Astuces: comment bien vivre la marche afghane dans les grands froids de l’hiver

Janvier, février. Ce sont des mois où le froid est plus intense au Québec. Ce sont des mois où l’air est bon, il serait dommage de ne pas sortir dehors pour éviter le froid.

Voici quelques astuces que j’utilise

pour sortir dans les grands froids:

1. Idéalement, je porte un manteau qui coupe du vent.

2. Je porte la capuche du manteau.

3. J’initie ma marche d’une façon dynamique et rapide pour créer de la chaleur.
Il m’arrive aussi de commencer par un jogging si je veux aller plus vite pour me réchauffer.
Je transite rapidement vers les rythmes plus courts de la marche afghane ( les rythmes à l’effort).
Quand je sens la chaleur, je peux diminuer la cadence et être confortable.

4. Je respire toujours par le nez.
– Quand l’air est trop froid, je porte un foulard sur mon nez (quand je sais que je vais respirer dans les rythmes de la marche afghane, en dessous de -15)
– La respiration nasale est particulièrement importante en période froide.

  • Elle assure un équilibre au niveau de l’humidité des voies nasales.
  • Inspirer par le nez plutôt que la bouche apporte une meilleure oxygénation du sang et favorise une meilleure circulation du sang vers le coeur et les poumons.
  • Elle optimise l’amplitude pulmonaire et crée un espace dans la cage thoracique.
  • En présence d’un stress, elle aide à la détente et diminue la tension artérielle.
  • La règle: j’apporte toujours beaucoup de mouchoirs.
5. Je prends soin de vérifier que mes côtes sont détendues:
  • J’inspire depuis le fond de mon ventre jusque sous les clavicules de l’intérieur, j’expire en rapprochant légèrement mes omoplates dans mon dos, sans forcer.
  • Cela redresse ma posture à l’inspiration. Sur l’expiration, je vois à détendre le plus possible ma cage thoracique. Je laisse aller les tensions.
  • Il m’arrive souvent de garder mon souffle à poumons pleins sur quelques pas avant d’expirer. Cela aide à détendre mes côtes. Des côtes souples résistent beaucoup mieux au froid qu’un corps tout crispé.
Les points 3-4 et 5 sont utiles pour moi tous les jours.
Et l’air froid de l’hiver est trop bon pour m’en priver.

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Bonne marche,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!Marie Jeanne

 

Rentre dans tes hanches et rencontre ta vie: synopsis du prochain jeu de marche perceptive

Comment rentrer dans un chemin corporel en marchant te révèle une vérité sur toi-même: c’est le synopsis du prochain mentorat de marche que je construis pour toi.

Aujourd’hui je suis sortie marcher dans le grand froid.

J’ai dirigé mon attention dans mes hanches et j’ai rencontré l’inattendu.

Je t’en parle un petit peu ici:

1. Comment j’initie la marche quand il fait froid
2. Suivre le chemin de l’attention révèle l’inattendu
3. La marche afghane et les mentorats de marche sont deux approches différentes qui se marient parfaitement.

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive(Partie 2)

 

Hier, je t’ai parlé du concept que j’ai développé en marchant: réfléchir avec mon corps.
Je t’en ai démontré le mécanisme.
Aujourd’hui je te donne un exemple. Ce peut être utile pour t’en faire une meilleure représentation même si ça n’égale pas l’expérience.

Ce que j’ai réalisé à propos de moi qui était caché à ma conscience, quand je suis partie réfléchir avec mon corps.

Je me suis posé la première question et je suis partie marcher:
Pendant que j’étais attentive aux signaux de mon corps,
pendant que mon souffle était calé sur mes pas,
pendant que j’étais hyper présente à ma respiration,
pendant que mon corps avançait en jogging,
j’ai vu l’image de mon père monter depuis l’intérieur de moi.

J’avais 5-7 ans. Je le voyais partir déjeûner au restaurant avant le travail.
C’était ce qu’il aimait s’accorder.
Mais chaque fois qu’il se permettait le resto, ma mère démontrait un mécontentement d’une manière ou d’une autre.

Il n’est pas question ici de juger ma mère ni mon père mais de voir que chaque fois où papa s’accordait de l’importance, il perdait de l’amour de maman.

Vue de ma hauteur,  j’ai enregistré ça dans mon cerveau:
« Chaque fois que je m’accorde de l’importance, je perd l’amour. »

Du coup, je m’organise toujours pour ne pas m’accorder d’importance
parce que je crois que je vais perdre l’amour si je le fais.

J’ai 45 ans. Ça a dirigé ma vie à mon insu pendant 37-40 ans.

– J’ai eu le temps de me plaindre que je n’avais jamais de temps pour moi.
– J’ai eu le temps d’accuser mon entourage de ne pas prendre soin de moi.
– J’ai eu le temps de perdre des êtres précieux.
– J’ai eu le temps de perdre beaucoup de valeur et d’énergie.
– J’ai eu le temps de tout donner jusqu’à la fin de mes ressources parce que je croyais en dedans de moi, dans cet endroit bien caché, que si je prenais soin de moi et de mes besoins, si je m’accordais de l’importance, j’allais perdre l’amour.
J’ai eu le temps de tout donner de moi pour garder l’amour.
Au final, quand j’ai commencé à m’accorder de l’importance, j’ai perdu l’amour de ma vie.

Inconsciemment, j’étais fidèle à ce que je croyais en secret, à l’ombre de ma conscience.

Et ce matin, en réfléchissant avec mon corps, je réalise ça.

C’est fantastique.

Quand je réalise avec mon corps ce qui me limite, ça impressionne tout mes sens. C’est comme un choc. Ça imprime mon être. Et il y a un mouvement naturel qui se tourne vers les solutions, qui est propre à chacun je crois.

En ce qui me concerne, je vais transformer cette limite en ressources et potentiels de vie.
Et je vais le faire aussi en marchant.

Avec l’expérience, transformer une croyance limitante en ressource prend une seconde.
Mais changer l’habitude de l’ancienne croyance est plus long.
Alors je pars marcher avec la nouvelle croyance que j’imprime dans mon corps
pendant un bon mois jusqu’à ce qu’elle devienne plus forte que l’ancienne.

