ce que ça donne au final : équilibre et force vitale

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte sous la vidéo si tu préfères  la lecture.

Avant de commencer, si tu te sens inspiré d’apprendre ou d’en connaître davantage sur la marche afghane, clique ici:

apprendre comment méditer en marchant avec la marche afghane

La méditation dans la marche afghane n’est pas une question de vitesse :
marcher vite ou marcher lentement.
C’est une question de stopper le mental, stopper les pensées, peu importe ta vitesse de marche. Par exemple, tu peux marcher lentement mais si ta tête est pleine de pensée pendant que tu marches, tu n’es pas en méditation et tu ne te régénères pas complètement. Pour entrer en méditation, il faut quitter les pensées et entrer dans le corps. En ce sens, méditer n’est pas une question de lenteur ou d’absence de mouvement mais une question d’attention.

Le principe de l’attention dans la marche afghane est actif autant dans la marche rapide que plus lente :

– Dans l’action de marcher lentement, il y a un univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes de marche qui induisent un état de cohérence cardiaque, on ne va pas courir pour explorer ces rythmes là. Par contre, l’attention est focus dans le corps.

– Dans l’action de marcher rapidement, en jogging ou en course, il y a un autre univers qui s’ouvre. Par exemple, lorsqu’on aborde les rythmes courts, qui nous permettent de moins s’essouffler dans les efforts et de mieux performer, on ne va pas marcher lentement sauf en flanc de montagne. Le corps doit être mis à l’effort. Ici aussi, l’attention est focus dans le corps.

2. Méditer en marchant est une question d’attention. Comment ça marche :

La mécanique de la marche afghane est le noyau de la méditation active. Elle synchronise la respiration avec les pas, selon ton objectif de marche, la topographie du terrain et ta condition physique.

Ton objectif peut être plus dynamique ou plus doux, plus lent.
Dans les deux cas, tu es en méditation parce que la mécanique t’oblige à quitter le monde de tes pensées : tu quittes ton mental. Tu es 100% dans ton corps.

Par exemple, je suis une personne dynamique et j’ai besoin de sentir mon énergie. J’ai besoin de sentir que je maîtrise ma force. Lorsque je sors marcher le matin au réveil, je marche afghane en jogging à l’allée. C’est dynamique, rapide et l’air frais rentre à pleine capacité dans mon corps. Je suis à l’effort et mes rythmes de marche-jogging sont courts. Ça me réveille!

Je construis ma forme, ma force et mon aplomb à l’allée, puis je ralentis au retour. J’entre dans une cadence plus lente où je me perçois de l’intérieur. C’est une expérience corporelle où j’utilise des rythmes de marche qui régulent mon activité cardiaque ou amplifient ma capacité pulmonaire. Je ne suis plus à l’effort alors j’allonge mes rythmes de marche.
Dans les deux cas, à l’allée comme au retour, je suis en méditation.

3. Pourquoi méditer en marchant?
Pour moi c’est une question d’équilibre et de force vitale. C’est une façon de canaliser mon énergie dans mon corps plutôt que la disperser dans mes pensées ou dans des émotions basses comme la peur par exemple. Ça équilibre mon système nerveux.

Imagine une balance et observe de quel côté elle pèse le plus entre:
– penser à tout, courir dans tous les sens pour répondre aux exigences de la vie quotidienne, avoir peur, se dépêcher, douter, pas savoir, s’inquiéter, etc…

ou…

– ralentir, être avec soi-même, en dehors des pensées, explorer ce qui agit en soi-même, s’observer, respirer en conscience, se percevoir de l’intérieur, etc…

Elle pèse de quel côté la balance ?

Très souvent elle pèse plus lourd du premier côté, malgré toutes nos bonnes intentions. C’est la raison pour laquelle on a besoin de se responsabiliser pour maintenir un équilibre sain. Autrement, on devient malade et en déséquilibre.

C’est aussi la raison pour laquelle je marche afghane tous les jours, le plus souvent possible. C’est ce qui marche pour moi. Autant du côté dynamique / performance que du côté lenteur / relax. Dans les deux cas, je suis avec mon souffle, avec ma respiration, dans mon corps, en dehors de mes pensées.

