Coronavirus (covid19): Comment rester fort

Je voudrais te parler de la crise qu’on est en train de vivre avec le coronavirus.
Je sais que tout le monde en parle, et que chacun réagit à sa façon.

Je n’écris pas pour critiquer la façon dont chacun s’y prend,
que ce soient les médias, les gouvernements, ou bien le peuple.

Chaque personne sur la planète en ce moment a une réaction.
C’est de ça dont je ne vais PAS te parler.

Je pense que ce qui compte vraiment, c’est la façon dont on aborde la situation.
Et je vais t’aider à l’aborder d’une façon qui conserve et construit ton énergie.
Ce dont nous avons le plus besoin actuellement, c’est de rester fort, surtout pas de s’affaiblir.

Au départ, je me suis sentie déstabilisée.
Et oui, je suis un être humain et il m’arrive de perdre pied pendant un moment…
J’ai eu peur pour l’économie, le travail, et la façon dont chacun de nous
va s’organiser pour s’assurer au minimum une épicerie et un toit sur la tête si la situation s’aggrave.

J’ai observé l’effet que cela produisait en moi.
Je ne savais plus comment planifier mon agenda avec cette crise…
J’attendais de voir ce qui allait se passer ou ne pas se passer.
Puis j’ai vu à quel point je me sentais paralysée avec ça
et comment j’étais en train de m’affaiblir autant psychologiquement que physiquement.

Alors j’ai revue ma façon d’aborder l’épreuve et j’ai repris pied rapidement!
Même dans le cas où je serais contrainte de rester à la maison,
ce qui compte le plus, c’est de garder ma force et ma forme. C’est la première chose.
La peur ou les chocs affaiblissent le système immunitaire
qui a besoin d’être fort en ce moment.

Alors comment je fais pour aborder l’épreuve sainement:
Je pourrais te dire qu’il est préférable de rester calme et positif.
Mais ce serait du bla bla sans conséquence.

Dans les jours qui suivent, je vais te donner des moyens concrets que tu vas pouvoir utiliser pour rester fort, dans ton corps et dans ta tête.
Peut-être que ça pourra t’inspirer!

L’idée c’est d’activer ton corps et de te mettre en énergie,
que tu sois dans ta maison ou bien dehors.

Quand tu as ton énergie, tu te sens plus fort et tes pensées sont plus claires et plus saines.
Tu as la forme, tu es plus calme, confiant et créatif.
Tu peux envisager des possibilités que tu verrais pas en situation de stress et de faiblesse.

Depuis le début de la crise, tu es passé par différentes émotions
qui t’ont fait prendre différents comportements.
Peut-être que tu es un peu déstabilisé avec tout ça.
Peut-être aussi que tu t’es affaibli avec tout ces éléments nouveaux à gérer et organiser dans ta vie.

La meilleure méthode que je connais pour te redonner de la force
rapidement, c’est de bouger et d’activer ta vitalité, tous les jours, peu importe ce qui arrive.

Entraîne-toi!
Si tu aimes le yoga, le tai-chi, le taekwondo, ou une autre discipline,
fais une séance d’entraînement maintenant sans te poser de question.
Ce peut être aussi un workout, de la danse ou de la musculation, etc…

Si tu n’as pas de séance mémorisée, tu peux trouver des tuto sur youtube
que tu peux faire depuis chez toi.

Si tu es comme ma mère, un peu ankylosé, tu peux t’amuser à t’étirer
ou faire des mouvements doux.

Juste danser dans ton salon… ça marche!
Ça va te permettre de créer ton énergie, stimuler la lymphe et ton système immunitaire
et te donner un mindset winner!

J’ai fait le test avec ma fille de 11 ans et sa copine.
Après le repas du soir, je les ai invité à suivre une routine d’entraînement
que j’ai trouvé sur youtube. 45 minutes.
On a eu chaud, on s’est encouragé et le plus cool, c’est qu’on avait le sourire tout le long.

