La marche afghane en longue durée: pour faire le plus beau voyage de ta vie

C’est génial! Il y a un enthousiasme grandissant pour les chemins de longue durée au Québec et en France: trek, rando en montagne, chemin de pèlerinage, traversée du désert, etc…

As-tu déjà eu ce feeling de sentir la douceur du vent sur ta peau sans te soucier de devoir rentrer travailler demain?

Ce sentiment de liberté qui te fait te sentir vivant?

Ce sentiment que tu ne veux plus jamais lâcher, qui ressemble à une première rencontre amoureuse qui envahit ton âme?

Ces sentiments là, ils sont sur les chemins de longue durée.

Mais pourquoi les gens souhaitent partir les cheveux au vent pendant plusieurs jours?

  • Parce qu’ils n’en peuvent plus de la routine, du sentiment d’être programmé comme un robot.
  • Parce qu’ils ont besoin de se retrouver, de reconnecter avec eux-même.
  • Parce qu’ils ont besoin de sortir d’une situation exigeante,
  • Parce qu’ils ont besoin d’air et d’espace, de s’évader, etc…

Moi je veux mettre un PLUS à tout ça. Je veux être certaine que tu fasses le plus beau voyage de ta vie. Parce que ce qu’il y a de plus beau, de plus magnifique et de plus important au bout du chemin, c’est toi-même.

Et ça, je veux en prendre soin. Je t’aide à te préparer.

  • En te montrant comment être en lien constant avec toi-même sur le chemin
  • En te montrant comment tu peux marcher longtemps sans te fatiguer
  • En te montrant comment ta marche peut tenir compte des variations de ta condition physique tous les jours
  • En te montrant comment marcher sans t’essouffler
  • En te montrant comment tu peux mettre ta volonté d’avancer dans tes hanches plutôt que dans ta tête et marcher ancré dans ton aplomb, ouvert sur le monde
  • En te montrant comment te laisser porter par les rythmes de marche en construisant, en conservant et en décuplant ton énergie.

J’ai trop envie que tu partes avec ça dans tes bagages parce que je connais la puissance de propulsion de ce dont je parle, autant sur le terrain que vers toi-même.

Je t’en parle ici:

 

Marche perceptive #2: le lien entre détermination et tes hanches

Quelle différence entre poursuivre mon objectif avec ma tête et mes pensées et me propulser vers mon objectif avec mon corps et mes hanches

La différence est au niveau de la force vitale, de l’énergie.

Le principe est simple:
– Quand j’habite mes hanches, je nourris mon centre de force et je suis puissante.
– Quand je gère ma vie depuis ma tête, je vide mon centre de force et je m’épuise.

Le concept démystifié:
Mon centre de force réside dans le fond de mon ventre, à l’entrée de mon bassin. C’est le réservoir naturelle de la force vitale dans mon corps. Pour imager le truc, c’est mon puits de force. Et de là, l’énergie est répartie dans mon corps pour veiller à son bon fonctionnement.

Lorsque je vis essentiellement dans ma tête, dans mes pensées, dans mes soucis, dans mes peurs, dans le stress, l’empressement, dans assurer ma vie en voulant tout régler et répondre à toutes les demandes, et gérer la famille, les sorties, les amis, mon couple, ma mère qui est malade, faire de l’argent, payer mes bills, faire la cuisine, avoir la grippe, etc…

Lorsque je vis de cette manière, ma tête a besoin de beaucoup d’énergie pour gérer tout ce stress là haut. Elle tire l’énergie de mon centre de force vers elle et ma vitalité s’épuise. La répartition de l’énergie dans mon corps est appauvrie et naissent les déséquilibres.

Mon centre est supposé être un socle sur lequel je m’appuie pour me propulser dans la vie ( bas-ventre, entrée du bassin). Lorsque je monte ce socle dans ma tête, je produis nécessairement un déséquilibre. Je vacille, je déambule en tentant de tenir debout et de garder l’équilibre  mais c’est impossible et je m’épuise.

Mon centre de force à l'entrée du bassin

 Centre bas-ventre (aplomb) VS  Centre  tête (déséquilibre)

 

Comment je sors de là?