Quand je te parle de jeu de marche, s’en est un exemple.
Quand je te parle de mentorat de marche, c’est le jeu que j’ai enregistré pour toi.
Pour te guider à initier la rencontre, l’exploration, avec ta conscience dans ton corps. Donc le mentorat, c’est le guidage. Le jeu, c’est toi qui suit les instructions du mentorat, c’est ton expérience.

Mais avant de réfléchir avec ton corps et débusquer une limite inconsciente,  c’est indispensable de préparer ton corps et ton esprit.

C’est impossible de réfléchir avec son corps en état de stress, en vitesse, avec un esprit et un mental agité. Plus le stress est intense, plus l’accès à soi-même est réduit.
Ça demande une préparation, une disposition.

Et pour rendre la préparation le fun, agréable, stimulante, enthousiasmante, je construis des jeux de marche. Plus tu joues, plus tu apprends à diriger ton attention dans ton corps et à développer ta présence. Par exemple:

– découvrir comment détendre ton pieds dans la marche impact sur la fluidité de tes hanches, tes épaules, ta nuque, ton cerveau et tout l’équilibre de ton corps et ton mindset.
– marcher et prendre conscience de ton souffle te fait voir comment tu vis. Puis ça devient possible de l’allonger. Tu retrouves plus de confiance en toi, plus d’espace, plus de résilience, de l’inspiration, etc…
– marcher les doigts relax calme ton système ton nerveux, libère ta respiration et ouvre sur un autre état d’esprit plus grand, plus ouvert et ça impacte aussi sur ta vie, etc…

Marcher en apportant ton attention dans ton corps t’informe sur toi-même.

Apprendre à te rencontrer dans la marche, à te reconnaitre, à t’explorer, à te transformer, c’est le but, la mission de marcher vers soi.
Tout est en dedans de soi. Oser y aller te donne le pouvoir de faire de ta vie un chef d’oeuvre.
Moi j’ai choisi d’y aller avec la conscience, la marche et le jeu.

Si tu veux t’initier avec un jeu super simple, je te guide:

Je m’initie au jeu de marche qui me dresse et m’ouvre à la nouvelle année.

C’est un petit jeu d’initiation.
Je te demande un tout petit prix.
L’idée c’est que tu embarques dans le jeu sans avoir peur de perdre quelque chose.
Il dure 19 minutes.

Tu  le télécharges, tu le mets sur ton iphone et tu m’apportes marcher avec toi:
Je t’attend de l’autre côté,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive (partie1)

 

 

Ce matin, j’ai démasqué la face cachée d’un noeud

qui dirige ma vie  depuis 40 ans.

 

Quand des données remontent à ma conscience depuis l’intérieur de moi,
ça me donne envie de célébrer!

Beaucoup de gens font des années de thérapie pour délivrer ça.
Moi je le fais en marchant. Je réfléchis avec mon corps.

Aujourd’hui, je te montre un des mécanismes que j’utilise.
Et après, je te raconte mon histoire.

Ça pourrait t’inspirer.

C’est quand la dernière fois où tu t’es senti vraiment  compris, entendu, accompagné et soutenu?
Moi c’est il y a quelques heures. J’ai découvert que la meilleure personne pour te comprendre, t’accompagner, te soutenir, et t’écouter, c’est toi-même.

J’ai mis au point une méthode d’exploration corporelle que j’utilise pour me rencontrer. Comme je n’aime pas trop réfléchir sur moi-même avec ma tête,
c’est bizarre à dire mais je réfléchis avec mon corps. C’est le concept.

Ensuite, il y a le mécanisme. J’utilise mon corps, mon souffle, mon attention et je réalise des vérités libératrices. Dans ce mécanisme, je vis des moments clés qui me font comprendre ma façon de vivre. Je vis le truc.

C’est beaucoup plus puissant qu’une compréhension intellectuelle et c’est plus direct aussi. J’ai une compréhension vivante qui impressionne mes sens. Puis ça me donne le gaz, le fuel, le pouvoir de transformer ce qui me restreint en ressource.

Quand tu commences à maîtriser ce mécanisme, il devient de plus en plus aisé de voir ce qui agit en toi qui te limite depuis tout petit. Il te donne accès à l’inconscient. Puis tu découvres comment une toute petite chose que tu as conclu dans ton enfance peut influencer secrètement toute ta vie.

C’est un chemin. Pour le marcher, tu as besoin d’aimer la vie. Tu as besoin de vouloir sortir du cadre que tu connais. Tu as besoin d’être curieux, ouvert, avec un esprit explorateur, aventurier.

C’est super touchant, puissant et vrai.
Aujourd’hui je te donne la chance de construire ton chemin avec moi.
Je te guide, je t’accompagne.

Mais ça se peut que ce ne soit pas le chemin que tu as envie de suivre.

C’est pour toi si tu es sérieux dans ta quête de te sentir bien, d’apprendre à te connaitre, à te libérer. Si tu as envie de regarder ta vie et dire wow, que je suis content. Je me réalise. Je suis satisfait. Je suis fière de ce que je crée. Si tu crois que c’est possible de te découvrir d’une façon simple qui ne prend pas des années et des années d’université et de psychologie mais qui demande que tu aimes te sentir vivant. Que tu aimes découvrir ta force. Que tu aimes reprendre ton pouvoir, ta puissance.  C’est pour toi si tu penses que la vie c’est plus que ta routine métro – boulot – dodo.

Si ça te parle, organise-toi pour me suivre.
Parce que c’est maintenant qu’elle est là la vie et c’est maintenant que j’avance et que je t’invite à être fort avec moi, à être curieux ensemble, à grandir en se sentant soutenu, compris, entendu, accompagné.

Si ça ne te parle pas, tu peux tout de suite libérer ta boîte mail parce que je vais te parler souvent. Je vais t’accompagner. Je vais t’inspirer, Je vais te montrer des trucs, je ne te laisserai pas tomber mais j’ai besoin que tu sois sérieux.