Maintenant les filles ont leur énergie et sont plus calmes, virus ou pas virus, école ou pas école…
Elles sont moins dans leurs pensées et leurs craintes. Elles sont plus en contact avec l’instant, leur créativité et leur spontanéité. Ça se passe super bien!

Trouve ton activité, ton sport et fais-le intensément sans interruption
pendant 1/2h ou 1h ou plus si tu le sens.

Ça va bouger la pulpe des derniers jours inquiétants et ton esprit va se calmer.
Tu vas te sentir plus fort, surtout si tu t’accordes de le faire tous les jours.
Pour passer au travers des mailles du filet de cette épreuve en restant fort,
rentrer dans une discipline c’est gagnant.

En ce qui me concerne, je vais marcher dans les rythmes de la marche afghane
et je respire à pleins poumons, mon attention toujours sur ma respiration et mes pas.
Je ne pense pas. Je suis attentive. Mon corps se recharge, se régénère.
Sur le retour, je m’amuse avec une marche plus perceptive et j’accède à des états d’esprit plus élevés, plus stimulants, plus justes et plus forts.
C’est ce qui est gagnant pour moi.
Trouve ce qui va pour toi et fais-le tous les jours!

En passant, jusqu’au 31 mars à minuit, je t’offre 47$ sur la formation de marche afghane en ligne. (150$ au lieu de 197$)
L’idée c’est de te donner un excellent moyen de tenir ton esprit occupé dans le bon sens, dans le sens de la vie plutôt que la peur, pendant que ton corps se régénère…

Tu cliques ici pour en savoir plus et pour t’inscrire:
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Soyons forts ensemble,
MJ

La marche afghane en longue durée: pour faire le plus beau voyage de ta vie

C’est génial! Il y a un enthousiasme grandissant pour les chemins de longue durée au Québec et en France: trek, rando en montagne, chemin de pèlerinage, traversée du désert, etc…

As-tu déjà eu ce feeling de sentir la douceur du vent sur ta peau sans te soucier de devoir rentrer travailler demain?

Ce sentiment de liberté qui te fait te sentir vivant?

Ce sentiment que tu ne veux plus jamais lâcher, qui ressemble à une première rencontre amoureuse qui envahit ton âme?

Ces sentiments là, ils sont sur les chemins de longue durée.

Mais pourquoi les gens souhaitent partir les cheveux au vent pendant plusieurs jours?

  • Parce qu’ils n’en peuvent plus de la routine, du sentiment d’être programmé comme un robot.
  • Parce qu’ils ont besoin de se retrouver, de reconnecter avec eux-même.
  • Parce qu’ils ont besoin de sortir d’une situation exigeante,
  • Parce qu’ils ont besoin d’air et d’espace, de s’évader, etc…

Moi je veux mettre un PLUS à tout ça. Je veux être certaine que tu fasses le plus beau voyage de ta vie. Parce que ce qu’il y a de plus beau, de plus magnifique et de plus important au bout du chemin, c’est toi-même.

Et ça, je veux en prendre soin. Je t’aide à te préparer.

  • En te montrant comment être en lien constant avec toi-même sur le chemin
  • En te montrant comment tu peux marcher longtemps sans te fatiguer
  • En te montrant comment ta marche peut tenir compte des variations de ta condition physique tous les jours
  • En te montrant comment marcher sans t’essouffler
  • En te montrant comment tu peux mettre ta volonté d’avancer dans tes hanches plutôt que dans ta tête et marcher ancré dans ton aplomb, ouvert sur le monde
  • En te montrant comment te laisser porter par les rythmes de marche en construisant, en conservant et en décuplant ton énergie.

J’ai trop envie que tu partes avec ça dans tes bagages parce que je connais la puissance de propulsion de ce dont je parle, autant sur le terrain que vers toi-même.

Je t’en parle ici:

 

Marche perceptive #2: le lien entre détermination et tes hanches

Quelle différence entre poursuivre mon objectif avec ma tête et mes pensées et me propulser vers mon objectif avec mon corps et mes hanches

La différence est au niveau de la force vitale, de l’énergie.