1. Premièrement, je réalise que je marche à l’envers, que j’ai appris à l’envers et que je vis à l’envers. Mais à l’envers de quoi? À l’envers du courant naturel de la vie. Je réalise que j’ai inversé les pôles sans le savoir. J’ai mis mon centre dans ma tête.

Il se peut que je me sente prise au piège parce que tout semble fonctionner à l’envers aussi… Il se peut que j’aie le vertige, que je ressente une grande pression et une injustice.

Moi j’ai ressentie énormément de pression. Probablement parce que j’ai regardé le scénario avec ma tête aussi…  mais j’ai cherché et j’ai trouvé une façon amusante de répondre à cette problématique très sérieuse.

2. La façon que j’utilise pour apprendre à vivre en équilibre consiste à impressionner mon corps et mon esprit par la perception sensorielle dans l’action de marcher. J’ai appelé ça la marche perceptive.

Percevoir mon corps me permet une expérience dans laquelle j’apprends sur moi-même en étant dans mon centre, dans mon aplomb. De cette façon j’imprime un nouveau chemin dans mes neurones. Pour dire autrement, j’utilise mon corps et les signaux corporels comme une porte d’entrée vers les zones conscientes et inconscientes de mon esprit.

Je fais cela en marchant, parce que j’aime l’activité physique et le plein air mais j’aime aussi élargir ma conscience et la connaissance de soi. Je trace un nouveau chemin d’équilibre dans lequel je me rencontre, je me connais, je me transforme et j’acquiers une vision de la vie beaucoup plus grande et stimulante.

Pour moi c’est un jeu. Dans le jeu, il n’y a pas de pression. Il y a la curiosité d’explorer la vie par mon corps.

Pourquoi? Parce que mon corps ne ment pas. Le chemin qu’il me présente me conduit toujours directement à une vérité, un travers, un gauchissement, une qualité, une évidence,  qui est propre à moi-même.

Qu’est-ce que ça m’apporte:

  • J’apprends non seulement à préserver ma force  mais je l’intensifie.
  • J’apprends à être présente dans mon corps, ouverte sur la vie
  • J’ai un haut niveau d’énergie
  • Je vis de façon plus équilibrée
  • J’accède à des possibilités nouvelles qu’il m’est impossible d’envisager quand mon esprit est stressé.
  • Je crée une nouvelle habitude en moi, jour après jour, contraire au chemin sur lequel j’ai essayé de tenir en équilibre..
  • Je suis plus calme
  • J’accède à des compréhensions profondes sur moi-même et sur la vie
  • Je transforme mes limites en ressources
  • Je suis de plus en plus consciente de mon pouvoir de création
  • J’accède à la joie
  • Je me sens vivante

Je partage mon chemin avec les gens sérieux qui aiment la vie
et qui ont envie de se découvrir de façon légère et profonde:

– J’enseigne la marche perceptive sous forme de mentorat.

Ce sont des guidages audio que j’enregistre pour t’accompagner, pour initier la rencontre avec toi-même dans la marche. Beaucoup de personnes ne savent plus de quelle façon revenir à leur corps, revenir à elles-même. Je te montre le chemin.

 1. Il suffit de télécharger le mentorat

2. De l’installer sur ton iphone

3. De suivre les instructions quand tu pars marcher

Voici un mentorat que j’aime faire souvent. Je l’ai enregistré pour te le partager.

 J’expérimente le lien entre vivre avec détermination et confiance et mes hanches.

– Si par exemple tu te demandes comment revenir à toi-même

– Comment te propulser sainement et avec confiance dans ton projet

– Comment te faire un aplomb solide

– comment libérer ton esprit et sortir du stress

 

Le mentorat dure 40 minutes et te fait habiter tes hanches en marchant d’une façon bien spéciale qui peut exploser certaines limites mentales.

Oseras-tu jouer?

Tu as jusqu’au 10 février à minuit pour profiter de la promotion.

25$ au lieu de 57$

C’est ici:

Marche Perceptive. Mentorat 2 – Habite tes Hanches. Incarne Confiance et Détermination

Soyons forts ensemble,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie,

Marie Jeanne

Astuces: comment bien vivre la marche afghane dans les grands froids de l’hiver

Janvier, février. Ce sont des mois où le froid est plus intense au Québec. Ce sont des mois où l’air est bon, il serait dommage de ne pas sortir dehors pour éviter le froid.