Tiens, si tu veux tout de suite commencer à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer, j’ai préparé pour toi une exploration corporelle toute simple pour que tu te lances dans la nouvelle année bien dressé et ouvert.

Je l’ai fait pour toi pendant la période des fêtes.

J’y ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau:

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

 

Le mécanisme que j’utilise: c’est réfléchir avec mon corps

Il me permettre de rentrer dans les zones complexes et cachées qui gouvernent ma vie. Il pénètre l’inconscient.

Contexte:
Dernièrement, je me sentais devant un mur.
J’avais l’impression d’être coincée derrière lui malgré tous les efforts que je faisais pour qu’il tombe.

Ce matin, j’ai décidé que c’était le temps de voir plus clair, d’aller vraiment en profondeur puisque je ne parvenais pas à régler le problème:
Je suis allée réfléchir avec mon corps.

Avant de sortir marcher, je me suis posée 3 questions que j’ai amené avec moi dans la marche:

Question 1:
Qu’est-ce qui vient de moi qui fait que .. .. (le problème que je vis)?

Question 2:
Quelles sont les parties de moi qui sont en lien avec cet obstacle?

Question 3:
Qu’est-ce que je peux faire pour me libérer de l’obstacle?

1. Je sors marcher et j’entre dans la mécanique des rythmes.

Ça me permet d’être dans le moment, sans pensée.
Je marche rapidement, de façon dynamique pour me réchauffer et aussi pour m’oxygéner le corps et le cerveau.
Ce matin, je suis partie en jogging sur le rythme 4.0 4.0

***Si tu me suis depuis un moment, tu sais que je suis professeure de marche afghane et que je « marche afghane » tout le temps, que ce soit chez moi ou bien dehors. Si tu ne connais pas, utilise simplement la marche.

2. Quand je me sens à point, je m’arrête et je lis ma première question.

A. je construis un fil imaginaire qui me relie à ma question pour qu’elle soit toujours présente dans moi (je peux mettre ma question sur mon coeur)
B. J’apporte mon attention sur ma respiration.
C. Je prends soin d’être ouverte aux sensations corporelles pendant que je reprends la marche (ou le jogging).

3. Je repars. 

J’ai toujours le fil imaginaire qui me relie à ma question pendant que mon attention est sur ma respiration et ma conscience ouverte sur mon corps.

4. Je me re-pose la question quand je sens qu’elle s’éloigne de ma conscience.

C’est important de NE PAS VOULOIR UNE RÉPONSE.

5. Je me dégage de tout parasite mental.

Pour laisser l’inconscient remonter jusqu’à mon esprit conscient, je m’assure d’être toujours focus dans mon corps.
Mon attention est sur ma respiration et sur mes pas ou bien dans mes hanches. ***La marche afghane est parfaite pour ça: elle rythme ta respiration sur tes pas et assure ainsi ta présence dans ton corps , en dehors de toute activité mentale.

6. Situation:

A. Je marche, avec le fil imaginaire qui me relie à ma question
B. Mon attention est sur ma respiration et mes hanches
– Ou bien sur ma respiration et mes pas
– Ou bien sur ma respiration et le mouvement alterné de mes bras
– Ou sur ma respiration dans mon dos, etc…
C. Ma conscience est ouverte sur l’ensemble de mon être
D. Je suis disposée dans mon corps à recevoir une réponse.
E. Je continue de marcher dans cette conscience en laissant venir la réponse de l’intérieur. Je ne cherche pas à l’obtenir.

7. Je reçois

A. Une réponse arrive depuis l’intérieur de moi. Je la sens monter de mes profondeurs. Elle n’arrive pas par le mental.
B. Elle se manifeste par un son, une image, un souvenir, ou bien une situation que je rencontre dans la marche.
C. Je remercie la réponse d’être venue à moi
D. Je peux questionner la réponse si j’ai besoin d’éclaircissement.
E. Je répète le processus en reprenant la marche. Je m’assure que le mental est tranquille à l’idée de vouloir recevoir une réponse.
– Pour cela, je focus mon attention dans mon corps, sur mon souffle et ma conscience reste ouverte sur l’ensemble de mon être.
*** il se peut que je ne recoives pas de réponse tout le temps et ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est d’ouvrir le chemin avec confiance. Et d’y revenir régulièrement.

C’est le mécanisme que j’ai utilisé ce matin.

Par contre, il se peut que tu préfères vivre l’expérience directement. Dans ce cas, commence tout de suite à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer.

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

Tu as juste besoin de télécharger le mentorat et l’installer sur ton téléphone. Après, laisse-toi guider, au grand air. Ah, j’ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau.

Dans le prochain article, je partage avec toi ce que j’ai compris ce matin.

Si tu es comme moi, ça te prend des exemples.

Les démonstrations aident à se faire une image d’un concept.

Je te retrouve demain,

Je te parle de mon expérience.

Marie Jeanne.

 

Le pouvoir de l’auto-suggestion dans la marche afghane.

« Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux »

Emile Coué

Je vais te donner l’élément essentiel qui donne plus de puissance à l’auto-suggestion. Et il se prête parfaitement à la marche.

Le problème avec les suggestions c’est qu’on en a tellement entendu parler qu’on minimise leur effet.

Même moi, intégrer des suggestions dans la marche me semblait faible au départ. Je trouvais que réciter mentalement des affirmations n’impactait pas suffisamment mon être en entier. Ça restait dans la tête.

Et j’avais conclu que ça ne marchait pas.

Puis un jour que je marchais et ça m’est venue naturellement. J’avais envie d’affirmer quelque chose de beau, de grand, de plus élevé.

Je l’ai fait  sans me poser de question et ça m’a mis dans un état vraiment beau, comme si un nouveau monde s’ouvrait en moi et je marchais dedans.

J’ai reconsidéré l’affaire… et j’ai compris que j’avais TORT de négliger ça.

J’avais fait quelque chose de nouveau.

Je t’en parle  parce que je me dis que peut-être que comme moi avant, tu sous-estimes le pouvoir des suggestions.

Mais avant,  re-voyons ensemble comment construire une auto-suggestion pour être certain qu’on se comprend bien.