Le principe est simple:
– Quand j’habite mes hanches, je nourris mon centre de force et je suis puissante.
– Quand je gère ma vie depuis ma tête, je vide mon centre de force et je m’épuise.

Le concept démystifié:
Mon centre de force réside dans le fond de mon ventre, à l’entrée de mon bassin. C’est le réservoir naturelle de la force vitale dans mon corps. Pour imager le truc, c’est mon puits de force. Et de là, l’énergie est répartie dans mon corps pour veiller à son bon fonctionnement.

Lorsque je vis essentiellement dans ma tête, dans mes pensées, dans mes soucis, dans mes peurs, dans le stress, l’empressement, dans assurer ma vie en voulant tout régler et répondre à toutes les demandes, et gérer la famille, les sorties, les amis, mon couple, ma mère qui est malade, faire de l’argent, payer mes bills, faire la cuisine, avoir la grippe, etc…

Lorsque je vis de cette manière, ma tête a besoin de beaucoup d’énergie pour gérer tout ce stress là haut. Elle tire l’énergie de mon centre de force vers elle et ma vitalité s’épuise. La répartition de l’énergie dans mon corps est appauvrie et naissent les déséquilibres.

Mon centre est supposé être un socle sur lequel je m’appuie pour me propulser dans la vie ( bas-ventre, entrée du bassin). Lorsque je monte ce socle dans ma tête, je produis nécessairement un déséquilibre. Je vacille, je déambule en tentant de tenir debout et de garder l’équilibre  mais c’est impossible et je m’épuise.

Mon centre de force à l'entrée du bassin

 Centre bas-ventre (aplomb) VS  Centre  tête (déséquilibre)

 

Comment je sors de là?

1. Premièrement, je réalise que je marche à l’envers, que j’ai appris à l’envers et que je vis à l’envers. Mais à l’envers de quoi? À l’envers du courant naturel de la vie. Je réalise que j’ai inversé les pôles sans le savoir. J’ai mis mon centre dans ma tête.

Il se peut que je me sente prise au piège parce que tout semble fonctionner à l’envers aussi… Il se peut que j’aie le vertige, que je ressente une grande pression et une injustice.

Moi j’ai ressentie énormément de pression. Probablement parce que j’ai regardé le scénario avec ma tête aussi…  mais j’ai cherché et j’ai trouvé une façon amusante de répondre à cette problématique très sérieuse.

2. La façon que j’utilise pour apprendre à vivre en équilibre consiste à impressionner mon corps et mon esprit par la perception sensorielle dans l’action de marcher. J’ai appelé ça la marche perceptive.

Percevoir mon corps me permet une expérience dans laquelle j’apprends sur moi-même en étant dans mon centre, dans mon aplomb. De cette façon j’imprime un nouveau chemin dans mes neurones. Pour dire autrement, j’utilise mon corps et les signaux corporels comme une porte d’entrée vers les zones conscientes et inconscientes de mon esprit.

Je fais cela en marchant, parce que j’aime l’activité physique et le plein air mais j’aime aussi élargir ma conscience et la connaissance de soi. Je trace un nouveau chemin d’équilibre dans lequel je me rencontre, je me connais, je me transforme et j’acquiers une vision de la vie beaucoup plus grande et stimulante.

Pour moi c’est un jeu. Dans le jeu, il n’y a pas de pression. Il y a la curiosité d’explorer la vie par mon corps.

Pourquoi? Parce que mon corps ne ment pas. Le chemin qu’il me présente me conduit toujours directement à une vérité, un travers, un gauchissement, une qualité, une évidence,  qui est propre à moi-même.