Voici quelques astuces que j’utilise

pour sortir dans les grands froids:

1. Idéalement, je porte un manteau qui coupe du vent.

2. Je porte la capuche du manteau.

3. J’initie ma marche d’une façon dynamique et rapide pour créer de la chaleur.
Il m’arrive aussi de commencer par un jogging si je veux aller plus vite pour me réchauffer.
Je transite rapidement vers les rythmes plus courts de la marche afghane ( les rythmes à l’effort).
Quand je sens la chaleur, je peux diminuer la cadence et être confortable.

4. Je respire toujours par le nez.
– Quand l’air est trop froid, je porte un foulard sur mon nez (quand je sais que je vais respirer dans les rythmes de la marche afghane, en dessous de -15)
– La respiration nasale est particulièrement importante en période froide.

  • Elle assure un équilibre au niveau de l’humidité des voies nasales.
  • Inspirer par le nez plutôt que la bouche apporte une meilleure oxygénation du sang et favorise une meilleure circulation du sang vers le coeur et les poumons.
  • Elle optimise l’amplitude pulmonaire et crée un espace dans la cage thoracique.
  • En présence d’un stress, elle aide à la détente et diminue la tension artérielle.
  • La règle: j’apporte toujours beaucoup de mouchoirs.
5. Je prends soin de vérifier que mes côtes sont détendues:
  • J’inspire depuis le fond de mon ventre jusque sous les clavicules de l’intérieur, j’expire en rapprochant légèrement mes omoplates dans mon dos, sans forcer.
  • Cela redresse ma posture à l’inspiration. Sur l’expiration, je vois à détendre le plus possible ma cage thoracique. Je laisse aller les tensions.
  • Il m’arrive souvent de garder mon souffle à poumons pleins sur quelques pas avant d’expirer. Cela aide à détendre mes côtes. Des côtes souples résistent beaucoup mieux au froid qu’un corps tout crispé.
Les points 3-4 et 5 sont utiles pour moi tous les jours.
Et l’air froid de l’hiver est trop bon pour m’en priver.

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https://shop.marcherverssoi.com/

Bonne marche,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!Marie Jeanne

 

Le pouvoir de l’auto-suggestion dans la marche afghane.

« Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux »

Emile Coué

Je vais te donner l’élément essentiel qui donne plus de puissance à l’auto-suggestion. Et il se prête parfaitement à la marche.

Le problème avec les suggestions c’est qu’on en a tellement entendu parler qu’on minimise leur effet.

Même moi, intégrer des suggestions dans la marche me semblait faible au départ. Je trouvais que réciter mentalement des affirmations n’impactait pas suffisamment mon être en entier. Ça restait dans la tête.

Et j’avais conclu que ça ne marchait pas.

Puis un jour que je marchais et ça m’est venue naturellement. J’avais envie d’affirmer quelque chose de beau, de grand, de plus élevé.

Je l’ai fait  sans me poser de question et ça m’a mis dans un état vraiment beau, comme si un nouveau monde s’ouvrait en moi et je marchais dedans.

J’ai reconsidéré l’affaire… et j’ai compris que j’avais TORT de négliger ça.

J’avais fait quelque chose de nouveau.

Je t’en parle  parce que je me dis que peut-être que comme moi avant, tu sous-estimes le pouvoir des suggestions.

Mais avant,  re-voyons ensemble comment construire une auto-suggestion pour être certain qu’on se comprend bien.

Comment construire une auto-suggestion

– Ton affirmation est subjective (Je)

– Elle est soit au temps présent, soit au futur proche.  Exemple: Je vais…. ou bien Je vais aller… Ça dépend du contexte.

Moi j’aime beaucoup le futur proche parce que je me crois plus facilement dans ce que j’affirme, si c’est quelque chose de nouveau que je veux installer en moi.

– Formule la suggestion sous la forme d’une décision ou d’un objectif.

– Formule la décision ou l’objectif positivement. (évite les « ne pas »)

– Rends l’affirmation précise pour en avoir une image claire:  : Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Avec qui?

Comment pratiquer l’auto-suggestion:

– La méthode Emile Coué , propose d’affirmer ta suggestion  ( une vingtaine de fois) sans y penser tous les jours, plusieurs fois par jour,  à voix haute.