Comment construire une auto-suggestion

– Ton affirmation est subjective (Je)

– Elle est soit au temps présent, soit au futur proche.  Exemple: Je vais…. ou bien Je vais aller… Ça dépend du contexte.

Moi j’aime beaucoup le futur proche parce que je me crois plus facilement dans ce que j’affirme, si c’est quelque chose de nouveau que je veux installer en moi.

– Formule la suggestion sous la forme d’une décision ou d’un objectif.

– Formule la décision ou l’objectif positivement. (évite les « ne pas »)

– Rends l’affirmation précise pour en avoir une image claire:  : Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Avec qui?

Comment pratiquer l’auto-suggestion:

– La méthode Emile Coué , propose d’affirmer ta suggestion  ( une vingtaine de fois) sans y penser tous les jours, plusieurs fois par jour,  à voix haute.

– Elle dit aussi d‘affirmer ton auto-suggestion pendant que tu fais autre chose. De cette façon, ton attention est centré sur une action consciente et ton inconscient reçois les messages directement.

– Tu fais cela dans une posture droite, dressée, avec l’attitude d’être dans ton pouvoir.

Ça, c’est la méthode Coué. Elle est excellente mais moi j’y ai ajouté quelque chose qui me fait me sentir encore plus dedans.

Clique ici pour vivre comment je fais, je te plonge dedans

 

Comment DÉCUPLER  le pouvoir de l’auto-suggestion en marchant. Ma façon:

À l’allée: Je réveille mon corps en 3 étapes

1. Je pars marcher en synchronisant ma respiration sur mes pas. Tu sais que j’utilise la marche afghane pour tout mes déplacements. Ça me réveille, ça me rend puissante. Si tu ne connais pas, ce n’est pas grave. Suis les indications quand-même.

2. Je commence toujours à marcher d’une façon dynamique. Parfois la cadence est rapide, parfois je file en jogging. Mon souffle toujours calé sur mes pas, dans les rythmes.

3. Je prend contact avec mon corps: je suis attentive à ma respiration, mes pas, mes rythmes et mes hanches. 

Pourquoi les hanches? parce qu’elle propulsent le mouvement de mes jambes.

Je garde aussi mes abdos légèrement toniques. Ça permet à mon souffle de pénétrer les 3 niveaux pulmonaires.

Mon esprit se tait. Mon énergie s’élève. Mon corps s’oxygène amplement, il s’ouvre, il se rempli de vie.

Je marche ou cours de cette façon jusqu’à mi-parcours.

Au retour: Jeu de marche et auto-suggestion en 7 étapes

Maintenant que mon corps est bien réveillé, j’entre en lui  avec un jeu de marche. C’est une méthode d’exploration de soi-même par les signaux du corps.

1. Pour que ce soit simple, le jeu aujourd’hui va être d’accueillir l’auto-suggestion que j’ai envie d’installer en moi:

l’idée c’est de faire descendre l’auto-suggestion depuis ta tête jusque dans ton coeur.

– j’inspire depuis mon ventre en prolongeant mon souffle jusqu’à mon coeur,

-j’expire en resserrant légèrement les omoplates dans mon dos sans forcer

– je fais ça 5-10 fois. Mon corps est dressé.

2. J’ajoute une rétention de souffle à la fin de l’inspiration :

– pendant l’inspiration: j’inspire depuis mon ventre jusqu’à mon coeur avec un conscience bienveillante.

– pendant la rétention: je garde mon souffle à poumons pleins sur quelques pas et je caresse mon coeur de l’interieur ( avec mon souffle) comme pour le préparer à recevoir l’auto-suggestion. C’est comme si je préparais un lit pour un invité et que je voulais qu’il soit accueillant et qu’il  sente bon…

– pendant l’expiration: je laisse aller les tensions, je laisse aller le connu, je laisse aller.

– je fais ça 5-10 fois

3. Je récite l’auto-suggestion comme si je venais à chaque fois la déposer sur mon coeur, sur le lit de mon invité. L’idée c’est de faire comme si je voulais la réciter avec mon coeur plutôt qu’avec ma tête.

4. Je récite l’auto-suggestion à voix haute de préférence ou bien mentalement si la situation ne se prête pas, jusqu’à ce que j’en ressente l’émotion vibrer en moi .

5. Puis, je prends l’attitude de l’émotion . Je marche avec ce nouveau comportement. Cette nouvelle façon de pensée, cette nouvelle attitude.

– Je fais ça aussi longtemps et intensément que je peux (10-15-20-30-90 minutes)

6. Je suis attentive à garder la vibration de l’auto-suggestion le plus longtemps possible dans la journée.

7. Je répète ce chemin pendant 21 jours consécutifs. S’il m’est impossible de marcher tous les jours, je prépare mon corps pour accueillir la suggestion avec ma conscience, sans marcher.

C’est mon COEUR qui décuple le pouvoir d’auto-suggestion.

C’est un travail avec la conscience et ton coeur qui cré un alignement corps-coeur-esprit et ça donne une force immense à la suggestion.

J’ai construis un jeu de marche, un mentorat où je te guide dans une exploration corporelle qui prépare ton corps à recevoir une auto-suggestion.

Comment faire descendre l’autosuggestion de la tête et la déposer dans ton coeur pour un rendement optimal et vivant.

Je t’attend de l’autre côté,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment te mettre au centre de ta vie et éviter des expériences par défaut

 

L’autre  jour, un ami m’a donné un challenge. « Pendant les cinq jours qui viennent, identifie ce qui est vraiment important pour toi et fais-le ! »
C’est en rentrant du boulot que j’ai découvert son message dans ma boîte à courriel. Il était tard et j’étais exténuée. J’ai tout de suite envisagé ça comme impossible dans ma situation: trop de travail, les enfants, mon entreprise et des trucs à faire qui viennent de partout.
J’ai quand-même aimé recevoir son message parce qu’il est de bons conseils. Je suis allée me reposer pour la nuit avec le coeur ouvert sur l’idée, même si elle me semblait invraisemblable.

Je caressais l’espoir d’une solution… et je m’assoupie.