Qu’est-ce que ça m’apporte:

  • J’apprends non seulement à préserver ma force  mais je l’intensifie.
  • J’apprends à être présente dans mon corps, ouverte sur la vie
  • J’ai un haut niveau d’énergie
  • Je vis de façon plus équilibrée
  • J’accède à des possibilités nouvelles qu’il m’est impossible d’envisager quand mon esprit est stressé.
  • Je crée une nouvelle habitude en moi, jour après jour, contraire au chemin sur lequel j’ai essayé de tenir en équilibre..
  • Je suis plus calme
  • J’accède à des compréhensions profondes sur moi-même et sur la vie
  • Je transforme mes limites en ressources
  • Je suis de plus en plus consciente de mon pouvoir de création
  • J’accède à la joie
  • Je me sens vivante

Je partage mon chemin avec les gens sérieux qui aiment la vie
et qui ont envie de se découvrir de façon légère et profonde:

– J’enseigne la marche perceptive sous forme de mentorat.

Ce sont des guidages audio que j’enregistre pour t’accompagner, pour initier la rencontre avec toi-même dans la marche. Beaucoup de personnes ne savent plus de quelle façon revenir à leur corps, revenir à elles-même. Je te montre le chemin.

 1. Il suffit de télécharger le mentorat

2. De l’installer sur ton iphone

3. De suivre les instructions quand tu pars marcher

Voici un mentorat que j’aime faire souvent. Je l’ai enregistré pour te le partager.

 J’expérimente le lien entre vivre avec détermination et confiance et mes hanches.

– Si par exemple tu te demandes comment revenir à toi-même

– Comment te propulser sainement et avec confiance dans ton projet

– Comment te faire un aplomb solide

– comment libérer ton esprit et sortir du stress

 

Le mentorat dure 40 minutes et te fait habiter tes hanches en marchant d’une façon bien spéciale qui peut exploser certaines limites mentales.

Oseras-tu jouer?

Tu as jusqu’au 10 février à minuit pour profiter de la promotion.

25$ au lieu de 57$

C’est ici:

Marche Perceptive. Mentorat 2 – Habite tes Hanches. Incarne Confiance et Détermination

Soyons forts ensemble,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie,

Marie Jeanne

Astuces: comment bien vivre la marche afghane dans les grands froids de l’hiver

Janvier, février. Ce sont des mois où le froid est plus intense au Québec. Ce sont des mois où l’air est bon, il serait dommage de ne pas sortir dehors pour éviter le froid.

Voici quelques astuces que j’utilise

pour sortir dans les grands froids:

1. Idéalement, je porte un manteau qui coupe du vent.

2. Je porte la capuche du manteau.

3. J’initie ma marche d’une façon dynamique et rapide pour créer de la chaleur.
Il m’arrive aussi de commencer par un jogging si je veux aller plus vite pour me réchauffer.
Je transite rapidement vers les rythmes plus courts de la marche afghane ( les rythmes à l’effort).
Quand je sens la chaleur, je peux diminuer la cadence et être confortable.

4. Je respire toujours par le nez.
– Quand l’air est trop froid, je porte un foulard sur mon nez (quand je sais que je vais respirer dans les rythmes de la marche afghane, en dessous de -15)
– La respiration nasale est particulièrement importante en période froide.

  • Elle assure un équilibre au niveau de l’humidité des voies nasales.
  • Inspirer par le nez plutôt que la bouche apporte une meilleure oxygénation du sang et favorise une meilleure circulation du sang vers le coeur et les poumons.
  • Elle optimise l’amplitude pulmonaire et crée un espace dans la cage thoracique.
  • En présence d’un stress, elle aide à la détente et diminue la tension artérielle.
  • La règle: j’apporte toujours beaucoup de mouchoirs.
5. Je prends soin de vérifier que mes côtes sont détendues:
  • J’inspire depuis le fond de mon ventre jusque sous les clavicules de l’intérieur, j’expire en rapprochant légèrement mes omoplates dans mon dos, sans forcer.
  • Cela redresse ma posture à l’inspiration. Sur l’expiration, je vois à détendre le plus possible ma cage thoracique. Je laisse aller les tensions.
  • Il m’arrive souvent de garder mon souffle à poumons pleins sur quelques pas avant d’expirer. Cela aide à détendre mes côtes. Des côtes souples résistent beaucoup mieux au froid qu’un corps tout crispé.
Les points 3-4 et 5 sont utiles pour moi tous les jours.
Et l’air froid de l’hiver est trop bon pour m’en priver.