– Elle dit aussi d‘affirmer ton auto-suggestion pendant que tu fais autre chose. De cette façon, ton attention est centré sur une action consciente et ton inconscient reçois les messages directement.

– Tu fais cela dans une posture droite, dressée, avec l’attitude d’être dans ton pouvoir.

Ça, c’est la méthode Coué. Elle est excellente mais moi j’y ai ajouté quelque chose qui me fait me sentir encore plus dedans.

Clique ici pour vivre comment je fais, je te plonge dedans

 

Comment DÉCUPLER  le pouvoir de l’auto-suggestion en marchant. Ma façon:

À l’allée: Je réveille mon corps en 3 étapes

1. Je pars marcher en synchronisant ma respiration sur mes pas. Tu sais que j’utilise la marche afghane pour tout mes déplacements. Ça me réveille, ça me rend puissante. Si tu ne connais pas, ce n’est pas grave. Suis les indications quand-même.

2. Je commence toujours à marcher d’une façon dynamique. Parfois la cadence est rapide, parfois je file en jogging. Mon souffle toujours calé sur mes pas, dans les rythmes.

3. Je prend contact avec mon corps: je suis attentive à ma respiration, mes pas, mes rythmes et mes hanches. 

Pourquoi les hanches? parce qu’elle propulsent le mouvement de mes jambes.

Je garde aussi mes abdos légèrement toniques. Ça permet à mon souffle de pénétrer les 3 niveaux pulmonaires.

Mon esprit se tait. Mon énergie s’élève. Mon corps s’oxygène amplement, il s’ouvre, il se rempli de vie.

Je marche ou cours de cette façon jusqu’à mi-parcours.

Au retour: Jeu de marche et auto-suggestion en 7 étapes

Maintenant que mon corps est bien réveillé, j’entre en lui  avec un jeu de marche. C’est une méthode d’exploration de soi-même par les signaux du corps.

1. Pour que ce soit simple, le jeu aujourd’hui va être d’accueillir l’auto-suggestion que j’ai envie d’installer en moi:

l’idée c’est de faire descendre l’auto-suggestion depuis ta tête jusque dans ton coeur.

– j’inspire depuis mon ventre en prolongeant mon souffle jusqu’à mon coeur,

-j’expire en resserrant légèrement les omoplates dans mon dos sans forcer

– je fais ça 5-10 fois. Mon corps est dressé.

2. J’ajoute une rétention de souffle à la fin de l’inspiration :

– pendant l’inspiration: j’inspire depuis mon ventre jusqu’à mon coeur avec un conscience bienveillante.

– pendant la rétention: je garde mon souffle à poumons pleins sur quelques pas et je caresse mon coeur de l’interieur ( avec mon souffle) comme pour le préparer à recevoir l’auto-suggestion. C’est comme si je préparais un lit pour un invité et que je voulais qu’il soit accueillant et qu’il  sente bon…

– pendant l’expiration: je laisse aller les tensions, je laisse aller le connu, je laisse aller.

– je fais ça 5-10 fois

3. Je récite l’auto-suggestion comme si je venais à chaque fois la déposer sur mon coeur, sur le lit de mon invité. L’idée c’est de faire comme si je voulais la réciter avec mon coeur plutôt qu’avec ma tête.

4. Je récite l’auto-suggestion à voix haute de préférence ou bien mentalement si la situation ne se prête pas, jusqu’à ce que j’en ressente l’émotion vibrer en moi .

5. Puis, je prends l’attitude de l’émotion . Je marche avec ce nouveau comportement. Cette nouvelle façon de pensée, cette nouvelle attitude.

– Je fais ça aussi longtemps et intensément que je peux (10-15-20-30-90 minutes)

6. Je suis attentive à garder la vibration de l’auto-suggestion le plus longtemps possible dans la journée.

7. Je répète ce chemin pendant 21 jours consécutifs. S’il m’est impossible de marcher tous les jours, je prépare mon corps pour accueillir la suggestion avec ma conscience, sans marcher.

C’est mon COEUR qui décuple le pouvoir d’auto-suggestion.