C’est la base de la méditation et ça détermine toute ma vie. Il suffit d’observer un moment ce qui agit dans mon corps lorsque :

  • je cours toute la journée sans être avec ma respiration (dans le monde de mes pensées). Souvent c’est un stress nocif, des sentiments d’urgence, avec plein de pensées qui laissent entrer de la peur, de l’angoisse, du doute, etc..
  • ce qui agit dans mon corps lorsque je quitte le monde de mes pensées, c’est souvent un répit, un calme intérieur, des sentiments élevés comme la vastitude, la paix, la joie, la bienveillance, la résilience, l’inspiration, l’enthousiasme, etc…

Ce qui agit en moi détermine la qualité de ce que je vis. C’est important de le voir, de l’observer et d’agir consciemment pour équilibrer la balance. Je trouve qu’on n’est pas toujours gentils et aimables avec soi-même. On se maltraite trop souvent. Par contre, c’est par l’expérience qu’on le réalise vraiment. Souvent, on est tellement dans notre truc qu’on ne voit pas le déséquilibre. Il faut en sortir un moment pour réaliser à quel point c’est nocif.

Méditer en marchant est une question d’attention :

Elle est où ton attention quand tu marches?
– Est-ce que tu pars facilement dans des pensées pendant ta marche?
– Est-ce que tu te sens régénéré après ta marche ?
– Est-ce que tu te sens inspiré, enthousiaste, joyeux?

Si tu réponds :  » pas vraiment » , alors tu n’as pas réussi à diriger ton attention sérieusement, efficacement. C’est très facile de suivre une pensée et de partir dans un futur qui n’existe pas encore…  Pour être présent en continue, c’est aidant d’avoir un soutien, une aide, un mécanisme qui dirige ton attention. Au début en tout cas.

C’est pour ça que j’aime la marche afghane. Pour sa mécanique. Comme je te le disais, elle me plonge par défaut en dehors de mes pensées. Je ne peux pas penser pendant que je marche ou que je cours. Je dois diriger mon attention sur ma respiration et sur mes pas. Tout le temps.

Chaque fois que je marche, même si je suis déprimée, épuisée, ou fâchée avant de partir, je reviens toujours remplie, inspirée, avec une joie dans le corps. Puis je reviens toujours avec ma force, avec ma forme, peu importe que j’aie marché d’une façon plus dynamique ou plus lente.

Ce qui compte, c’est que j’aie médité. Que j’aie synchronisé. Que je sois sortie de ma tête. C’est ça le principe de méditation dans la marche afghane. Il oblige à la présence tout au long du parcours.

Ce principe là il s’apprend. Il ne s’improvise pas. Si ça t’inspire, je te l’apprends en ligne. C’est trop incertain et en perpétuel changement avec les zones de couleur et la crise covid pour planifier une formation-terrain. Si ça t’intéresse de voir mon programme, clique ici :

En savoir plus sur la marche afghane

Je te souhaite des marches nourrissantes,

le corps au grand air, les deux pieds dans la vie !

MJ

La marche afghane pour faire le vide: des pas qui solutionnent les problèmes.

Aujourd’hui je te parle des ras le bol, des trop plein.

Quand plus rien ne marche et que tu ne vois plus de solution, quand tu as la tête pleine et que ton énergie s’épuise, c’est le moment de tout lâcher, de faire le vide. Par contre,  c’est un véritable challenge parce qu’une partie de toi veut régler le problème le plus vite possible et refuse de lâcher le morceau. Pourtant, c’est en lâchant tout que viennent les solutions et les nouvelles possibilités.

Je t’en parle dans la vidéo, ou en texte si tu préfères la lecture.

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Dans ce genre de situation, ce qui marche pour moi, c’est la marche afghane. Pour faire un VRAI vide et aussi pour trouver mes solutions.

Ça demande d’être capable de tout laisser et de sortir dehors même si ce n’est pas fini, pas réglé, même si tu es insatisfait, impatient, frustré ou fâché.
C’est ça le vrai challenge. Le reste se fait tout seul.
Je t’explique:

Quand j’ai la tête pleine et que je m’énerve avec mon ordinateur en continuant d’essayer de comprendre et que je m’épuise à trouver une solution qui ne vient pas de toute façon, c’est le moment clé. Il est là le challenge parce qu’à ce moment là, je ne veux pas tout lâcher. Je veux régler le problème au plus vite et passer à autre chose. Si quelqu’un a le malheur de me dire :  » Marie-Jeanne, décroche, relaxe, respire », je m’énerve encore plus.

Ça m’a pris pas mal de tentative pour me rendre à l’évidence : ça ne marche pas! Ce n’est pas possible de faire quelque chose de bon dans cet état de stress.

Maintenant je sais. J’arrête tout et je sors marcher.

