Refaire le lien avec la vie dans les périodes sombres: un tremplin de la marche afghane


Je partage avec toi ma vision de la vie en lien avec la période que nous vivons tous.

Permets-moi de te parler un petit peu de moi pour commencer, 
ça illustre bien ce dont je veux te parler.

J’ai appris la marche afghane en 2014 au Costa Rica.
J’y étais avec mon mari et mes 3 enfants. Un jour en allant au marché,
j’ai rencontré Sylvie Alice Royer, (fondatrice de marche afghane Québec).
Elle m’a chaleureusement  invité à venir apprendre la marche afghane et j’ai accepté sans hésiter.
Pour moi, cette rencontre était une synchronicité. Pas un hasard.

Je suis rentrée au Québec quelques mois plus tard. 
J’ai rencontré une période de vie très difficile dans laquelle j’ai perdu beaucoup d’énergie et d’estime personnelle.J’ai traversé cette zone sombre de ma vie grâce à la marche afghane que je venais d’apprendre.
En une semaine, j’étais éblouie. Je percevais une issue, un rayon de soleil dans mon corps et ma tête.
Puis j’ai lu le livre d’Edouard Stiegler, fondateur de la marche afghane.
J’ai étudié l’art de la respiration du Docteur Hanish, qui avait sensibilisé Stiegler à l’art de la respiration pendant une vingtaine d’année.

J’ai pratiqué les rythmes et la mécanique tous les jours, plutôt que de m’enfoncer dans une dépression.
C’était un choix. Mon choix.
Et je me suis relevée de cet épisode douloureux avec vigueur, aplomb et énergie. Plus tard dans ma pratique, j’ai réalisé que je respirais peu. Que je respirais petit, même si je croyais respirer plus que jamais avec la marche afghane.
En fait, je ne m’accordais que de petites portions d’air…
Alors je me suis mise à respirer à plein poumons, intensément, consciemment avec des grandes portions d’air.

J’ai retrouvé confiance en moi, enthousiasme, inspiration et créativité. 
Je suis passée du doute à une certaine certitude.
De me taire à m’affirmer. De me croire petite à oser voir grand.
De me plaindre, à devenir responsable de ce que vis.
De victime, à reprendre le pouvoir sur ma vie.

Le plus beau, le plus important de tout, c’est que j’ai retrouvé le lien avec la vie dans moi, avec le vivant, avec cette joie silencieuse qui vit en moi.

Il n’y a rien de plus précieux sur terre que de retrouver et prendre soin de ce lien. Avec la marche afghane en outil, j’ai transformé ma vie.
Je suis devenue vivante.
Stiegler avait bien réussi sa mission avec moi en tout cas. 

Pendant plusieurs années et encore aujourd’hui, je m’amuse à percevoir avec mes sens et mon souffle le mouvement de la vie dans mon corps, dans mes cellules, dans ma tête, dans mon cerveau, en marchant « afghan ».

Pendant plus de trois ans j’ai expérimenté cet art de respirer dans la marche et dans les sports, jusqu’à ce qu’il fasse partie de moi.

Et j’ai eu envie d’aller m’instruire pour l’enseigner, le partager, 
 
Depuis 2018, j’enseigne la marche afghane en atelier au Québec sur la saison printemps-été-automne. Des gens de partout me demandaient pour venir enseigner chez eux.
 
Comme le Québec couvre un grand territoire, 
il m’était difficile de me déplacer (7-800 km parfois) pour animer un petit groupe de participant.
 
Alors j’ai eu l’idée de rendre mon enseignement disponible en ligne pour répondre à cette demande. J’y ai beaucoup réfléchi avant. 
J’ai bâti une façon de faire fidèle aux enseignements que j’ai reçu de Marche afghane Québec. Avec beaucoup de démonstrations, beaucoup d’exemples, un peu comme un livre vivant.
 
Je l’ai fait en respect de l’intégralité de la technique. Maintenant, bon nombre de personne en profitent.
Ce n’est pas une marche ou une technique respiratoire que Stielgler a fondé. C’est une façon de devenir Vivant profondément. 
C’est très précieux comme enseignement. 
 
Je suis soucieuse que les gens trouvent dans la marche afghane, 
la beauté de la vie que j’y ai trouvé moi-même, en ligne ou pas en ligne.
 
Ma façon d’enseigner découle d’un processus que j’ai vécu, 
que j’ai expérimenté en moi avant de ressentir le désir de le transmettre. 
 
Je sais, je connais, je goûte, je sens, je perçois, j’entend, je vis ce dont je parle
lorsque j’enseigne la marche afghane.  Et je continue tout le temps de découvrir, d’explorer la vie en moi, c’est une passion.

Récemment j’ai créé la marche perceptive, qui est une façon de se relier au vivant par la perception sensorielle dans la marche. C’est la suite d’un beau processus qui a été déclenché par une situation douloureuse.

En cette période difficile et incertaine, je t’invite à te relier au vivant dans toi. Utilise l’outil qui t’inspire.

Derrière cette situation désagréable, il vit un univers tranquille qui est au plus profond de toi. Il s’appelle la vie. La joie. Et il est précieux plus que tout. Peut-être l’as-tu négligé dans le rythme fou de la vie extérieur quotidienne. Si c’est le cas, il t’es donné l’opportunité d’y revenir, derrière ce qui peut te sembler désastreux, derrière l’incertain, derrière la peur.

Apprendre à prendre soin de ce qui concerne le vivant, c’est beau. C’est actuel. C’est possible. C’est maintenant.

C’est un enjeu planétaire. Nos pensées créent. Nos pensées prennent vie. En dépit de tout ce qui se passe, sommes-nous assez forts pour refaire ce lien avec le vivant en nous et en prendre soin?