C’est un travail avec la conscience et ton coeur qui cré un alignement corps-coeur-esprit et ça donne une force immense à la suggestion.

J’ai construis un jeu de marche, un mentorat où je te guide dans une exploration corporelle qui prépare ton corps à recevoir une auto-suggestion.

Comment faire descendre l’autosuggestion de la tête et la déposer dans ton coeur pour un rendement optimal et vivant.

Je t’attend de l’autre côté,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6 astuces pour marcher quand tu n’as pas le temps

Ça t’arrive de te dire que demain ce sera ton tour, que tu t’offriras un bon moment de ressourcement mais que le demain se multiplie et ne vient jamais?

Ça t’arrive de te dire qu’après le repas du soir, tu vas aller prendre un bon coup d’air et te ventiler les neurones mais du coup, tu te retrouves vidé d’énergie et tu t’effondres sur le sofa?

Ça t’arrive d’avoir besoin d’une  pause de cerveau mais tu dois tourner dans tous les sens  pour tout faire et finir à temps?

Ça t’arrive de voir sur le visage des autres un air rafraîchi, plein d’éclats, dynamique, inspirant? Mais toi, tu ne vois pas comment tu pourrais y arriver aussi? Tu sais quand ça sent le dehors!

Moi aussi j’ai vécu comme ça longtemps! Jusqu’au jour où j’ai décidé de me placer en premier sur l’horaire.

En fait c’est logique! Si je suis malade parce que je m’en demande trop ou je néglige ma santé, je ne pourrai aider personne!

Les astuces que j’ai trouvé pour me ressourcer dans la marche même quand je n’ai pas le temps sont simples. Note que j’utilise la marche afghane parce qu’avec l’oxygénation intense, elle multiplie les bienfaits de tout type de marche.

Pour savoir ce que c’est exactement, regarde la vidéo:

1. J’apprends la marche afghane en ligne

2. J’apprends la marche afghane dans un stage de formation

6 astuces pour marcher quand tu n’as pas le temps:

1. La marche afghane à l’aube

Lève-toi une heure plus tôt qu’à l’habitude! Étires-toi et prends un grand verre d’eau. Sors dehors t’oxygéner avec les plus pures odeurs de la vie. Je te conseille de commencer ta marche d’un pas assez dynamique pour vraiment rentrer dans les rythmes et créer ton énergie pour la journée. Peut-être que ça va te demander un effort au début mais fais confiance, un pas après l’autre, ton corps va se réveiller. Tu peux utiliser le rythme 4-0-4-0 pour lancer ta marche si il te convient. Tu seras étonné de constater comment ton esprit est plus clair et comment tu as été en énergie jusqu’au soir. Ose respirer tes portions d’air à grands poumons, (surtout si tu saccades ton souffle sur chaque pas) exagère les entrées et sorties d’air. Ton oxygénation va être intense et elle va nourrir ton corps jusqu’au cerveau. Si tu es en ville, tu vas respirer le nouveau du matin avant que les voitures cassent l’air.

2. La marche afghane sur la pause du midi

Si tu n’as pas pu marcher au matin, reprend-toi au midi! Selon ce que tu sens, soit tu vas marcher avant de manger, soit tu manges léger et tu vas marcher. Encore une fois, je te conseille un pas dynamique pour réveiller ton corps et construire ton énergie. Quinze ou trente minutes de marche dynamique te promettent un après-midi performant et plus productif au travail, dans un corps alerte et détendu.

3. La marche afghane le soir

Quand la ville est calme ou quand la nature se dépose pour accueillir la nuit, c’est un beau moment pour sortir marcher. Si tu as du travail à compléter en soirée et que tu sais que tu vas aller dormir tard, utilise un pas dynamique toujours. Si tu souhaites un moment pour te vider l’esprit, te ressourcer, prend le rythme qui te convient. Les rythmes longs sur terrains plats favorisent la détente, la méditation. Cela ne signifie pas nécessairement de marcher lentement. Tu peux effectuer les rythmes longs d’un pas dynamique et retrouver un calme à l’intérieur de toi.