  • Qu’est-ce qu’il y a de spécial qui fait que je m’en sort haut la main, 9 fois sur 10

Faire le vide, c’ est la meilleure trappe à solution que je connais quand je suis prise dans un cul de sac. Par contre, le vide, il n’existe pas dans ma tête. Il faut le créer et c’est ce que je t’invite à apprendre.

Comment créer le vide dans mon esprit :

1. Fini pas fini, je lâche tout, je m’habille et je sors dehors.
Je change de décor. Dehors il y a de l’air nouveau, de l’air frais, il y a un paysage nouveau et un horizon. Je sors de mon ancien décor. C’est déjà un pas. Par contre, j’ai encore mon sentiment d’énervement, ma mauvaise humeur, mes pensées qui tournent et ma frustration.

2. Peu importe comment je me sens, je commence à marcher ou à courir, même si je suis frustrée, découragée ou fâchée.
C’est précisément ici qu’il y a le petit détail qui va tout changer, qui va créer un vrai vide dans mon esprit : je ne marche pas ordinaire. Je marche ou je cours en rythme. Ça veut dire que je coordonne ma respiration avec mes pas et ça crée un rythme dans ma respiration. Pour ce qui nous intéresse maintenant, faire un vrai vide, l’idée de synchroniser ma respiration sur mes pas m’oblige à diriger mon attention complètement ailleurs que sur mon problème.

Mon attention est sur mon souffle et sur mes pas, tout le temps. Rien d’autre. C’est la mécanique de la marche afghane. Quand je marche comme ça, je ne pense pas. C’est ça comme ça que se forme un nouvel espace dans mon corps et dans ma tête.

Pendant que je fais ça, je suis présente. Je ne suis pas partie dans une pensée, je ne suis pas partie dans mon problème, je ne nourris pas d’émotion désagréable. Je suis complètement dans mon corps et ma tête se repose.
Ça se fait tout seul avec la mécanique de synchronisation de la marche afghane.

Je marche comme ça quinze, vingt, trente minutes ou plus, jusqu’à ce que je sente que quelque chose me fait du bien. Je perçois un nouvel espace qui se crée, se construit au fur et à mesure que j’avance. C’est le signe que je commence à accéder à un vrai lâcher prise : je m’éloigne de l’émotion désagréable que je ressentais avant de partir, qui était collée sur moi. L’insatisfaction, la frustration, la colère ou l’impatience ont pris de la distance parce que je ne les observe plus.

3. J’observe mon souffle et mes pas. Je les coordonne et je respire en rythme. Ça crée de l’espace.Je me remplis d’oxygène, d’air frais, d’air nouveau, chaque fois que je pose mon pied au sol. C’est ça la marche afghane. Chaque fois que mon pied touche au sol, je respire. C’est une mécanique qui mobilise mon souffle, qui le coordonne avec mes pas, qui crée des rythmes dans ma respiration, selon les besoins de mon corps, selon mes objectifs et selon l’effort que je fais en marchant.

4. Je sors de l’émotionnel. Ça permet un vrai repos cérébrale. Une vraie pause de cerveau comme on dit… et j’accède à un lieu de paix, en dehors de mes émotions. Un lieu neutre. Quand je touche ce lieu, j’entre dans un espace nouveau. Je continue d’avancer, de respirer et d’être vigilante pour rester en présence car ce que je perçois de l’intérieur, c’est agréable, ça fait du bien, c’est nourrissant, c’est touchant, c’est proche de la vie.  C’est une source immense que j’appelle la joie naturelle de la vie.

5. Je suis avec la vie et les solutions, les possibilités s’invitent pour régler mon problème. Je suis passée de fâchée, frustrée, découragée ou triste, à un sentiment de vastitude, où il n’y a rien de dérangeant. Au contraire, c’est inspirant. J’ai complètement changé d’état de conscience, j’ai complètement changé d’état d’esprit, juste en marchant. Ça fait tellement de bien que j’ai envie de continuer de marcher, je n’ai pas envie de m’arrêter.

Très souvent, il y a des solutions auxquelles je ne pouvais pas penser en état de stress qui émergent depuis l’intérieur de mon corps jusqu’à ma conscience. Des possibilités que je n’avais pas vu me viennent à l’idée. J’ai une belle énergie, je suis calme, je suis ouverte et mon problème qui me semblait insolvable me semble moins important. J’en ai une nouvelle perception et je suis ouverte aux solutions.

6. Pour aller plus loin, une marche plus perceptive. Lorsque je suis pressée, je rentre chez moi avec mon nouvel état. Si non,  je continue de marcher et je l’accentue en jouant avec ce que je ressens. À ce moment là, c’est tout le temps beau. Par exemple, je peux me sentir inspirée, enthousiaste, je peux me sentir confiante ou déterminée ou simplement plus vivante, plus heureuse, plus joyeuse, plus toute.