Le lendemain au réveil, rien n’avait changé. Sauf peut-être mon ouverture à prendre soin de ce que je voulais absolument faire. J’ai tout déposé sans penser et je suis partie marcher à la mer.

Je relève le défi !

J’avais laissé les derniers mois me submerger de travail et mon terrain intérieur était devenu trop petit. Je me sentais persécutée! Mon souffle était court et sec. J’avais le besoin et l’envie de créer de l’espace
en moi et je savais exactement comment faire. Juste l’odeur de la mer me procurait un bien fou. À grands coups d’air, je me remplissais le corps de vie sous le rythme de mes pas.

J’exécutais un exercice d’amplification pulmonaire que j’aime beaucoup. Puis je progressais dans les rythmes de plus en plus longs. Et pendant que j’avançais sur les galets, je sentais mon souffle redresser mon corps en entier. Ma poitrine s’ouvrait. Ma tête se reposait enfin. J’avais retrouvé mon souffle,
doux et aimant.

Comment je fais?

Puis je me suis aperçue que dans ma vie, rien autour de moi me permettait de créer de l’espace. Ça prenait ma décision. Mon choix de le faire.
Tant que je répond à toutes les obligations, en négligeant d’exister dans le scénario, je ne peux attendre de la vie qu’encore plus d’obligation. Puis je marche, je continue, je respire et je perçois de façon tactile de
l’intérieur ce lieu sacré, cet espace qui me manquait tant. Il accueille chacune de mes respirations en laissant naître en moi une joie tranquille. Je me sens revivre. Et j’aime ça.

Impacts

Puis, je me retourne vers mon plan de la journée avec toutes les obligations, les tâches et les objectifs que je devais a†teindre. J’en ai laissé tomber quelques-uns sans malaise.

Étrangement, pas de sentiment d’empressement, pas de contraction. J’étais ouverte, avec l’air de la mer, au milieu de tout ces trucs à faire. Mon souffle maintenant long et profond.
En quarante-cinq minutes, j’avais recréé en moi un bel espace doux et vivant. Puis il s’est reflété aussi dans ma vie, tranquillement. Les choses se sont placées.
Je me suis retourné pour observer la scène. Je me demandais encore ce qui venait de se passer. J’avais fait un choix. J’avais décidé. J’étais passé à l’action. Je m’étais mise au centre de mon scénario.

Ce que j’apprend

Mon chemin se dessine selon ce que je choisis ou par défaut, selon ce que je ne choisis pas.

Dans le premier cas, l’espace commence à se manifester dans ma vie:
Les chose se placent, je suis plus calme, plus résiliente, j’existe, j’ai une place au centre de mon scénario. Je suis responsable.

Dans le deuxième cas, l’espace rétrécie de plus en plus. Je suis envahie de mille choses à faire et plus ça va, plus je ne m’en sors pas. Les choses se compliquent et s’ajoutent. Je suis stressée, crispée, je n’ai pas de place
et c’est le monde qui est au centre de mon scénario. Je répond au choses du monde. Sans choix. Sans décision. Je suis victime.

J’appelle ça une vie par défaut.

J’ai longtemps vécu comme ça. Encore aujourd’hui je m’y fais prendre.

– Ça t’arrive de te sentir envahi par mille et un truc à faire?
– De pas trop savoir comment t’en sortir?
– As-tu remarqué que plus tu te sens submergé, plus d’autres trucs s’ajoutent et il n’y a plus de place pour toi?

10 étapes simples qui me permettent de revenir au centre de mon existence:

  1. J’identifie la situation que je vis qui ne me convient pas.
  2. Je choisis de m’accorder un moment: je pars marcher (c’est ma façon de m’arrêter)
  3. J’observe comment je réagis à la situation désagréable (je continue, je persévère, je fais quand-même, je bosse à fond, je me fatigue, je chiâle, etc..)
  4. Je perçois ce que ça me fait dans mon corps (stress, noeuds, tensions, essoufflements, manque d’air, manque d’espace, etc..)
  5. Je choisis de m’accorder de l’importance, de l’attention dans ma marche (je respire dans mes noeuds, mes tensions et je les accueille)
  6. Je marche d’une façon qui refait mon espace et mon souffle
  7. Quand je fais ça, je me sens au centre de mon existence (je suis sortie de mon vieux scénario) et je le vois encore plus clairement.
  8. Je continue à marcher jusqu’à ce que je retrouve mon souffle (je fais ça avec les rythmes de la marche afghane) et que ma posture soit ouverte par lui.
  9. Ça me permet une nouvelle attitude. Je continue de marcher avec elle.
  10. Puis je me retourne vers la situation de départ où je n’avais plus d’espace. Je la vois différemment maintenant. Je comprend que je me suis laissé envahir sans m’en apercevoir (par défaut). Mon regard à changé. Je suis dans mon centre. Et je reviens dans mes trucs avec cette vibration nouvelle. Puis les trucs se placent.

C’est le seul moyen que je connais pour vivre la vie qui est la mienne.
Autrement, c’est le monde qui me vit…

J’ai souvent besoin d’une sorte de recul pour sortir du tourbillon quand je me perd. Moi je pars marcher et je me rencontre, je m’observe, me découvre et me révèle. Pour faire ça, j’utilise la marche afghane. Peut-être que toi tu fais autre chose pour y arriver et que ça impacte bien sur la qualité de ta vie.

– Mais si tu n’y arrives pas

– si tu es curieux, si tu as envie de mieux te rencontrer, mieux te connaître sans rester assis des heures à méditer ou à te poser des questions,

– si tu as envie de transformer des aspects de ta vie en douceur, par toi-même, par ton corps en marchant, j’ai des ateliers de marche afghane qui arrivent bientôt près de chez toi. Viens voir l’info en cliquant ici:

Formation complète de marche afghane Rimouski – Québec – Sherbrooke

Réserve ta place maintenant, si non tu devras attendre jusqu’au  printemps 2020. Puis tu risques de perdre beaucoup d’énergie en courant dans tous les sens et pire encore, tu risques de te perdre toi-même sans t’en rendre compte.