4. La respiration rythmée au bureau

Pour retrouver ton énergie en cours de journée, la respiration rythmée est d’un bon secours quand c’est impossible de mettre ton corps à contribution dans la marche. Tu peux prendre un dix minutes de pause et effectuer des respirations rythmées sur ta chaise de bureau ou sur la terrasse. Je pense aux rythmes 5-0-5-0 ou 6-0-6-0 ou d’autres rythmes longs. Ça va réveiller ton cerveau et oxygéner ton corps. C’est une astuce que tu peux utiliser pour refaire ton énergie quand tu as sommeil et que tu dois rester réveillé. Ouvre les fenêtres et respire!

Tu peux aussi expérimenter un rythme qui induit un état de cohérence cardiaque si tu as envie de déstresser et d’être zen dans tes tâches. Ça va créer une distance par rapport à tes obligations et du coup, tu vas les gérer sans t’épuiser. Je pense aux rythmes 4-1-4-1 ou 5-1-5-1 que tu peux expérimenter 5 minutes au levé,  avant le dîner, en milieu d’après-midi et  avant le coucher si tu as un sommeil agité.

5. Marcher pour te rendre au travail

Profiter de la marche, du souffle et des rythmes pour dynamiser ton corps et te reposer l’esprit avant comme après le travail. Ça te permet à l’aller, de booster ton énergie pour la journée et au retour, d’évacuer le stress, de faire le vide et de rentrer chez toi avec un cerveau et un corps frais.

6. Dans le pire des cas, les toilettes, les corridors et les escaliers!

Dans le pire des cas, profite de l’aller-retour aux toilettes pour effectuer un rythme de marche dynamique style 3-0-3-0, ou bien un aller-retour de corridor dans le même style. Tu dois descendre ou monter des escaliers? Super! Vas-y dynamique: 2-0-2-0! Et si tu as envie, permets-toi de descendre et monter plusieurs fois!

Ce qui est le plus important quand tu es pris par le temps, c’est de te placer en premier dans ton horaire. Autrement tu te perds au travers de toutes les choses à faire, tu n’as pas de recul et tu tournes dans tous les sens en épuisant tes réserves. Peut-être ce sera une nouvelle habitude stimulante à intégrer pour toi. En tout cas, je te garantie des résultats surprenants si tu t’accordes une demi-heure de marche afghane tous les jours. Quand tu deviens important pour toi et que tu t’accordes un temps, tu t’accordes en même temps de meilleures relations avec ton environnement tout simplement parce que tu as plus d’espace en toi. Tu évites des désagréments de toutes sortes mais surtout, tu ressens les bienfaits de ta pratique et cela crée un espace dans lequel tu vas trouver de plus en plus de temps pour toi.

Mon must-santé, c’est construire mon énergie et établir une relation avec mes ressources intérieures. Quand je synchronise ma respiration sur mes pas en marchant, j’invite mon esprit à se reposer, pendant que mon corps construit son énergie. Ça permet un équilibre physique, psychologique et spirituel. Et ça se fait tout seul!

J’ai construis une formation pour toi, disponible sous forme de stage ou en ligne depuis chez toi.

Tu vas apprendre une façon de marcher qui éveille à soi, qui t’amène à te rencontrer et qui utilise la marche afghane comme un outil puissant de connaissance de soi pour vivre une vie vivante au coeur d’un souffle qui est le tien.

Prépare-toi à rajeunir!

Clique les liens ci-dessous, je t’explique tout ça!

1. J’apprends la marche afghane en ligne:

2. J’apprends la marche afghane dans un stage de formation

Je t’attend sur le sentier, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie-Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

Le stress chronique a un ennemi puissant. Réveille-le!

Comment trouver le déclic pour passer d’un corps tendu et un esprit préoccupé à un corps décontracté avec un esprit éclairci, en 15 minutes tous les jours.

Éprouver un stress dans le tourbillon quotidien de notre vie à grande vitesse est quasiment devenu quelque chose d’accepté, de normal. Une habitude bien intégrée dans nos neurones.

Le stress chronique est un stress qui persiste, qui revient régulièrement: il est dans la performance au travail, dans les relations difficiles, la gestion travail-famille, la quête identitaire, etc…

Les hormones libérées par le stress sont essentielles et permettent une réaction saine et appropriée. Elles deviennent nocives quand l’épisode perdure dans le temps. Le cerveau connait un pic d’agression et le système nerveux trop sollicité, réagit de façon excessive et épuise les réserves naturelles du corps. Il y a déséquilibre: l’énergie qui devait être disponible pour le bon fonctionnement du corps est utilisé par l’excès de tensions mentales. Le corps s’appauvrit naturellement et le système immunitaire chute.