L’idée c’est d’utiliser la marche pour jouer avec mon sentiment  jusqu’à en prendre l’attitude. Je laisse mon corps prendre la posture de mon sentiment. Le changement d’état devient consciemment kinesthésique et ça renforce l’expérience, ça imprime plus profondément mon corps et mon cerveau.
C’est une marche plus perceptive. Lorsque je l’aborde,  j’entretiens des pensées plus agréables et j’accède à beaucoup plus de possibilités pour solutionner ce qui me limite. J’ai transformé ma vie à plusieurs reprises en marchant comme ça.
C’est simple et c’est hyper puissant. C’est quelque chose que tout le monde peut faire, selon son ouverture, son intérêt, sa curiosité, sa qualité de présence et sa conscience.

En conclusion, j’ai fait quoi exactement ? Avec une simple mécanique de marche :

  • J’ai fait baisser mes tensions mentales et j’ai neutralisé mes émotions désagréables
  • Je me suis oxygénée intensément
  • J’ai construis mon énergie
  • Je l’ai canalisé dans mon corps
  • Je me suis mise sur une belle vibe avec des sentiments élevés
  • je me suis disposée à mieux solutionner ce qui m’énerve

Au niveau corporel, au niveau de la vie, il y a toujours une solution ou un apprentissage pour nous. C’est nous qui s’éloignons de la vie quand on rentre trop loin dans nos pensées, dans notre mentale hyperactif !

Le vrai challenge quand on a un gros ras bol, c’est d’être capable de tout laisser, de sortir dehors et de rentrer dans la mécanique de la marche afghane malgré nos émotions désagréables. 

Si ça t’inspire d’apprendre à marcher comme moi, clique le lien pour voir mon programme et commence à pratiquer tout de suite tes premiers rythmes de marche avant notre rencontre de mise au point.

Découvre ton premier rythme de marche : on marche afghane !

La mécanique spécifique à la marche afghane produits différents rythmes de marche :

  • selon tes objectifs
  • selon les efforts que tu fais et ta condition physique
  • selon le terrain sur lequel tu marches.

Par contre, je ne te connais pas et je ne veux pas te faire expérimenter un rythme qui ne serait pas adapté pour toi. C’est la raison pour laquelle je t’invite à découvrir ton premier rythme de marche :

1. Expérimente-le sur un terrain PLAT.
Pas de montée, pas de côte, pas d’effort à fournir.
2. Compte combien de pas tu fais sur l’inspiration et sur l’expiration : c’est ton rythme du moment.
3. Va explorer ton premier rythme de marche pendant 10-15 minutes, en synchronisant ta respiration sur tes pas.
Regarde la vidéo, je fais une démonstration et je t’explique comment créer ton premier rythme de marche:

Je t’accompagne pour un temps des Fêtes nourrissant!

Si tu veux de profiter de la saison des Fêtes pour te sentir vivant, je dévoile mon programme pour t’accompagner dans la belle aventure de la marche afghane. Ça se passe en ligne, sous forme de vidéo et de rencontres sur zoom. Je t’accompagne, te guide et te conseille en personne, en direct.

Pour l’occasion du lancement, tu reçois tout le programme pour 100$ au lieu de 197$!

On commence le 29 décembre ( de 9h à 10h30) avec un beau petit groupe intime.

Je t’en parle ici:

Clique ce lien pour recevoir les infos détaillées, profiter du rabais et réserver ta participation.

Moi aussi j’ai pleuré de rage.

Dans ma dernière communication, je te disais que le seul moyen de sortir winner de cette crise, c’est de se mettre en forme et rester sur une bonne vibe mais c’est impossible de faire ça en regardant dehors: il faut rentrer en soi-même.

C’est ici si tu l’as manqué: Je t’invite à être profiteur.

Dehors c’est anxiogène et c’est facile de perdre nos forces et se décourager.
Tous les jours quelque chose de pénible s’ajoute sur la liste du monde. Les petites entreprises meurent au grand bonheur des multinationales. Des vies entières tombent. Les gens s’épuisent de toutes les façons possibles soit pour s’ajuster, pour survivre, pour lutter, pour soigner, pour guérir, etc.. Des sentiments d’impuissance, de peur, de révolte, de colère, de mépris et de grande tristesse règnent sur le monde.