Je sais combien c’est facile de trouver toutes les raisons du monde pour se reporter à plus tard. Mais à un moment ou un autre, tu devras faire un choix. Te mettre au centre de ta vie et la vivre, ou bien te laisser vivre par le monde. C’est toi qui voit!

J’ai hâte de te rencontrer,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

Je me place au centre de mon existence en marchant!

 

 

Comment marcher te permet de devenir libre : 2 principes

Il y a deux principes fondamentaux qui chapeautent ma façon de marcher.

J’en parle avec Olivier :

1. Associe ta respiration à tes pas :

  • ça boost ton énergie,
  • te stimule à refaire ta force, ta forme et ton souffle en marchant
  • tu développes ton attention
  • tu es présent et disponible

2. Apporte ton attention dans ton corps: tu pars à la rencontre de toi-même au travers les signaux de ton corps :

  • Tu apprends à te connaître,
  • te découvrir
  • devenir responsable de toi et de ta vie.
  • Tu deviens conscient de toi.
  • Tu  peux commencer à créer ton chef d’oeuvre sans reproduire une vie « par défaut » que tu concevais comme venant de toi.
  • Tu deviens libre, de plus en plus

6 astuces pour marcher quand tu n’as pas le temps

Ça t’arrive de te dire que demain ce sera ton tour, que tu t’offriras un bon moment de ressourcement mais que le demain se multiplie et ne vient jamais?

Ça t’arrive de te dire qu’après le repas du soir, tu vas aller prendre un bon coup d’air et te ventiler les neurones mais du coup, tu te retrouves vidé d’énergie et tu t’effondres sur le sofa?

Ça t’arrive d’avoir besoin d’une  pause de cerveau mais tu dois tourner dans tous les sens  pour tout faire et finir à temps?

Ça t’arrive de voir sur le visage des autres un air rafraîchi, plein d’éclats, dynamique, inspirant? Mais toi, tu ne vois pas comment tu pourrais y arriver aussi? Tu sais quand ça sent le dehors!

Moi aussi j’ai vécu comme ça longtemps! Jusqu’au jour où j’ai décidé de me placer en premier sur l’horaire.

En fait c’est logique! Si je suis malade parce que je m’en demande trop ou je néglige ma santé, je ne pourrai aider personne!

Les astuces que j’ai trouvé pour me ressourcer dans la marche même quand je n’ai pas le temps sont simples. Note que j’utilise la marche afghane parce qu’avec l’oxygénation intense, elle multiplie les bienfaits de tout type de marche.

Pour savoir ce que c’est exactement, regarde la vidéo:

1. J’apprends la marche afghane en ligne

2. J’apprends la marche afghane dans un stage de formation

6 astuces pour marcher quand tu n’as pas le temps:

1. La marche afghane à l’aube

Lève-toi une heure plus tôt qu’à l’habitude! Étires-toi et prends un grand verre d’eau. Sors dehors t’oxygéner avec les plus pures odeurs de la vie. Je te conseille de commencer ta marche d’un pas assez dynamique pour vraiment rentrer dans les rythmes et créer ton énergie pour la journée. Peut-être que ça va te demander un effort au début mais fais confiance, un pas après l’autre, ton corps va se réveiller. Tu peux utiliser le rythme 4-0-4-0 pour lancer ta marche si il te convient. Tu seras étonné de constater comment ton esprit est plus clair et comment tu as été en énergie jusqu’au soir. Ose respirer tes portions d’air à grands poumons, (surtout si tu saccades ton souffle sur chaque pas) exagère les entrées et sorties d’air. Ton oxygénation va être intense et elle va nourrir ton corps jusqu’au cerveau. Si tu es en ville, tu vas respirer le nouveau du matin avant que les voitures cassent l’air.

2. La marche afghane sur la pause du midi

Si tu n’as pas pu marcher au matin, reprend-toi au midi! Selon ce que tu sens, soit tu vas marcher avant de manger, soit tu manges léger et tu vas marcher. Encore une fois, je te conseille un pas dynamique pour réveiller ton corps et construire ton énergie. Quinze ou trente minutes de marche dynamique te promettent un après-midi performant et plus productif au travail, dans un corps alerte et détendu.

3. La marche afghane le soir

Quand la ville est calme ou quand la nature se dépose pour accueillir la nuit, c’est un beau moment pour sortir marcher. Si tu as du travail à compléter en soirée et que tu sais que tu vas aller dormir tard, utilise un pas dynamique toujours. Si tu souhaites un moment pour te vider l’esprit, te ressourcer, prend le rythme qui te convient. Les rythmes longs sur terrains plats favorisent la détente, la méditation. Cela ne signifie pas nécessairement de marcher lentement. Tu peux effectuer les rythmes longs d’un pas dynamique et retrouver un calme à l’intérieur de toi.

4. La respiration rythmée au bureau

Pour retrouver ton énergie en cours de journée, la respiration rythmée est d’un bon secours quand c’est impossible de mettre ton corps à contribution dans la marche. Tu peux prendre un dix minutes de pause et effectuer des respirations rythmées sur ta chaise de bureau ou sur la terrasse. Je pense aux rythmes 5-0-5-0 ou 6-0-6-0 ou d’autres rythmes longs. Ça va réveiller ton cerveau et oxygéner ton corps. C’est une astuce que tu peux utiliser pour refaire ton énergie quand tu as sommeil et que tu dois rester réveillé. Ouvre les fenêtres et respire!

Tu peux aussi expérimenter un rythme qui induit un état de cohérence cardiaque si tu as envie de déstresser et d’être zen dans tes tâches. Ça va créer une distance par rapport à tes obligations et du coup, tu vas les gérer sans t’épuiser. Je pense aux rythmes 4-1-4-1 ou 5-1-5-1 que tu peux expérimenter 5 minutes au levé,  avant le dîner, en milieu d’après-midi et  avant le coucher si tu as un sommeil agité.

5. Marcher pour te rendre au travail

Profiter de la marche, du souffle et des rythmes pour dynamiser ton corps et te reposer l’esprit avant comme après le travail. Ça te permet à l’aller, de booster ton énergie pour la journée et au retour, d’évacuer le stress, de faire le vide et de rentrer chez toi avec un cerveau et un corps frais.