Si tu veux recevoir des trucs, des astuces, des trainings, et être certain de ne rien manquer, inscris-toi sur ma liste d’email privée en cliquant ici:

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Bonne marche,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!Marie Jeanne

 

Rentre dans tes hanches et rencontre ta vie: synopsis du prochain jeu de marche perceptive

Comment rentrer dans un chemin corporel en marchant te révèle une vérité sur toi-même: c’est le synopsis du prochain mentorat de marche que je construis pour toi.

Aujourd’hui je suis sortie marcher dans le grand froid.

J’ai dirigé mon attention dans mes hanches et j’ai rencontré l’inattendu.

Je t’en parle un petit peu ici:

1. Comment j’initie la marche quand il fait froid
2. Suivre le chemin de l’attention révèle l’inattendu
3. La marche afghane et les mentorats de marche sont deux approches différentes qui se marient parfaitement.

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive(Partie 2)

 

Hier, je t’ai parlé du concept que j’ai développé en marchant: réfléchir avec mon corps.
Je t’en ai démontré le mécanisme.
Aujourd’hui je te donne un exemple. Ce peut être utile pour t’en faire une meilleure représentation même si ça n’égale pas l’expérience.

Ce que j’ai réalisé à propos de moi qui était caché à ma conscience, quand je suis partie réfléchir avec mon corps.

Je me suis posé la première question et je suis partie marcher:
Pendant que j’étais attentive aux signaux de mon corps,
pendant que mon souffle était calé sur mes pas,
pendant que j’étais hyper présente à ma respiration,
pendant que mon corps avançait en jogging,
j’ai vu l’image de mon père monter depuis l’intérieur de moi.

J’avais 5-7 ans. Je le voyais partir déjeûner au restaurant avant le travail.
C’était ce qu’il aimait s’accorder.
Mais chaque fois qu’il se permettait le resto, ma mère démontrait un mécontentement d’une manière ou d’une autre.

Il n’est pas question ici de juger ma mère ni mon père mais de voir que chaque fois où papa s’accordait de l’importance, il perdait de l’amour de maman.

Vue de ma hauteur,  j’ai enregistré ça dans mon cerveau:
« Chaque fois que je m’accorde de l’importance, je perd l’amour. »

Du coup, je m’organise toujours pour ne pas m’accorder d’importance
parce que je crois que je vais perdre l’amour si je le fais.

J’ai 45 ans. Ça a dirigé ma vie à mon insu pendant 37-40 ans.

– J’ai eu le temps de me plaindre que je n’avais jamais de temps pour moi.
– J’ai eu le temps d’accuser mon entourage de ne pas prendre soin de moi.
– J’ai eu le temps de perdre des êtres précieux.
– J’ai eu le temps de perdre beaucoup de valeur et d’énergie.
– J’ai eu le temps de tout donner jusqu’à la fin de mes ressources parce que je croyais en dedans de moi, dans cet endroit bien caché, que si je prenais soin de moi et de mes besoins, si je m’accordais de l’importance, j’allais perdre l’amour.
J’ai eu le temps de tout donner de moi pour garder l’amour.
Au final, quand j’ai commencé à m’accorder de l’importance, j’ai perdu l’amour de ma vie.

Inconsciemment, j’étais fidèle à ce que je croyais en secret, à l’ombre de ma conscience.

Et ce matin, en réfléchissant avec mon corps, je réalise ça.

C’est fantastique.

Quand je réalise avec mon corps ce qui me limite, ça impressionne tout mes sens. C’est comme un choc. Ça imprime mon être. Et il y a un mouvement naturel qui se tourne vers les solutions, qui est propre à chacun je crois.