C’est un passage meurtrier pour l’humanité entière, même à petite échelle.
Moi mon coeur fend quand je vois nos aînés mourir comme des chiens isolés.
Mon coeur fend quand je dois aider mon ami sans être certaine qu’il reste en vie.
Mon coeur fend quand on se fréquente sur internet pour avoir l’impression d’être ensemble.
Mon coeur fend quand mon grand ne peut plus me visiter sous peine d’amende ou que mon père doit reporter ses opérations urgentes à plus tard.
Je pourrais en ajouter beaucoup sur la liste, comme la dame qui fait des allers-retours sur son balcon parce qu’il y a une éclosion dans sa résidence, comme l’infirmière qu’on refuse d’embaucher parce qu’elle est obèse, etc…

Tout ça nous enlève de la force, tue notre moral et draine notre énergie.
C’est un passage dans l’humanité qui secoue à tous les niveaux.
Même chez les jeunes. C’est une erreur grave de penser qu’ils s’en foutent tous. Non.
Au delà de la pandémie, ce passage révèle toutes les incohérences et les méchancetés de ce monde. C’est étouffant.

Comment s’en sortir autrement qu’en attendant un sauveur?
J’ai toujours cru à ma responsabilité. Je n’attends pas d’être sauvée. Ce n’est pas ma nature. C’est la raison pour laquelle je t’invite à utiliser ce passage pour être plus fort plutôt que tout perdre. Parce plus fort, on est mieux armé pour passer au travers, mais affaiblis, les choses paraissent plus dures et plus sombres.

Et si ce passage était une opportunité de mettre au monde notre véritable force?

Moi aussi j’ai pleuré de rage, moi aussi je capote quand je vois le monde tous les jours.
Je n’ai plus d’autre repère que celui de rentrer en moi.
Et là, je me sens en sécurité, et là je me sens comprise.
Je me sens aimée et protégée. Je suis créative. J’ai des idées nouvelles.
C’est mon refuge. J’y vais et ça me donne la force et la vitalité de passer au travers avec plus de discernement, de calme et de facilité.

Ça fait du bien de rentrer en soi et créer un lien avec le vivant. C’est notre nature.
Dans nos sociétés de performance, matérialistes et consommatrices, on est en train d’oublier notre fibre d’être humain. On donne à la machine ce qu’il nous reste d’intelligence. C’est le téléphone qui nous informe sur notre santé, qui nous sert de mémoire, qui nous dit de boire, de faire de l’exercice, de contacter nos amis, de respirer, c’est fou!!!

Et si l’humanité avait besoin de connecter avec la force de son coeur?
Et si c’était ça nos nouveaux repères?
Je ne parle pas de psychothérapie mais juste d’être présent et conscient de soi-même.
C’est apaisant, ça calme et ça rassure. C’est un parfum qui donne envie de vivre.
C’est un carburant qui stimule les neurones et donne un sentiment de vrai, de vie et de compassion.

Moi j’ajoute à ça l’activité physique et l’oxygénation intense.
C’est ma porte. C’est une ouverture qui m’aide à passer de belles journées dans un monde qui s’écroule. Alors je rentre en moi souvent, pendant que je marche, et que mes yeux voient le monde autour de moi.

Peut-être que tu arrives à le faire à ta manière toi aussi et que tu traverses cette période sereinement. Je le souhaite vraiment. Ce qui compte, c’est que tu sois sur la bonne track.
Mais si tu patines sur place, que tu as du mal avec ton moral, avec ta forme, avec ta force,
je veux que tu saches que je ne te laisserai jamais tomber.

Depuis des semaines je me demande comment te tendre la main, comment te soutenir, comment t’accompagner alors que je ne peux pas te recevoir, et j’ai enfin trouvé. J’ai trouvé une formule pour te rencontrer, pour te voir, te guider et te conseiller.
Soit tu le fais par toi-même, ou avec mon aide.

Je te dévoile tout ça en début de semaine, promis. Tout n’est pas encore prêt.

Le monde a besoin que tu sois en forme et en force,
avec un bon moral, une belle vibe, avec un horizon devant toi et de l’enthousiasme dans la poitrine. Parce que le monde, c’est toi, c’est moi, c’est nous.

Bon week-end,
Marie-Jeanne.

Je t’invite à être profiteur!

 

Je t’invite à être profiteur! 

On profite de la crise pour se mettre en forme, en équilibre et enthousiaste!