Ou bien nous laisserons-nous emporter dans une spirale sombre.

C’est un choix qui nous est posé.

Moi je choisis la vie.

Je te remercie d’avoir pris le temps de me lire,

Marie-Jeanne

Au fait, avec un esprit de solidarité, marche afghane Québec rend disponible pour toi son e-learning d’apprentissage pendant toute la durée du confinement.

Ça t’es offert. Clique ici pour en profiter.

À bientôt,
MJ

La marche afghane en longue durée: pour faire le plus beau voyage de ta vie

C’est génial! Il y a un enthousiasme grandissant pour les chemins de longue durée au Québec et en France: trek, rando en montagne, chemin de pèlerinage, traversée du désert, etc…

As-tu déjà eu ce feeling de sentir la douceur du vent sur ta peau sans te soucier de devoir rentrer travailler demain?

Ce sentiment de liberté qui te fait te sentir vivant?

Ce sentiment que tu ne veux plus jamais lâcher, qui ressemble à une première rencontre amoureuse qui envahit ton âme?

Ces sentiments là, ils sont sur les chemins de longue durée.

Mais pourquoi les gens souhaitent partir les cheveux au vent pendant plusieurs jours?

  • Parce qu’ils n’en peuvent plus de la routine, du sentiment d’être programmé comme un robot.
  • Parce qu’ils ont besoin de se retrouver, de reconnecter avec eux-même.
  • Parce qu’ils ont besoin de sortir d’une situation exigeante,
  • Parce qu’ils ont besoin d’air et d’espace, de s’évader, etc…

Moi je veux mettre un PLUS à tout ça. Je veux être certaine que tu fasses le plus beau voyage de ta vie. Parce que ce qu’il y a de plus beau, de plus magnifique et de plus important au bout du chemin, c’est toi-même.

Et ça, je veux en prendre soin. Je t’aide à te préparer.

  • En te montrant comment être en lien constant avec toi-même sur le chemin
  • En te montrant comment tu peux marcher longtemps sans te fatiguer
  • En te montrant comment ta marche peut tenir compte des variations de ta condition physique tous les jours
  • En te montrant comment marcher sans t’essouffler
  • En te montrant comment tu peux mettre ta volonté d’avancer dans tes hanches plutôt que dans ta tête et marcher ancré dans ton aplomb, ouvert sur le monde
  • En te montrant comment te laisser porter par les rythmes de marche en construisant, en conservant et en décuplant ton énergie.

J’ai trop envie que tu partes avec ça dans tes bagages parce que je connais la puissance de propulsion de ce dont je parle, autant sur le terrain que vers toi-même.

Je t’en parle ici:

 

Marche perceptive #2: le lien entre détermination et tes hanches

Quelle différence entre poursuivre mon objectif avec ma tête et mes pensées et me propulser vers mon objectif avec mon corps et mes hanches

La différence est au niveau de la force vitale, de l’énergie.

Le principe est simple:
– Quand j’habite mes hanches, je nourris mon centre de force et je suis puissante.
– Quand je gère ma vie depuis ma tête, je vide mon centre de force et je m’épuise.

Le concept démystifié:
Mon centre de force réside dans le fond de mon ventre, à l’entrée de mon bassin. C’est le réservoir naturelle de la force vitale dans mon corps. Pour imager le truc, c’est mon puits de force. Et de là, l’énergie est répartie dans mon corps pour veiller à son bon fonctionnement.

Lorsque je vis essentiellement dans ma tête, dans mes pensées, dans mes soucis, dans mes peurs, dans le stress, l’empressement, dans assurer ma vie en voulant tout régler et répondre à toutes les demandes, et gérer la famille, les sorties, les amis, mon couple, ma mère qui est malade, faire de l’argent, payer mes bills, faire la cuisine, avoir la grippe, etc…

Lorsque je vis de cette manière, ma tête a besoin de beaucoup d’énergie pour gérer tout ce stress là haut. Elle tire l’énergie de mon centre de force vers elle et ma vitalité s’épuise. La répartition de l’énergie dans mon corps est appauvrie et naissent les déséquilibres.

Mon centre est supposé être un socle sur lequel je m’appuie pour me propulser dans la vie ( bas-ventre, entrée du bassin). Lorsque je monte ce socle dans ma tête, je produis nécessairement un déséquilibre. Je vacille, je déambule en tentant de tenir debout et de garder l’équilibre  mais c’est impossible et je m’épuise.

Mon centre de force à l'entrée du bassin

 Centre bas-ventre (aplomb) VS  Centre  tête (déséquilibre)

 

Comment je sors de là?

1. Premièrement, je réalise que je marche à l’envers, que j’ai appris à l’envers et que je vis à l’envers. Mais à l’envers de quoi? À l’envers du courant naturel de la vie. Je réalise que j’ai inversé les pôles sans le savoir. J’ai mis mon centre dans ma tête.

Il se peut que je me sente prise au piège parce que tout semble fonctionner à l’envers aussi… Il se peut que j’aie le vertige, que je ressente une grande pression et une injustice.

Moi j’ai ressentie énormément de pression. Probablement parce que j’ai regardé le scénario avec ma tête aussi…  mais j’ai cherché et j’ai trouvé une façon amusante de répondre à cette problématique très sérieuse.

2. La façon que j’utilise pour apprendre à vivre en équilibre consiste à impressionner mon corps et mon esprit par la perception sensorielle dans l’action de marcher. J’ai appelé ça la marche perceptive.

Percevoir mon corps me permet une expérience dans laquelle j’apprends sur moi-même en étant dans mon centre, dans mon aplomb. De cette façon j’imprime un nouveau chemin dans mes neurones. Pour dire autrement, j’utilise mon corps et les signaux corporels comme une porte d’entrée vers les zones conscientes et inconscientes de mon esprit.