Les effets du stress chronique

Dans ces épisodes prolongés de stress, différents effets se font sentir: palpitations cardiaques, douleurs ou tensions dans le corps, par exemple dans les mâchoires, la nuque et le haut du dos. Les gestes sont saccadés, la résilience amoindrie, une fatigue générale commence à s’installer. Le sommeil est altéré, le corps devient acide. Le souffle est court, la  poitrine serrée, les muscles crispés n’arrivent plus à relâcher.

D’autres phénomènes peuvent s’ajouter comme des troubles de concentration, un déséquilibre du taux de sucre dans le sang, la sensation de ne plus savoir où mettre la tête, l’anxiété, la perte de motivation et d’inspiration. À cela s’ajoute l’agitation, les trop pleins d’émotions, les pertes de mémoire, etc, etc.. Cela se termine souvent par un burnout ou une dépression. Il y a perte de confiance en soi et un grand chemin de dévalorisation s’installe progressivement dans l’esprit.

C’est un chemin qui me touche particulièrement. Je vois tant de magnifiques personnes au coeur grand comme la terre et au talent fou, s’enfoncer dans ce chemin petit à petit, en quête de reconnaissance, d’identité, etc… Il est insidieux  et vicieux ce chemin. Il s’installe et fait tout pour qu’on ne le voit pas. Trop souvent, on se réveille malade, épuisé, sans force. Il a gagné. Le stress a gagné.

Comment réagir?

Conscientiser les effets du stress chronique dans sa vie, c’est le début de la solution. Si tu reconnais des effets du stress sur ta santé, ne les ignore pas! Je t’invite à les considérer et à te disposer à les solutionner. Le stress chronique fait maintenant partie de la vie. Plus d’une personne sur deux en France a des épisodes de stress chronique dans sa vie. J’en ai vécu aussi mais je me suis réveillée juste avant que la dépression prenne de l’ampleur.

Une piste de solution !

Nous entendons beaucoup parler de la marche comme un moyen pour évacuer le stress, se vider la tête, se libérer l’esprit, garder la forme et la santé, etc… Elle présente de nombreux bienfaits maintenant reconnus par la science.

Mais qu’en est-il de respirer pleinement dans la marche? Qu’est-ce que ça prend pour faire vraiment le vide en marchant? Comment marcher quand tu n’as plus d’énergie? Comment te disposer pour créer un terrain propice à ta régénération? Comment rendre ta marche stimulante quand tu n’as pas le goût d’aller marcher? Comment te disposer à exprimer de façon juste ce déséquilibre qui nuit à ta réalisation?

Ton plus grand allié

La clé que j’ai exploré, en réponse à toutes ces questions, c’est d’intégrer le souffle dans la marche. Synchroniser ta respiration sur tes pas permet de te propulser sur le chemin et de rendre les bienfaits de la marche exponentiels. C’est le principe de la marche afghane, créée par Edouard Stiegler dans le début des années 1980. Il a consacré plus de la moitié de son livre  » La régénération par la marche afghane  » sur le traitement de la dépression en lien avec sa façon de marcher.

J’expérimente la marche afghane depuis cinq ans. Au tout début, je vivais les prémices d’une dépression. Je n’aimais pas l’idée de marcher juste pour prendre une marche… J’ai décidé de tester la marche afghane par curiosité, en marchant une demi-heure tous les jour pendant une semaine. C’est la solution qui était à ma portée à ce moment là. Je n’avais besoin que de moi pour le faire!

Les premiers pas me demandaient des efforts considérables, les premières minutes étaient pénibles, je n’avais plus d’énergie. Mais j’y suis allée quand-même, un pas après l’autre, sérieuse dans ma démarche-test.

À la fin de la semaine, j’étais renversée! J’avais de l’énergie jusqu’à la soirée, c’était impensable!