 Je pense que ce qui est winner dans cette crise,
c’est de profiter de la situation pour reconnecter avec la vie, reconnecter avec soi-même, refaire nos forces et se mettre en forme.
C’est winner de garder un mental propre, une énergie haute et des sentiments élevés. Et c’est winner de le faire en respirant le meilleur de l’air, surtout si comme moi, tu dois porter un masque pendant le journée.

Aujourd’hui j’ai eu une nouvelle idée.
J’’ai envie de t’aider plus directement. J’ai envie de te voir, de t’accompagner encore plus pour que tu apprennes toi aussi la base de ma façon de marcher.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis connectée avec la vie pendant que le monde dégringole.
– Parce que c’est grâce à elle que je reste équilibrée pendant que tout part en bourrique.
– Parce que c’est grâce à elle que je suis en forme, en force, en énergie, active et que j’ai tout le temps plein d’idées.
– Parce que c’est grâce à elle que j’ai envie de t’aider.

Je ne vais pas t’enseigner une sorte de marche.
Non. Je vais te montrer comment utiliser ta respiration quand tu marches
pour rester en lien avec toi et ouvert sur le monde autour de toi.
Je vais t’apprendre comment utiliser ta respiration pour aller chercher le meilleur de l’air et t’oxygéner pleinement.
L’oxygénation, ça tue la fatigue.
Je veux t’aider.
Je veux t’aider à passer au travers de cette crise plus aisément.
Je veux t’aider à en tirer le meilleur parti pour que tu sois plus fort qu’avant.

On va se laver. Mais on ne va pas se laver dans l’eau sale.
On va se mettre propre. On va rentrer en soi-même d’abord et ensuite, on va s’ouvrir au monde.
La vie elle commence là.
Si ça te tente, on va faire ça en marchant, et je vais t’accompagner.
Je t’en dis plus dans quelques jours sur mon prochain article.

À tout bientôt,
Marie-Jeanne

Comment t’épanouir plutôt qu’être coincé dans une peur, en 5 étapes de marche

 

La peur s’installe souvent à notre insu. Comment la reconnaître, comment réagir et la traverser en restant intègre et responsable.

On fait ça en marchant au grand air, en 5 étapes faciles.

Ne reste pas coincé dans un sentiment désagréable. Tu peux facilement y perdre de la force et de la confiance. Tu peux te dévaloriser, tourner en rond, perdre de vue tes objectifs, douter de toi, etc…

Je te montre comment je fais pour traverser le voile de la peur et en tirer des bénéfices insoupçonnés. L’autre côté du voile, il y a toi, il y a moi, il y a nous et c’est beau de se retrouver!

Marie-Jeanne.

Comment multiplier les bienfaits de la marche: les rythmes.

REPLAY

Aujourd’hui on parle de rythme de marche:

 Beaucoup d’activités nous sont interdites avec les mesures de santé sanitaires liées à la pandémie. Par contre, ce n’est pas le temps de perdre ta force ni ton moral. Aller marcher, tout le monde peut le faire.

On va voir comment optimiser ta marche pour en tirer des bénéfices en X10.

– Faire X10 avec notre corps

– faire X10 avec notre énergie

– faire X10 avec notre moral

Marcher en rythme rend ma marche plus nourrissante, plus énergisante, plus régénérante… parce que même quand il fait gris, même quand il fait froid, même quand je n’ai pas envie d’aller marcher, je reviens toujours renouvelée de ma marche.

Je t’en parle en 3 points:

1. Comment je crée le rythme dans ma marche?

2. Pourquoi je marche en rythme? (5 raisons)

3. Comment je reconnais le rythme qui me convient?

L’histoire d’un matin ordinaire où je suis devenue vivante

 

Salut, c’est Marie-Jeanne,

Lors des dernières formations de marche que j’ai donné au Québec cette automne, les participants ont expérimenté ce petit détail qui change tout et qu’ils ne voyaient pas. Ils ont touchés à quelque chose qui peut transformer le cours de leur vies.

Il se résume en une phrase simple:

Je vis comme je respire, je respire comme comme je vis.

Je t’en parle ici:

L’histoire d’un matin ordinaire de ma vie où je suis devenue vivante!

Je marchais comme à l’habitude, dans mes rythmes préférés. Ce matin là, j’ai réalisé que je respirais tout petit. J’avais la capacité de respirer beaucoup plus et beaucoup mieux. Sur une échelle de 1 à 10, j’étais sur le 3. C’était juste assez pour fonctionner. Pourtant, je croyais que je vivais bien! Je n’avais pas conscience que je respirais peu dans mon quotidien.