Je fais cela en marchant, parce que j’aime l’activité physique et le plein air mais j’aime aussi élargir ma conscience et la connaissance de soi. Je trace un nouveau chemin d’équilibre dans lequel je me rencontre, je me connais, je me transforme et j’acquiers une vision de la vie beaucoup plus grande et stimulante.

Pour moi c’est un jeu. Dans le jeu, il n’y a pas de pression. Il y a la curiosité d’explorer la vie par mon corps.

Pourquoi? Parce que mon corps ne ment pas. Le chemin qu’il me présente me conduit toujours directement à une vérité, un travers, un gauchissement, une qualité, une évidence,  qui est propre à moi-même.

Qu’est-ce que ça m’apporte:

  • J’apprends non seulement à préserver ma force  mais je l’intensifie.
  • J’apprends à être présente dans mon corps, ouverte sur la vie
  • J’ai un haut niveau d’énergie
  • Je vis de façon plus équilibrée
  • J’accède à des possibilités nouvelles qu’il m’est impossible d’envisager quand mon esprit est stressé.
  • Je crée une nouvelle habitude en moi, jour après jour, contraire au chemin sur lequel j’ai essayé de tenir en équilibre..
  • Je suis plus calme
  • J’accède à des compréhensions profondes sur moi-même et sur la vie
  • Je transforme mes limites en ressources
  • Je suis de plus en plus consciente de mon pouvoir de création
  • J’accède à la joie
  • Je me sens vivante

Je partage mon chemin avec les gens sérieux qui aiment la vie
et qui ont envie de se découvrir de façon légère et profonde:

– J’enseigne la marche perceptive sous forme de mentorat.

Ce sont des guidages audio que j’enregistre pour t’accompagner, pour initier la rencontre avec toi-même dans la marche. Beaucoup de personnes ne savent plus de quelle façon revenir à leur corps, revenir à elles-même. Je te montre le chemin.

 1. Il suffit de télécharger le mentorat

2. De l’installer sur ton iphone

3. De suivre les instructions quand tu pars marcher

Voici un mentorat que j’aime faire souvent. Je l’ai enregistré pour te le partager.

 J’expérimente le lien entre vivre avec détermination et confiance et mes hanches.

– Si par exemple tu te demandes comment revenir à toi-même

– Comment te propulser sainement et avec confiance dans ton projet

– Comment te faire un aplomb solide

– comment libérer ton esprit et sortir du stress

 

Le mentorat dure 40 minutes et te fait habiter tes hanches en marchant d’une façon bien spéciale qui peut exploser certaines limites mentales.

Oseras-tu jouer?

Tu as jusqu’au 10 février à minuit pour profiter de la promotion.

25$ au lieu de 57$

C’est ici:

Marche Perceptive. Mentorat 2 – Habite tes Hanches. Incarne Confiance et Détermination

Soyons forts ensemble,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie,

Marie Jeanne

Astuces: comment bien vivre la marche afghane dans les grands froids de l’hiver

Janvier, février. Ce sont des mois où le froid est plus intense au Québec. Ce sont des mois où l’air est bon, il serait dommage de ne pas sortir dehors pour éviter le froid.

Voici quelques astuces que j’utilise

pour sortir dans les grands froids:

1. Idéalement, je porte un manteau qui coupe du vent.

2. Je porte la capuche du manteau.

3. J’initie ma marche d’une façon dynamique et rapide pour créer de la chaleur.
Il m’arrive aussi de commencer par un jogging si je veux aller plus vite pour me réchauffer.
Je transite rapidement vers les rythmes plus courts de la marche afghane ( les rythmes à l’effort).
Quand je sens la chaleur, je peux diminuer la cadence et être confortable.

4. Je respire toujours par le nez.
– Quand l’air est trop froid, je porte un foulard sur mon nez (quand je sais que je vais respirer dans les rythmes de la marche afghane, en dessous de -15)
– La respiration nasale est particulièrement importante en période froide.

  • Elle assure un équilibre au niveau de l’humidité des voies nasales.
  • Inspirer par le nez plutôt que la bouche apporte une meilleure oxygénation du sang et favorise une meilleure circulation du sang vers le coeur et les poumons.
  • Elle optimise l’amplitude pulmonaire et crée un espace dans la cage thoracique.
  • En présence d’un stress, elle aide à la détente et diminue la tension artérielle.
  • La règle: j’apporte toujours beaucoup de mouchoirs.
5. Je prends soin de vérifier que mes côtes sont détendues:
  • J’inspire depuis le fond de mon ventre jusque sous les clavicules de l’intérieur, j’expire en rapprochant légèrement mes omoplates dans mon dos, sans forcer.
  • Cela redresse ma posture à l’inspiration. Sur l’expiration, je vois à détendre le plus possible ma cage thoracique. Je laisse aller les tensions.
  • Il m’arrive souvent de garder mon souffle à poumons pleins sur quelques pas avant d’expirer. Cela aide à détendre mes côtes. Des côtes souples résistent beaucoup mieux au froid qu’un corps tout crispé.
Les points 3-4 et 5 sont utiles pour moi tous les jours.
Et l’air froid de l’hiver est trop bon pour m’en priver.

Si tu veux recevoir des trucs, des astuces, des trainings, et être certain de ne rien manquer, inscris-toi sur ma liste d’email privée en cliquant ici:

https://shop.marcherverssoi.com/

Bonne marche,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!Marie Jeanne

 

Rentre dans tes hanches et rencontre ta vie: synopsis du prochain jeu de marche perceptive

Comment rentrer dans un chemin corporel en marchant te révèle une vérité sur toi-même: c’est le synopsis du prochain mentorat de marche que je construis pour toi.