En ce qui me concerne, je vais transformer cette limite en ressources et potentiels de vie.
Et je vais le faire aussi en marchant.

Avec l’expérience, transformer une croyance limitante en ressource prend une seconde.
Mais changer l’habitude de l’ancienne croyance est plus long.
Alors je pars marcher avec la nouvelle croyance que j’imprime dans mon corps
pendant un bon mois jusqu’à ce qu’elle devienne plus forte que l’ancienne.

Quand je te parle de jeu de marche, s’en est un exemple.
Quand je te parle de mentorat de marche, c’est le jeu que j’ai enregistré pour toi.
Pour te guider à initier la rencontre, l’exploration, avec ta conscience dans ton corps. Donc le mentorat, c’est le guidage. Le jeu, c’est toi qui suit les instructions du mentorat, c’est ton expérience.

Mais avant de réfléchir avec ton corps et débusquer une limite inconsciente,  c’est indispensable de préparer ton corps et ton esprit.

C’est impossible de réfléchir avec son corps en état de stress, en vitesse, avec un esprit et un mental agité. Plus le stress est intense, plus l’accès à soi-même est réduit.
Ça demande une préparation, une disposition.

Et pour rendre la préparation le fun, agréable, stimulante, enthousiasmante, je construis des jeux de marche. Plus tu joues, plus tu apprends à diriger ton attention dans ton corps et à développer ta présence. Par exemple:

– découvrir comment détendre ton pieds dans la marche impact sur la fluidité de tes hanches, tes épaules, ta nuque, ton cerveau et tout l’équilibre de ton corps et ton mindset.
– marcher et prendre conscience de ton souffle te fait voir comment tu vis. Puis ça devient possible de l’allonger. Tu retrouves plus de confiance en toi, plus d’espace, plus de résilience, de l’inspiration, etc…
– marcher les doigts relax calme ton système ton nerveux, libère ta respiration et ouvre sur un autre état d’esprit plus grand, plus ouvert et ça impacte aussi sur ta vie, etc…

Marcher en apportant ton attention dans ton corps t’informe sur toi-même.

Apprendre à te rencontrer dans la marche, à te reconnaitre, à t’explorer, à te transformer, c’est le but, la mission de marcher vers soi.
Tout est en dedans de soi. Oser y aller te donne le pouvoir de faire de ta vie un chef d’oeuvre.
Moi j’ai choisi d’y aller avec la conscience, la marche et le jeu.

Si tu veux t’initier avec un jeu super simple, je te guide:

Je m’initie au jeu de marche qui me dresse et m’ouvre à la nouvelle année.

C’est un petit jeu d’initiation.
Je te demande un tout petit prix.
L’idée c’est que tu embarques dans le jeu sans avoir peur de perdre quelque chose.
Il dure 19 minutes.

Tu  le télécharges, tu le mets sur ton iphone et tu m’apportes marcher avec toi:
Je t’attend de l’autre côté,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

Réfléchir avec mon corps: un mécanisme puissant de la marche perceptive (partie1)

 

 

Ce matin, j’ai démasqué la face cachée d’un noeud

qui dirige ma vie  depuis 40 ans.

 

Quand des données remontent à ma conscience depuis l’intérieur de moi,
ça me donne envie de célébrer!

Beaucoup de gens font des années de thérapie pour délivrer ça.
Moi je le fais en marchant. Je réfléchis avec mon corps.

Aujourd’hui, je te montre un des mécanismes que j’utilise.
Et après, je te raconte mon histoire.

Ça pourrait t’inspirer.

C’est quand la dernière fois où tu t’es senti vraiment  compris, entendu, accompagné et soutenu?
Moi c’est il y a quelques heures. J’ai découvert que la meilleure personne pour te comprendre, t’accompagner, te soutenir, et t’écouter, c’est toi-même.

J’ai mis au point une méthode d’exploration corporelle que j’utilise pour me rencontrer. Comme je n’aime pas trop réfléchir sur moi-même avec ma tête,
c’est bizarre à dire mais je réfléchis avec mon corps. C’est le concept.