Quand j’ai pris conscience de ma respiration ce matin là, ma façon de vivre s’est mise à défiler en image dans mon esprit, comme un film. J’ai vu les peurs qui dirigeaient mes comportements. Peur de déranger, de m’affirmer, de prendre ma place, d’être moi, etc… tout ça avait un impact sur ma respiration.

J’ai réalisé que je respirais exactement comme je vivais.

Ça m’a fouetté. Je vivais petit, je voyais petit et pire encore, je ne m’accordais pas de voir grand. Je n’y pensais même pas.
Comme si quelque chose avait décidé pour moi que je ne pourrais pas voir plus loin, plus grand. L’accomplissement, la réalisation, la réussite, le voyage, c’était pour les autres. Moi j’étais celle qui lisait les récits sans même penser qu’il était possible de construire le mien.

C’est grave, et en même temps, c’est beau.

Ce matin là, je devenais consciente d’une partie de moi qui agissait dans l’ombre et qui restreignait le champ de mon existence depuis toutes ces années. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues d’hiver pendant que je voyais ma façon d’aborder la vie se dérouler devant moi.

Puis j’ai eu un déclic. Comme un besoin venant de mon corps.
– Et si je m’accordais le droit de respirer pleinement, maintenant.
– Et si je remplissais ma capacité respiratoire à 10 sur mon échelle, qu’est-ce que ça donnerait…

Mon corps avait déjà entamé le pas avant que j’aie terminé ma réflexion. J’inhalais de grandes bouffées d’air de façon compulsive, comme pour rattraper toutes les années derrière. Je respirais de tout mon corps. J’habitais mon souffle ou il m’habitait je ne sais pas. La seule chose qui existait à ce moment là, c’était ma respiration, dans tout mon corps.

J’ai commencé à sentir monter en moi des sentiments élevés comme de la confiance, de la détermination, de la certitude, de la clarté, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la fierté, de la joie. Ça se faisait tout seul pendant que je respirais sur chacun de mes pas.
Comme un cadeau de la vie. Comme si le « tout petit » prenait de l’élan, de la grandeur. C’était bon, j’en voulais plus, j’en voulais encore!

Je m’amusais à prendre l’attitude de ces nouveaux ressentis. J’aimais ça. Des horizons nouveaux se levaient devant moi, grands et nobles. Je marchais dedans. Je les respirais jusqu’au tréfonds de mes cellules. Je me sentais une nouvelle personne. Je respirais comme jamais, avec bienveillance, avec gratitude, avec conscience.

C’était trop bon. Impossible de revenir en arrière.
Mon choix était viscéral. C’est mon corps qui avait choisi et mon esprit a suivi le mouvement.

Je suis rentrée chez moi le coeur plein de joie. Je savais que je venais d’ouvrir une porte de ma conscience qui allait être déterminante pour le reste de ma vie. J’avais transformé les limites posées en moi en ressources et potentiels de vie.

Ce matin là, j’ai transformé ma vie en marchant. Elle s’est ouverte sur des possibilités que je n’aurais jamais imaginées. Avec le recul, je peux parler d’un réalignement à plus de 180 degrés.

Quelques mois plus tard, j’ai fondé Marcher vers soi. Pour aider, explorer, pister et partager une nouvelle façon de marcher qui permet d’être plus conscient de soi-même. Marcher vers soi, c’est  libérer un potentiel immense de réalisation et de joie. Pour moi, ça ressemble à ça la liberté.

Lorsque que je tourne mon regard sur moi-même, je m’ouvre au monde entier.

Le corps au grand air,
Les deux pieds dans la vie!

Marie-Jeanne

Chacun a son histoire. Chacun à ses déclics. Chacun à sa façon. Je partage la mienne. Si elle t’inspire, je veux que tu saches qu’elle peut devenir la tienne aussi. Pour ça, tu as besoin de trois choses:

  • Décider que tu veux t’accomplir en forme et en force.
  • Apprendre à synchroniser ta respiration sur tes pas (la marche afghane) et diriger ton attention.
  • Pratiquer régulièrement, avec attention, curiosité et légèreté.

Tu peux apprendre en ligne, à ton rythme, en cliquant le lien ci-dessous:

Apprendre la marche afghane en ligne, avec une initiation à la marche perceptive.

 

Ce n’est pas parce que tu marches dehors que tu t’oxygènes !

Comment respirer? On rencontre plein de théories différentes sur la respiration et c’est facile de s’y perdre! Je ne suis pas une spécialiste de la libération du souffle mais je laisse parler mon expérience ici…

Une chose est certaine, ce n’est pas parce que tu vas dehors et que tu marches que tu t’oxygènes pleinement.
Tu peux faire beaucoup mieux que ça, peu importe la façon dont tu respires. Le problème, c’est que tu ne le sais pas!