Aujourd’hui je suis sortie marcher dans le grand froid.

J’ai dirigé mon attention dans mes hanches et j’ai rencontré l’inattendu.

Je t’en parle un petit peu ici:

1. Comment j’initie la marche quand il fait froid
2. Suivre le chemin de l’attention révèle l’inattendu
3. La marche afghane et les mentorats de marche sont deux approches différentes qui se marient parfaitement.

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive(Partie 2)

 

Hier, je t’ai parlé du concept que j’ai développé en marchant: réfléchir avec mon corps.
Je t’en ai démontré le mécanisme.
Aujourd’hui je te donne un exemple. Ce peut être utile pour t’en faire une meilleure représentation même si ça n’égale pas l’expérience.

Ce que j’ai réalisé à propos de moi qui était caché à ma conscience, quand je suis partie réfléchir avec mon corps.

Je me suis posé la première question et je suis partie marcher:
Pendant que j’étais attentive aux signaux de mon corps,
pendant que mon souffle était calé sur mes pas,
pendant que j’étais hyper présente à ma respiration,
pendant que mon corps avançait en jogging,
j’ai vu l’image de mon père monter depuis l’intérieur de moi.

J’avais 5-7 ans. Je le voyais partir déjeûner au restaurant avant le travail.
C’était ce qu’il aimait s’accorder.
Mais chaque fois qu’il se permettait le resto, ma mère démontrait un mécontentement d’une manière ou d’une autre.

Il n’est pas question ici de juger ma mère ni mon père mais de voir que chaque fois où papa s’accordait de l’importance, il perdait de l’amour de maman.

Vue de ma hauteur,  j’ai enregistré ça dans mon cerveau:
« Chaque fois que je m’accorde de l’importance, je perd l’amour. »

Du coup, je m’organise toujours pour ne pas m’accorder d’importance
parce que je crois que je vais perdre l’amour si je le fais.

J’ai 45 ans. Ça a dirigé ma vie à mon insu pendant 37-40 ans.

– J’ai eu le temps de me plaindre que je n’avais jamais de temps pour moi.
– J’ai eu le temps d’accuser mon entourage de ne pas prendre soin de moi.
– J’ai eu le temps de perdre des êtres précieux.
– J’ai eu le temps de perdre beaucoup de valeur et d’énergie.
– J’ai eu le temps de tout donner jusqu’à la fin de mes ressources parce que je croyais en dedans de moi, dans cet endroit bien caché, que si je prenais soin de moi et de mes besoins, si je m’accordais de l’importance, j’allais perdre l’amour.
J’ai eu le temps de tout donner de moi pour garder l’amour.
Au final, quand j’ai commencé à m’accorder de l’importance, j’ai perdu l’amour de ma vie.

Inconsciemment, j’étais fidèle à ce que je croyais en secret, à l’ombre de ma conscience.

Et ce matin, en réfléchissant avec mon corps, je réalise ça.

C’est fantastique.

Quand je réalise avec mon corps ce qui me limite, ça impressionne tout mes sens. C’est comme un choc. Ça imprime mon être. Et il y a un mouvement naturel qui se tourne vers les solutions, qui est propre à chacun je crois.

En ce qui me concerne, je vais transformer cette limite en ressources et potentiels de vie.
Et je vais le faire aussi en marchant.

Avec l’expérience, transformer une croyance limitante en ressource prend une seconde.
Mais changer l’habitude de l’ancienne croyance est plus long.
Alors je pars marcher avec la nouvelle croyance que j’imprime dans mon corps
pendant un bon mois jusqu’à ce qu’elle devienne plus forte que l’ancienne.

Quand je te parle de jeu de marche, s’en est un exemple.
Quand je te parle de mentorat de marche, c’est le jeu que j’ai enregistré pour toi.
Pour te guider à initier la rencontre, l’exploration, avec ta conscience dans ton corps. Donc le mentorat, c’est le guidage. Le jeu, c’est toi qui suit les instructions du mentorat, c’est ton expérience.

Mais avant de réfléchir avec ton corps et débusquer une limite inconsciente,  c’est indispensable de préparer ton corps et ton esprit.

C’est impossible de réfléchir avec son corps en état de stress, en vitesse, avec un esprit et un mental agité. Plus le stress est intense, plus l’accès à soi-même est réduit.
Ça demande une préparation, une disposition.

Et pour rendre la préparation le fun, agréable, stimulante, enthousiasmante, je construis des jeux de marche. Plus tu joues, plus tu apprends à diriger ton attention dans ton corps et à développer ta présence. Par exemple:

– découvrir comment détendre ton pieds dans la marche impact sur la fluidité de tes hanches, tes épaules, ta nuque, ton cerveau et tout l’équilibre de ton corps et ton mindset.
– marcher et prendre conscience de ton souffle te fait voir comment tu vis. Puis ça devient possible de l’allonger. Tu retrouves plus de confiance en toi, plus d’espace, plus de résilience, de l’inspiration, etc…
– marcher les doigts relax calme ton système ton nerveux, libère ta respiration et ouvre sur un autre état d’esprit plus grand, plus ouvert et ça impacte aussi sur ta vie, etc…

Marcher en apportant ton attention dans ton corps t’informe sur toi-même.

Apprendre à te rencontrer dans la marche, à te reconnaitre, à t’explorer, à te transformer, c’est le but, la mission de marcher vers soi.
Tout est en dedans de soi. Oser y aller te donne le pouvoir de faire de ta vie un chef d’oeuvre.
Moi j’ai choisi d’y aller avec la conscience, la marche et le jeu.

Si tu veux t’initier avec un jeu super simple, je te guide:

Je m’initie au jeu de marche qui me dresse et m’ouvre à la nouvelle année.