Ensuite, il y a le mécanisme. J’utilise mon corps, mon souffle, mon attention et je réalise des vérités libératrices. Dans ce mécanisme, je vis des moments clés qui me font comprendre ma façon de vivre. Je vis le truc.

C’est beaucoup plus puissant qu’une compréhension intellectuelle et c’est plus direct aussi. J’ai une compréhension vivante qui impressionne mes sens. Puis ça me donne le gaz, le fuel, le pouvoir de transformer ce qui me restreint en ressource.

Quand tu commences à maîtriser ce mécanisme, il devient de plus en plus aisé de voir ce qui agit en toi qui te limite depuis tout petit. Il te donne accès à l’inconscient. Puis tu découvres comment une toute petite chose que tu as conclu dans ton enfance peut influencer secrètement toute ta vie.

C’est un chemin. Pour le marcher, tu as besoin d’aimer la vie. Tu as besoin de vouloir sortir du cadre que tu connais. Tu as besoin d’être curieux, ouvert, avec un esprit explorateur, aventurier.

C’est super touchant, puissant et vrai.
Aujourd’hui je te donne la chance de construire ton chemin avec moi.
Je te guide, je t’accompagne.

Mais ça se peut que ce ne soit pas le chemin que tu as envie de suivre.

C’est pour toi si tu es sérieux dans ta quête de te sentir bien, d’apprendre à te connaitre, à te libérer. Si tu as envie de regarder ta vie et dire wow, que je suis content. Je me réalise. Je suis satisfait. Je suis fière de ce que je crée. Si tu crois que c’est possible de te découvrir d’une façon simple qui ne prend pas des années et des années d’université et de psychologie mais qui demande que tu aimes te sentir vivant. Que tu aimes découvrir ta force. Que tu aimes reprendre ton pouvoir, ta puissance.  C’est pour toi si tu penses que la vie c’est plus que ta routine métro – boulot – dodo.

Si ça te parle, organise-toi pour me suivre.
Parce que c’est maintenant qu’elle est là la vie et c’est maintenant que j’avance et que je t’invite à être fort avec moi, à être curieux ensemble, à grandir en se sentant soutenu, compris, entendu, accompagné.

Si ça ne te parle pas, tu peux tout de suite libérer ta boîte mail parce que je vais te parler souvent. Je vais t’accompagner. Je vais t’inspirer, Je vais te montrer des trucs, je ne te laisserai pas tomber mais j’ai besoin que tu sois sérieux.

Tiens, si tu veux tout de suite commencer à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer, j’ai préparé pour toi une exploration corporelle toute simple pour que tu te lances dans la nouvelle année bien dressé et ouvert.

Je l’ai fait pour toi pendant la période des fêtes.

J’y ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau:

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

 

Le mécanisme que j’utilise: c’est réfléchir avec mon corps

Il me permettre de rentrer dans les zones complexes et cachées qui gouvernent ma vie. Il pénètre l’inconscient.

Contexte:
Dernièrement, je me sentais devant un mur.
J’avais l’impression d’être coincée derrière lui malgré tous les efforts que je faisais pour qu’il tombe.

Ce matin, j’ai décidé que c’était le temps de voir plus clair, d’aller vraiment en profondeur puisque je ne parvenais pas à régler le problème:
Je suis allée réfléchir avec mon corps.

Avant de sortir marcher, je me suis posée 3 questions que j’ai amené avec moi dans la marche:

Question 1:
Qu’est-ce qui vient de moi qui fait que .. .. (le problème que je vis)?

Question 2:
Quelles sont les parties de moi qui sont en lien avec cet obstacle?

Question 3:
Qu’est-ce que je peux faire pour me libérer de l’obstacle?