Je percevais clairement que je construisais ma force sur chacun de mes pas, chacune de mes respirations. L’enthousiasme revenait, j’étais inspirée. Je voyais la vie non pas comme une montagne mais comme une occasion d’exister pleinement. Mon esprit était plus souple, plus léger. Ma cage thoracique prenait de l’amplitude, mon souffle se régulait, s’allongeait. Je me sentais accompagnée, soutenue. J’avais la certitude que je venais de trouver la clé qui allait influencer toute ma vie. Je ressentais de la joie.

Réveille-le!

J’en ai conclu que l’ennemi le plus puissant du stress chronique, c’est le souffle. Et le moyen de le réveiller sans forcer, de lui donner de la puissance, c’est de l’associer avec tes pas dans ta marche: synchroniser le souffle sur les pas permet l’intégration complète du souffle dans l’action de marcher. Cela crée un rythme dans la respiration et permet une oxygénation intense de tout le corps jusqu’au cerveau.

Aller marcher a pris un sens nouveau pour moi à ce moment là. Ce n’était plus aller marcher mais plutôt m’accorder une dose de vie. Parce que le fait de rythmer ton souffle sur tes pas demande que tu sois présent à ton corps, tout le temps. Le terrain est alors propice à la régénération: tu es sorti de tes soucis pour rentrer dans ton corps!

Pendant que tu respires la vie à plein poumons, les tensions mentales s’apaisent et l’énergie redeviens disponible pour le reste du corps. Tu n’as pas à t’en occuper, cela se fait tout seul. Ton système nerveux se détend, s’équilibre. Tu es plus calme, tu as un recul sur les éléments perturbateurs dans ta vie. Quand tu pratiques la marche afghane, tu te place au centre de toi. Tu es plus disposé à communiquer ton besoin de retrouver un équilibre. C’est toi qui crée ton énergie, ta force, ta forme, ta puissance.

Depuis ma semaine test, j’éprouve toujours de plus en plus de plaisir à aller marcher. Je ne vais plus marcher pour être en forme ou pour optimiser ma santé. Je vais marcher parce que c’est devenu une joie, un besoin, un goût, une envie de me sentir vivante, de plus en plus et de mieux en mieux. Un besoin de respirer la vie à fond, de voir loin et grand, c’est maintenant une nourriture pour moi.

Comment trouver le déclic pour passer d’un corps tendu et un esprit préoccupé à un corps décontracté avec un esprit éclairci, en 15 minutes tous les jours.

Quand tu apprends à respirer pleinement en marchant, le déclic se produit:

1. Tu prends conscience des limitations du stress (souvent inconscientes) sur ton corps, ton esprit et ton coeur: par exemple tu perçois ta poitrine serrée, tes mâchoire tendues, tes hanches raides, ton regard sévère ou dur, tu endures, la vie est un défi quotidien, etc…

2. Une fois conscientisé, tu peux ensuite t’amuser (prends-le comme un jeu, ça amoindri l’importance et diminue la pression) à exploser la limite dans ton corps en prenant soin de respirer pleinement. Tu peux même exagérer, oser respirer de tout ton corps! Te remplir à coup de grands bols d’air! Tout ça en marchant!

Quand tu fais ça, tu crées un lien avec la vie :

3. Il se peut que tu rencontres une impression de vide à remplir (comme un grand manque) alors donne-toi de l’air : respire pour toutes les années passées!

Tu vas nécessairement rencontrer à terme, un mouvement qui tend à se déployer de l’intérieur et qui ressemble à de la joie, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la vie qui a envie de s’exprimer. Et ça va te faire te sentir comme si on prenait soin de toi, comme si tu étais accompagné. Tu vas te sentir entendu et compris. Et puis ce sera ta propre manifestation.

4. Maintenant, un déclic dure 1 seconde. Ce que je te propose pour rendre ce déclic vivant et durable, c’est d’apprendre une façon de marcher dans laquelle tu es résolument en lien avec ta respiration et tes pas. C’est mon outil de travail et quand tu as intégré cet outil en toi, tu peux prendre plaisir à marcher d’une façon qui te met en contact direct avec la vie. Tu deviens alors conscient de toi et tu peux transformer tes limitations en potentiels d’expansion puissants. C’est l’art de faire de la marche, un espace de rencontre et d’exploration de soi.

La vie n’attend pas:  Les formations sont en cours d’inscription.

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