C’est un petit jeu d’initiation.
Je te demande un tout petit prix.
L’idée c’est que tu embarques dans le jeu sans avoir peur de perdre quelque chose.
Il dure 19 minutes.

Tu  le télécharges, tu le mets sur ton iphone et tu m’apportes marcher avec toi:
Je t’attend de l’autre côté,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive (partie1)

 

 

Ce matin, j’ai démasqué la face cachée d’un noeud

qui dirige ma vie  depuis 40 ans.

 

Quand des données remontent à ma conscience depuis l’intérieur de moi,
ça me donne envie de célébrer!

Beaucoup de gens font des années de thérapie pour délivrer ça.
Moi je le fais en marchant. Je réfléchis avec mon corps.

Aujourd’hui, je te montre un des mécanismes que j’utilise.
Et après, je te raconte mon histoire.

Ça pourrait t’inspirer.

C’est quand la dernière fois où tu t’es senti vraiment  compris, entendu, accompagné et soutenu?
Moi c’est il y a quelques heures. J’ai découvert que la meilleure personne pour te comprendre, t’accompagner, te soutenir, et t’écouter, c’est toi-même.

J’ai mis au point une méthode d’exploration corporelle que j’utilise pour me rencontrer. Comme je n’aime pas trop réfléchir sur moi-même avec ma tête,
c’est bizarre à dire mais je réfléchis avec mon corps. C’est le concept.

Ensuite, il y a le mécanisme. J’utilise mon corps, mon souffle, mon attention et je réalise des vérités libératrices. Dans ce mécanisme, je vis des moments clés qui me font comprendre ma façon de vivre. Je vis le truc.

C’est beaucoup plus puissant qu’une compréhension intellectuelle et c’est plus direct aussi. J’ai une compréhension vivante qui impressionne mes sens. Puis ça me donne le gaz, le fuel, le pouvoir de transformer ce qui me restreint en ressource.

Quand tu commences à maîtriser ce mécanisme, il devient de plus en plus aisé de voir ce qui agit en toi qui te limite depuis tout petit. Il te donne accès à l’inconscient. Puis tu découvres comment une toute petite chose que tu as conclu dans ton enfance peut influencer secrètement toute ta vie.

C’est un chemin. Pour le marcher, tu as besoin d’aimer la vie. Tu as besoin de vouloir sortir du cadre que tu connais. Tu as besoin d’être curieux, ouvert, avec un esprit explorateur, aventurier.

C’est super touchant, puissant et vrai.
Aujourd’hui je te donne la chance de construire ton chemin avec moi.
Je te guide, je t’accompagne.

Mais ça se peut que ce ne soit pas le chemin que tu as envie de suivre.

C’est pour toi si tu es sérieux dans ta quête de te sentir bien, d’apprendre à te connaitre, à te libérer. Si tu as envie de regarder ta vie et dire wow, que je suis content. Je me réalise. Je suis satisfait. Je suis fière de ce que je crée. Si tu crois que c’est possible de te découvrir d’une façon simple qui ne prend pas des années et des années d’université et de psychologie mais qui demande que tu aimes te sentir vivant. Que tu aimes découvrir ta force. Que tu aimes reprendre ton pouvoir, ta puissance.  C’est pour toi si tu penses que la vie c’est plus que ta routine métro – boulot – dodo.

Si ça te parle, organise-toi pour me suivre.
Parce que c’est maintenant qu’elle est là la vie et c’est maintenant que j’avance et que je t’invite à être fort avec moi, à être curieux ensemble, à grandir en se sentant soutenu, compris, entendu, accompagné.

Si ça ne te parle pas, tu peux tout de suite libérer ta boîte mail parce que je vais te parler souvent. Je vais t’accompagner. Je vais t’inspirer, Je vais te montrer des trucs, je ne te laisserai pas tomber mais j’ai besoin que tu sois sérieux.

Tiens, si tu veux tout de suite commencer à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer, j’ai préparé pour toi une exploration corporelle toute simple pour que tu te lances dans la nouvelle année bien dressé et ouvert.

Je l’ai fait pour toi pendant la période des fêtes.

J’y ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau:

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

 

Le mécanisme que j’utilise: c’est réfléchir avec mon corps

Il me permettre de rentrer dans les zones complexes et cachées qui gouvernent ma vie. Il pénètre l’inconscient.

Contexte:
Dernièrement, je me sentais devant un mur.
J’avais l’impression d’être coincée derrière lui malgré tous les efforts que je faisais pour qu’il tombe.

Ce matin, j’ai décidé que c’était le temps de voir plus clair, d’aller vraiment en profondeur puisque je ne parvenais pas à régler le problème:
Je suis allée réfléchir avec mon corps.

Avant de sortir marcher, je me suis posée 3 questions que j’ai amené avec moi dans la marche:

Question 1:
Qu’est-ce qui vient de moi qui fait que .. .. (le problème que je vis)?

Question 2:
Quelles sont les parties de moi qui sont en lien avec cet obstacle?

Question 3:
Qu’est-ce que je peux faire pour me libérer de l’obstacle?

1. Je sors marcher et j’entre dans la mécanique des rythmes.

Ça me permet d’être dans le moment, sans pensée.
Je marche rapidement, de façon dynamique pour me réchauffer et aussi pour m’oxygéner le corps et le cerveau.
Ce matin, je suis partie en jogging sur le rythme 4.0 4.0

***Si tu me suis depuis un moment, tu sais que je suis professeure de marche afghane et que je « marche afghane » tout le temps, que ce soit chez moi ou bien dehors. Si tu ne connais pas, utilise simplement la marche.