6. Dans le pire des cas, les toilettes, les corridors et les escaliers!

Dans le pire des cas, profite de l’aller-retour aux toilettes pour effectuer un rythme de marche dynamique style 3-0-3-0, ou bien un aller-retour de corridor dans le même style. Tu dois descendre ou monter des escaliers? Super! Vas-y dynamique: 2-0-2-0! Et si tu as envie, permets-toi de descendre et monter plusieurs fois!

Ce qui est le plus important quand tu es pris par le temps, c’est de te placer en premier dans ton horaire. Autrement tu te perds au travers de toutes les choses à faire, tu n’as pas de recul et tu tournes dans tous les sens en épuisant tes réserves. Peut-être ce sera une nouvelle habitude stimulante à intégrer pour toi. En tout cas, je te garantie des résultats surprenants si tu t’accordes une demi-heure de marche afghane tous les jours. Quand tu deviens important pour toi et que tu t’accordes un temps, tu t’accordes en même temps de meilleures relations avec ton environnement tout simplement parce que tu as plus d’espace en toi. Tu évites des désagréments de toutes sortes mais surtout, tu ressens les bienfaits de ta pratique et cela crée un espace dans lequel tu vas trouver de plus en plus de temps pour toi.

Mon must-santé, c’est construire mon énergie et établir une relation avec mes ressources intérieures. Quand je synchronise ma respiration sur mes pas en marchant, j’invite mon esprit à se reposer, pendant que mon corps construit son énergie. Ça permet un équilibre physique, psychologique et spirituel. Et ça se fait tout seul!

J’ai construis une formation pour toi, disponible sous forme de stage ou en ligne depuis chez toi.

Tu vas apprendre une façon de marcher qui éveille à soi, qui t’amène à te rencontrer et qui utilise la marche afghane comme un outil puissant de connaissance de soi pour vivre une vie vivante au coeur d’un souffle qui est le tien.

Prépare-toi à rajeunir!

Clique les liens ci-dessous, je t’explique tout ça!

1. J’apprends la marche afghane en ligne:

2. J’apprends la marche afghane dans un stage de formation

Je t’attend sur le sentier, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie-Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

En quoi marcher te redonne du pouvoir

Depuis maintenant cinq ans, je vais marcher de façon régulière. Dans cet espace de tous les jours, j’ai d’abord appris à explorer la marche en synchronisant mon souffle sur mes pas. C’était l’intégration de la technique de la marche afghane. Je me suis amusée à découvrir les différents rythmes qu’elle propose, à transiter d’un rythme à l’autre, selon les besoins de mon corps en lien avec les efforts qu’il fournit dans la marche.

Je devais être attentive à ma respiration, parce que la marche afghane demande de rythmer le souffle sur les pas. Je devais compter les rythmes de marche pour les apprendre. Pour te donner une idée, le rythme 4-0-6-0 se fait comme ça: inspire sur 4 pas, expire sur 6 pas. Voilà un bel exemple d’un rythme à découvrir quand tu marches sur un terrain plat ou faux plat, qui régule ton rythme cardiaque et apaise ton système nerveux, entre autres.

Dans la pratique, l’inspiration se fait sur 4 pas, cela donne -inspire (un pas), -inspire (un pas), -inspire (un pas), -inspire (un pas), et l’expiration se fait sur 6 pas, cela donne -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas).

J’ai vite compris que je découvrais un style de marche hyper puissant où le souffle était le moteur de l’expérience. J’avais l’impression que mon corps n’avait jamais respiré vraiment! Puis de pas en pas, de jour en jour, j’ai intégré parfaitement la technique et la mécanique des rythmes de la marche. Je n’avais plus besoin de compter mes rythmes, mon corps le faisait tout seul. Et c’est ici que le plaisir s’est intensifié.

Je m’amusais à observer mon souffle en marchant, la qualité de l’air qui entrait en moi. Tantôt rempli de la fraîcheur du matin silencieux, tantôt humide de la rosée de la nuit, tantôt sec avec ses parfums de fruits, etc.. Chaque jour était une nouvelle rencontre, avec une qualité d’air différente. Coûte que coûte, j’allais marcher. Ville pas ville, j’allais marcher. Je sentais vivement que ma force s’intensifiait, je percevais tactilement, depuis l’intérieur du fond de mon ventre, que je construisais mon énergie. Comme une boule de force qui se formait couche sur couche et grossissait, un pas après l’autre. J’étais vraiment stupéfaite, surprise de la nourriture que je découvrais en marchant. L’air me nourrissait! Il me redonnait vie, vigueur, puissance.

Puis un matin, je me suis observée dans la marche. Comme si je me plaçais à côté de moi et que je me regardais marcher. À ce moment, j’ai eu une révélation très touchante. Je me suis aperçue que bien que je me sentais nourrie avec l’air qui entrait en moi gratuitement, ma respiration était toute petite. Comme si j’étais timide de m’offrir de grandes portions d’air. Comme si je me contentais de peu. Juste ce qu’il faut pour survivre. Comme si j’étais toute petite et que je respirais pas trop fort pour laisser plus de place aux autres.

Des larmes chaudes se sont mises à couler sur mes joues. C’est bien vrai, je respire toujours comme ça dans ma vie, que je me suis dit. J’étais très émue de découvrir cela de moi. Je me sentais même gênée avec moi-même de réaliser cela! Voyon!

Puis j’ai continué de marcher. Et dans la marche, j’ai réalisé que la mince portion d’air que je m’offrais correspondait à l’estime que j’avais pour moi. Elle correspondait à la confiance en moi et à la confiance en la vie. Je respirais sous réserve, comme dans ma vie sous réserve, où je me faisais bien petite pour laisser une grande place aux autres en croyant que j’étais aimable et généreuse.

Je percevais bien l’incohérence de ce comportement, qui était en dehors de ma conscience jusqu’à ce matin là. Comme si le fait de respirer pleinement allait rétrécir l’espace des autres! Comme si le fait que je sois là complètement allait nuire à quelqu’un! Voyon! que je me suis dit!