Je t’en parle tout de suite en deux points:
1. Comment mieux t’oxygéner peu importe la façon dont tu respires.
2. L’élément indispensable pour retrouver un souffle plus fluide.

Comme je te disais, c’est facile de se perdre dans toutes les techniques de respiration: ventrale, thoracique, dorsale, du bas vers le haut, le ventre en premier, etc… Selon moi, la première chose est de s’oxygéner au mieux. Il sera plus naturel par la suite de libérer notre souffle d’une façon ou d’une autre parce qu’on lui aura donner de la place et on en sera déjà plus conscient.

Cet été, il m’est arrivé à quelques reprises d’aller marcher avec ma mère. Elle parle beaucoup parce qu’elle est contente de me voir et du coup, c’est plus simple pour moi de l’écouter et de faire une marche normale, je veux dire sans technique et sans méthode particulière.

Au retour de ces marches d’exception, j’ai observé 2 choses importantes:
– Premièrement, je ne me régénère pas comme d’habitude.
– Deuxièmement, j’ai moins d’aisance dans ma respiration et je suis plus stressée.

Voici ce qui se passe:
Le fameux stress quotidien auquel je m’habitue a tout de même des effets sur mon souffle. Souvent il devient plus court, plus saccadé, il est coupé et moins fluide. Je passe une grande partie de la journée à respirer par défaut, sans me rendre compte de l’impact du stress sur ma respiration, que je sois dehors ou dedans. C’est ce qui se passe lorsque je ne suis pas consciente de moi-même.

1. Comment mieux t’oxygéner peu importe la façon dont tu respires.

Je synchronise ma respiration sur mes pas quand je marche. Ça me rend consciente de la qualité de mon souffle et me permet une oxygénation supérieure. Avec la pratique, la mécanique devient naturelle et ma capacité pulmonaire s’agrandit, pendant que mon coeur et mon système nerveux se régulent. Petit à petit, j’automatise la technique et j’ai plus de facilité à percevoir le moment où mon souffle est obstrué, soit par un stress ou une habitude. Je peux alors me réajuster en toute conscience.

Caler ma respiration sur chacun de mes pas m’oblige à respirer: je me rempli d’air à l’inspiration et je me vide d’air à l’expiration. Puis je recommence, pendant tout le temps de la marche. Je le fais consciemment et ainsi je brise le mur du stress sur mon souffle et je sors d’une respiration par défaut.

Et ça, ça m’oxygène, peu importe comment je respire. Je ne suis peut-être pas au top d’un souffle libre mais je respire plus et je m’oxygène mieux!

C’est un petit plus qui engendre calme et énergie. Enthousiasme et aplomb.  C’est grâce à lui que je me régénère et m’énergise sauf lorsque je marche avec ma mère 🙂 !

2. L’élément indispensable pour retrouver un souffle plus fluide.

La mécanique de synchronisation dirige mon attention: je dois être attentive à ma respiration et à mes pas lorsque je marches. Ça engendre un état de présence plus intense. Alors ma tête et mon esprit agité se calment. Ils ne sont plus nourris par mes pensées. Mon système nerveux se détend. Du coup, mon souffle s’allonge doucement. Il est plus fluide à l’intérieur et permet une oxygénation plus importante.

Au fil du temps, j’ai compris que pour faire le vide dans mes pensées et canaliser mon énergie, mon attention doit être occupée ailleurs. Ça ne marche pas de vouloir me vider la tête sans donner une direction soutenue à mon attention. Lorsque qu’elle est sur mon souffle, mes pas, mes rythmes, ou  un endroit précis dans mon corps, mon esprit se repose vraiment et l’énergie utilisée pour alimenter mes pensées devient disponible pour mon corps. Je me sens vivante plus que jamais. C’est comme ça que ça marche!

Tu peux penser que tu t’oxygènes quand tu marches. Ce n’est pas faux mais ce n’est pas au top.

Pour enclencher un processus d’oxygénation supérieure, rythmer ta respiration est une solution prometteuse. Puis la rythmer sur tes pas est une mécanique qui oblige à être présent et ça engendre un état de pleine conscience. Ça calme et tu retrouves un souffle plus long. Ça fait toute la différence dans plusieurs aspects de ta vie!

Je t’invite à ne pas croire ce que je dis, mais à l’expérimenter toi aussi. L’expérience est le meilleur guide!

Marie-Jeanne

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