2. Quand je me sens à point, je m’arrête et je lis ma première question.

A. je construis un fil imaginaire qui me relie à ma question pour qu’elle soit toujours présente dans moi (je peux mettre ma question sur mon coeur)
B. J’apporte mon attention sur ma respiration.
C. Je prends soin d’être ouverte aux sensations corporelles pendant que je reprends la marche (ou le jogging).

3. Je repars. 

J’ai toujours le fil imaginaire qui me relie à ma question pendant que mon attention est sur ma respiration et ma conscience ouverte sur mon corps.

4. Je me re-pose la question quand je sens qu’elle s’éloigne de ma conscience.

C’est important de NE PAS VOULOIR UNE RÉPONSE.

5. Je me dégage de tout parasite mental.

Pour laisser l’inconscient remonter jusqu’à mon esprit conscient, je m’assure d’être toujours focus dans mon corps.
Mon attention est sur ma respiration et sur mes pas ou bien dans mes hanches. ***La marche afghane est parfaite pour ça: elle rythme ta respiration sur tes pas et assure ainsi ta présence dans ton corps , en dehors de toute activité mentale.

6. Situation:

A. Je marche, avec le fil imaginaire qui me relie à ma question
B. Mon attention est sur ma respiration et mes hanches
– Ou bien sur ma respiration et mes pas
– Ou bien sur ma respiration et le mouvement alterné de mes bras
– Ou sur ma respiration dans mon dos, etc…
C. Ma conscience est ouverte sur l’ensemble de mon être
D. Je suis disposée dans mon corps à recevoir une réponse.
E. Je continue de marcher dans cette conscience en laissant venir la réponse de l’intérieur. Je ne cherche pas à l’obtenir.

7. Je reçois

A. Une réponse arrive depuis l’intérieur de moi. Je la sens monter de mes profondeurs. Elle n’arrive pas par le mental.
B. Elle se manifeste par un son, une image, un souvenir, ou bien une situation que je rencontre dans la marche.
C. Je remercie la réponse d’être venue à moi
D. Je peux questionner la réponse si j’ai besoin d’éclaircissement.
E. Je répète le processus en reprenant la marche. Je m’assure que le mental est tranquille à l’idée de vouloir recevoir une réponse.
– Pour cela, je focus mon attention dans mon corps, sur mon souffle et ma conscience reste ouverte sur l’ensemble de mon être.
*** il se peut que je ne recoives pas de réponse tout le temps et ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est d’ouvrir le chemin avec confiance. Et d’y revenir régulièrement.

C’est le mécanisme que j’ai utilisé ce matin.

Par contre, il se peut que tu préfères vivre l’expérience directement. Dans ce cas, commence tout de suite à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer.

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

Tu as juste besoin de télécharger le mentorat et l’installer sur ton téléphone. Après, laisse-toi guider, au grand air. Ah, j’ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau.

Dans le prochain article, je partage avec toi ce que j’ai compris ce matin.

Si tu es comme moi, ça te prend des exemples.

Les démonstrations aident à se faire une image d’un concept.

Je te retrouve demain,

Je te parle de mon expérience.

Marie Jeanne.

 

Le pouvoir de l’auto-suggestion dans la marche afghane.

« Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux »

Emile Coué

Je vais te donner l’élément essentiel qui donne plus de puissance à l’auto-suggestion. Et il se prête parfaitement à la marche.

Le problème avec les suggestions c’est qu’on en a tellement entendu parler qu’on minimise leur effet.

Même moi, intégrer des suggestions dans la marche me semblait faible au départ. Je trouvais que réciter mentalement des affirmations n’impactait pas suffisamment mon être en entier. Ça restait dans la tête.

Et j’avais conclu que ça ne marchait pas.

Puis un jour que je marchais et ça m’est venue naturellement. J’avais envie d’affirmer quelque chose de beau, de grand, de plus élevé.

Je l’ai fait  sans me poser de question et ça m’a mis dans un état vraiment beau, comme si un nouveau monde s’ouvrait en moi et je marchais dedans.

J’ai reconsidéré l’affaire… et j’ai compris que j’avais TORT de négliger ça.

J’avais fait quelque chose de nouveau.

Je t’en parle  parce que je me dis que peut-être que comme moi avant, tu sous-estimes le pouvoir des suggestions.

Mais avant,  re-voyons ensemble comment construire une auto-suggestion pour être certain qu’on se comprend bien.

Comment construire une auto-suggestion

– Ton affirmation est subjective (Je)

– Elle est soit au temps présent, soit au futur proche.  Exemple: Je vais…. ou bien Je vais aller… Ça dépend du contexte.

Moi j’aime beaucoup le futur proche parce que je me crois plus facilement dans ce que j’affirme, si c’est quelque chose de nouveau que je veux installer en moi.

– Formule la suggestion sous la forme d’une décision ou d’un objectif.

– Formule la décision ou l’objectif positivement. (évite les « ne pas »)

– Rends l’affirmation précise pour en avoir une image claire:  : Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Avec qui?

Comment pratiquer l’auto-suggestion:

– La méthode Emile Coué , propose d’affirmer ta suggestion  ( une vingtaine de fois) sans y penser tous les jours, plusieurs fois par jour,  à voix haute.

– Elle dit aussi d‘affirmer ton auto-suggestion pendant que tu fais autre chose. De cette façon, ton attention est centré sur une action consciente et ton inconscient reçois les messages directement.

– Tu fais cela dans une posture droite, dressée, avec l’attitude d’être dans ton pouvoir.

Ça, c’est la méthode Coué. Elle est excellente mais moi j’y ai ajouté quelque chose qui me fait me sentir encore plus dedans.

Clique ici pour vivre comment je fais, je te plonge dedans

 

Comment DÉCUPLER  le pouvoir de l’auto-suggestion en marchant. Ma façon:

À l’allée: Je réveille mon corps en 3 étapes

1. Je pars marcher en synchronisant ma respiration sur mes pas. Tu sais que j’utilise la marche afghane pour tout mes déplacements. Ça me réveille, ça me rend puissante. Si tu ne connais pas, ce n’est pas grave. Suis les indications quand-même.