Puis dans la foulée, j’ai décidé en conscience de m’accorder de grandes portions d’air. C’est comment la vie quand je respire de grandes portions d’air? que je me suis demandée. Me voilà partie! En simultané, sur chacun de mes pas, de grandes portions d’air rentraient en moi. Et je respirais l’air comme une assoiffée qui avait manqué d’eau dans le désert! Comme un manque irrassasiable! C’était grandiose! Je me remplissais pour toutes les années passées. En même temps, tout ces sentiments qui montaient en moi, ces sentiments de joie, de grandeurs, de réconfort me permettaient de voir que j’avais vécue toutes ces années passées dans la limite de mon respir inconscient, reflet de ce qui vivait dans mon intérieur. Le goût amer de la petitesse me levait le coeur, me remplissait les poumons de larmes, cela avait vécu en moi, depuis tellement longtemps. L’habitude de la petitesse s’était fait un nid bien chaud dans moi.

Pas question d’en rester là maintenant! que je me suis dit. Et j’ai marché deux fois plus qu’à l’habitude, à grands coups d’air, sur chacun de mes pas. Rapidement sur le chemin, j’ai clairement perçu en moi une certitude grandir, un espace s’ouvrir, un horizon apparaître, plus grand, plus vaste. J’ai clairement senti en moi des noeuds se relâcher, l’envie de prendre cette place qui est là, pour moi, dans moi. Et s’il s’avérait qu’elle soit trop grande, et bien les autres se tasseront. J’avais une envie irrésistible de m’y asseoir. J’embarque dans ma vie! que je me suis dit.

Je me sentais tellement bien. Comme elle s’était bien installée et automatisée en moi, je savais que l’habitude de la petitesse ferait tout pour survivre et que je devais être bien attentive. Je devais être consciente de moi et ma nouvelle attitude dans la marche, pendant un certain temps. Oui parce que madame la petitesse va chercher tous les moyens pour subsister!

Depuis ce jour, je prends de grands bols d’air, je m’accorde cela dans ma marche. Ma vie se transforme. Aujourd’hui, j’ai confiance en moi, j’ai confiance en la vie, de plus en plus, de mieux en mieux. J’ai rehaussée mon estime personnelle et ma valeur. J’utilise ma façon de respirer comme un instrument de mesure pour vérifier que je suis bien dans le bon état d’esprit où je m’accorde le droit de vivre et d’exister pleinement.

Chaque fois que je respire, consciemment, je reprends du pouvoir sur ma vie. Chaque fois que je me relie à mon souffle, je me relie à moi-même. Et quand je maîtrise mon souffle, je maîtrise ma vie.

J’ai repris du pouvoir sur ma vie en marchant. En découvrant mon respir intime. En le reconnaissant. En l’accueillant. Et en choisissant d’explorer c’est comment la vie quand je m’offre de grandes portions d’air dans la marche. Je me suis reconnue moi-même. Je me suis accueillie. Je me suis transformée en marchant. Je suis plus consciente de moi, et moins en proie à vivre selon des mémoires génétiques, ancestrales qui un jour ont déterminé ma façon de voir le monde.

Nous devons remettre en question nos comportements, nos attitudes, nos automatismes. Moi, je fais cela en marchant. C’est dans cette vision que j’ai créé Marcher vers soi, qui est un espace de rencontre, de découverte et d’exploration de soi. Et dans cet espace, j’utilise la marche afghane comme un outil de libération, comme base d’exploration de moi.

Si tu as envie de t’amuser aussi, je te donne les étapes pour retrouver ton pouvoir en marchant:

  1. Observe ta façon de respirer dans la marche. Observe comment tu respires. Observe les qualités de ton souffle. Il est petit, il est grand, il est bloqué, il est court, etc…
  2. Accueille ton observation avec bienveillance. Ta façon de respirer, de prendre ton air, représente des parties de toi qui expriment quelque chose.
  3. Vois comment tu peux respirer mieux, plus grand, comment tu peux rendre ton souffle plus fluide, plus souple. Fais l’expérience de respirer à plein poumons! Vois c’est comment la vie quand tu fais cela. Vois ce qui se révèle à toi.
  4. Met en pratique ce que tu as découvert et permet-toi de respirer pleinement en conscience. Ressens ce que cela crée de nouveau en toi.
  5. Fais-le de façon régulière, sur une période d’au moins 21 jours pour intégrer en toi la nouvelle habitude, le nouveau comportement, la nouvelle attitude que tu choisis de vivre en te permettant de respirer pleinement.
  6. Apprécie d’être vivant, d’être conscient de toi-même, de plus en plus et de mieux en mieux.

Pour t’aider, j’ai bâtie une formation sur 4 niveaux que je mets en ligne maintenant. Il ne reste plus qu’à mettre en place les processus informatiques pour la rendre accessible. Le premier niveau sera disponible dans quelques jours. Il contient tous les éléments essentiels et beaucoup plus pour apprendre la marche afghane. Un outil super puissant, qui te relie à ton souffle et te permet de retrouver force, puissance, aplomb, résilience, enthousiasme, énergie, performance, et tellement plus! Il te permet aussi si tu en as envie, de mieux te connaître, de mieux te reconnaître et te rencontrer.

Au bas de la page, je t’ai mis le lien vers mon calendrier des formations terrain et de la formation de marche afghane en ligne.

Je t’invite à inscrire ton email pour recevoir ma newsletter où je t’informe de la parution de certains articles ou vidéos que je publie sur le blog Marcher vers soi, ou encore des infos privilégiées qui ne peuvent pas faire l’objet d’articles.

De cette manière, tu seras tenu au courant avant tout le monde pour aller lire et regarder des nouveaux conseils et astuces sur la marche afghane et la marche vers soi. Rassure-toi, je ne vais pas inonder ta boîte mail!

Pour terminer, il est tout-à-fait possible de se transformer en marchant, surtout quand ta méthode de marche est hyper puissante et qu’elle t’oblige à être centré en toi, dans ton corps, sur ton souffle et tes pas!

Bonne marche, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

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