2. Je commence toujours à marcher d’une façon dynamique. Parfois la cadence est rapide, parfois je file en jogging. Mon souffle toujours calé sur mes pas, dans les rythmes.

3. Je prend contact avec mon corps: je suis attentive à ma respiration, mes pas, mes rythmes et mes hanches. 

Pourquoi les hanches? parce qu’elle propulsent le mouvement de mes jambes.

Je garde aussi mes abdos légèrement toniques. Ça permet à mon souffle de pénétrer les 3 niveaux pulmonaires.

Mon esprit se tait. Mon énergie s’élève. Mon corps s’oxygène amplement, il s’ouvre, il se rempli de vie.

Je marche ou cours de cette façon jusqu’à mi-parcours.

Au retour: Jeu de marche et auto-suggestion en 7 étapes

Maintenant que mon corps est bien réveillé, j’entre en lui  avec un jeu de marche. C’est une méthode d’exploration de soi-même par les signaux du corps.

1. Pour que ce soit simple, le jeu aujourd’hui va être d’accueillir l’auto-suggestion que j’ai envie d’installer en moi:

l’idée c’est de faire descendre l’auto-suggestion depuis ta tête jusque dans ton coeur.

– j’inspire depuis mon ventre en prolongeant mon souffle jusqu’à mon coeur,

-j’expire en resserrant légèrement les omoplates dans mon dos sans forcer

– je fais ça 5-10 fois. Mon corps est dressé.

2. J’ajoute une rétention de souffle à la fin de l’inspiration :

– pendant l’inspiration: j’inspire depuis mon ventre jusqu’à mon coeur avec un conscience bienveillante.

– pendant la rétention: je garde mon souffle à poumons pleins sur quelques pas et je caresse mon coeur de l’interieur ( avec mon souffle) comme pour le préparer à recevoir l’auto-suggestion. C’est comme si je préparais un lit pour un invité et que je voulais qu’il soit accueillant et qu’il  sente bon…

– pendant l’expiration: je laisse aller les tensions, je laisse aller le connu, je laisse aller.

– je fais ça 5-10 fois

3. Je récite l’auto-suggestion comme si je venais à chaque fois la déposer sur mon coeur, sur le lit de mon invité. L’idée c’est de faire comme si je voulais la réciter avec mon coeur plutôt qu’avec ma tête.

4. Je récite l’auto-suggestion à voix haute de préférence ou bien mentalement si la situation ne se prête pas, jusqu’à ce que j’en ressente l’émotion vibrer en moi .

5. Puis, je prends l’attitude de l’émotion . Je marche avec ce nouveau comportement. Cette nouvelle façon de pensée, cette nouvelle attitude.

– Je fais ça aussi longtemps et intensément que je peux (10-15-20-30-90 minutes)

6. Je suis attentive à garder la vibration de l’auto-suggestion le plus longtemps possible dans la journée.

7. Je répète ce chemin pendant 21 jours consécutifs. S’il m’est impossible de marcher tous les jours, je prépare mon corps pour accueillir la suggestion avec ma conscience, sans marcher.

C’est mon COEUR qui décuple le pouvoir d’auto-suggestion.

C’est un travail avec la conscience et ton coeur qui cré un alignement corps-coeur-esprit et ça donne une force immense à la suggestion.

J’ai construis un jeu de marche, un mentorat où je te guide dans une exploration corporelle qui prépare ton corps à recevoir une auto-suggestion.

Comment faire descendre l’autosuggestion de la tête et la déposer dans ton coeur pour un rendement optimal et vivant.

Je t’attend de l’autre côté,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUESTIONS – RÉPONSES – Comment prendre la montée que tu redoutes le plus sans t’essouffler

Salut, c’est Marie-Jeanne,

– Tu te demandes comment démarrer en côte sans te fatiguer?
– Tu penses que c’est trop beau pour être vrai?
Je répond à tes questions et tes hésitations.
( partie 2 du thème comment démarrer en côte sans t’essouffler)

 

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J’apprends les rythmes de marche qui me portent dans les montées

Comment te mettre au centre de ta vie et éviter des expériences par défaut

 

L’autre  jour, un ami m’a donné un challenge. « Pendant les cinq jours qui viennent, identifie ce qui est vraiment important pour toi et fais-le ! »
C’est en rentrant du boulot que j’ai découvert son message dans ma boîte à courriel. Il était tard et j’étais exténuée. J’ai tout de suite envisagé ça comme impossible dans ma situation: trop de travail, les enfants, mon entreprise et des trucs à faire qui viennent de partout.
J’ai quand-même aimé recevoir son message parce qu’il est de bons conseils. Je suis allée me reposer pour la nuit avec le coeur ouvert sur l’idée, même si elle me semblait invraisemblable.

Je caressais l’espoir d’une solution… et je m’assoupie.

Le lendemain au réveil, rien n’avait changé. Sauf peut-être mon ouverture à prendre soin de ce que je voulais absolument faire. J’ai tout déposé sans penser et je suis partie marcher à la mer.

Je relève le défi !

J’avais laissé les derniers mois me submerger de travail et mon terrain intérieur était devenu trop petit. Je me sentais persécutée! Mon souffle était court et sec. J’avais le besoin et l’envie de créer de l’espace
en moi et je savais exactement comment faire. Juste l’odeur de la mer me procurait un bien fou. À grands coups d’air, je me remplissais le corps de vie sous le rythme de mes pas.

J’exécutais un exercice d’amplification pulmonaire que j’aime beaucoup. Puis je progressais dans les rythmes de plus en plus longs. Et pendant que j’avançais sur les galets, je sentais mon souffle redresser mon corps en entier. Ma poitrine s’ouvrait. Ma tête se reposait enfin. J’avais retrouvé mon souffle,
doux et aimant.

Comment je fais?

Puis je me suis aperçue que dans ma vie, rien autour de moi me permettait de créer de l’espace. Ça prenait ma décision. Mon choix de le faire.
Tant que je répond à toutes les obligations, en négligeant d’exister dans le scénario, je ne peux attendre de la vie qu’encore plus d’obligation. Puis je marche, je continue, je respire et je perçois de façon tactile de
l’intérieur ce lieu sacré, cet espace qui me manquait tant. Il accueille chacune de mes respirations en laissant naître en moi une joie tranquille. Je me sens revivre. Et j’aime ça.

Impacts

Puis, je me retourne vers mon plan de la journée avec toutes les obligations, les tâches et les objectifs que je devais a†teindre. J’en ai laissé tomber quelques-uns sans malaise.

Étrangement, pas de sentiment d’empressement, pas de contraction. J’étais ouverte, avec l’air de la mer, au milieu de tout ces trucs à faire. Mon souffle maintenant long et profond.
En quarante-cinq minutes, j’avais recréé en moi un bel espace doux et vivant. Puis il s’est reflété aussi dans ma vie, tranquillement. Les choses se sont placées.
Je me suis retourné pour observer la scène. Je me demandais encore ce qui venait de se passer. J’avais fait un choix. J’avais décidé. J’étais passé à l’action. Je m’étais mise au centre de mon scénario.

Ce que j’apprend

Mon chemin se dessine selon ce que je choisis ou par défaut, selon ce que je ne choisis pas.

Dans le premier cas, l’espace commence à se manifester dans ma vie:
Les chose se placent, je suis plus calme, plus résiliente, j’existe, j’ai une place au centre de mon scénario. Je suis responsable.

Dans le deuxième cas, l’espace rétrécie de plus en plus. Je suis envahie de mille choses à faire et plus ça va, plus je ne m’en sors pas. Les choses se compliquent et s’ajoutent. Je suis stressée, crispée, je n’ai pas de place
et c’est le monde qui est au centre de mon scénario. Je répond au choses du monde. Sans choix. Sans décision. Je suis victime.

J’appelle ça une vie par défaut.

J’ai longtemps vécu comme ça. Encore aujourd’hui je m’y fais prendre.

– Ça t’arrive de te sentir envahi par mille et un truc à faire?
– De pas trop savoir comment t’en sortir?
– As-tu remarqué que plus tu te sens submergé, plus d’autres trucs s’ajoutent et il n’y a plus de place pour toi?

10 étapes simples qui me permettent de revenir au centre de mon existence:

  1. J’identifie la situation que je vis qui ne me convient pas.
  2. Je choisis de m’accorder un moment: je pars marcher (c’est ma façon de m’arrêter)
  3. J’observe comment je réagis à la situation désagréable (je continue, je persévère, je fais quand-même, je bosse à fond, je me fatigue, je chiâle, etc..)
  4. Je perçois ce que ça me fait dans mon corps (stress, noeuds, tensions, essoufflements, manque d’air, manque d’espace, etc..)
  5. Je choisis de m’accorder de l’importance, de l’attention dans ma marche (je respire dans mes noeuds, mes tensions et je les accueille)
  6. Je marche d’une façon qui refait mon espace et mon souffle
  7. Quand je fais ça, je me sens au centre de mon existence (je suis sortie de mon vieux scénario) et je le vois encore plus clairement.
  8. Je continue à marcher jusqu’à ce que je retrouve mon souffle (je fais ça avec les rythmes de la marche afghane) et que ma posture soit ouverte par lui.
  9. Ça me permet une nouvelle attitude. Je continue de marcher avec elle.
  10. Puis je me retourne vers la situation de départ où je n’avais plus d’espace. Je la vois différemment maintenant. Je comprend que je me suis laissé envahir sans m’en apercevoir (par défaut). Mon regard à changé. Je suis dans mon centre. Et je reviens dans mes trucs avec cette vibration nouvelle. Puis les trucs se placent.

C’est le seul moyen que je connais pour vivre la vie qui est la mienne.
Autrement, c’est le monde qui me vit…

J’ai souvent besoin d’une sorte de recul pour sortir du tourbillon quand je me perd. Moi je pars marcher et je me rencontre, je m’observe, me découvre et me révèle. Pour faire ça, j’utilise la marche afghane. Peut-être que toi tu fais autre chose pour y arriver et que ça impacte bien sur la qualité de ta vie.

– Mais si tu n’y arrives pas

– si tu es curieux, si tu as envie de mieux te rencontrer, mieux te connaître sans rester assis des heures à méditer ou à te poser des questions,

– si tu as envie de transformer des aspects de ta vie en douceur, par toi-même, par ton corps en marchant, j’ai des ateliers de marche afghane qui arrivent bientôt près de chez toi. Viens voir l’info en cliquant ici:

Formation complète de marche afghane Rimouski – Québec – Sherbrooke

Réserve ta place maintenant, si non tu devras attendre jusqu’au  printemps 2020. Puis tu risques de perdre beaucoup d’énergie en courant dans tous les sens et pire encore, tu risques de te perdre toi-même sans t’en rendre compte.

Je sais combien c’est facile de trouver toutes les raisons du monde pour se reporter à plus tard. Mais à un moment ou un autre, tu devras faire un choix. Te mettre au centre de ta vie et la vivre, ou bien te laisser vivre par le monde. C’est toi qui voit!

J’ai hâte de te rencontrer,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

Je me place au centre de mon existence en marchant!