1. Je sors marcher et j’entre dans la mécanique des rythmes.

Ça me permet d’être dans le moment, sans pensée.
Je marche rapidement, de façon dynamique pour me réchauffer et aussi pour m’oxygéner le corps et le cerveau.
Ce matin, je suis partie en jogging sur le rythme 4.0 4.0

***Si tu me suis depuis un moment, tu sais que je suis professeure de marche afghane et que je « marche afghane » tout le temps, que ce soit chez moi ou bien dehors. Si tu ne connais pas, utilise simplement la marche.

2. Quand je me sens à point, je m’arrête et je lis ma première question.

A. je construis un fil imaginaire qui me relie à ma question pour qu’elle soit toujours présente dans moi (je peux mettre ma question sur mon coeur)
B. J’apporte mon attention sur ma respiration.
C. Je prends soin d’être ouverte aux sensations corporelles pendant que je reprends la marche (ou le jogging).

3. Je repars. 

J’ai toujours le fil imaginaire qui me relie à ma question pendant que mon attention est sur ma respiration et ma conscience ouverte sur mon corps.

4. Je me re-pose la question quand je sens qu’elle s’éloigne de ma conscience.

C’est important de NE PAS VOULOIR UNE RÉPONSE.

5. Je me dégage de tout parasite mental.

Pour laisser l’inconscient remonter jusqu’à mon esprit conscient, je m’assure d’être toujours focus dans mon corps.
Mon attention est sur ma respiration et sur mes pas ou bien dans mes hanches. ***La marche afghane est parfaite pour ça: elle rythme ta respiration sur tes pas et assure ainsi ta présence dans ton corps , en dehors de toute activité mentale.

6. Situation:

A. Je marche, avec le fil imaginaire qui me relie à ma question
B. Mon attention est sur ma respiration et mes hanches
– Ou bien sur ma respiration et mes pas
– Ou bien sur ma respiration et le mouvement alterné de mes bras
– Ou sur ma respiration dans mon dos, etc…
C. Ma conscience est ouverte sur l’ensemble de mon être
D. Je suis disposée dans mon corps à recevoir une réponse.
E. Je continue de marcher dans cette conscience en laissant venir la réponse de l’intérieur. Je ne cherche pas à l’obtenir.

7. Je reçois

A. Une réponse arrive depuis l’intérieur de moi. Je la sens monter de mes profondeurs. Elle n’arrive pas par le mental.
B. Elle se manifeste par un son, une image, un souvenir, ou bien une situation que je rencontre dans la marche.
C. Je remercie la réponse d’être venue à moi
D. Je peux questionner la réponse si j’ai besoin d’éclaircissement.
E. Je répète le processus en reprenant la marche. Je m’assure que le mental est tranquille à l’idée de vouloir recevoir une réponse.
– Pour cela, je focus mon attention dans mon corps, sur mon souffle et ma conscience reste ouverte sur l’ensemble de mon être.
*** il se peut que je ne recoives pas de réponse tout le temps et ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est d’ouvrir le chemin avec confiance. Et d’y revenir régulièrement.

C’est le mécanisme que j’ai utilisé ce matin.

Par contre, il se peut que tu préfères vivre l’expérience directement. Dans ce cas, commence tout de suite à préparer ton corps, ton coeur et ton esprit à te rencontrer.

Je saute dans l’expérience: je  prépare mon corps et mon cerveau à s’ouvrir sur moi-même

Tu as juste besoin de télécharger le mentorat et l’installer sur ton téléphone. Après, laisse-toi guider, au grand air. Ah, j’ai mis un tout petit prix pour que tu n’aies pas peur de t’ouvrir au nouveau.

Dans le prochain article, je partage avec toi ce que j’ai compris ce matin.

Si tu es comme moi, ça te prend des exemples.

Les démonstrations aident à se faire une image d’un concept.

Je te retrouve demain,

Je te parle de mon expérience.

Marie Jeanne.

 

Le pouvoir de l’auto-suggestion dans la marche afghane.

« Tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux »

Emile Coué

Je vais te donner l’élément essentiel qui donne plus de puissance à l’auto-suggestion. Et il se prête parfaitement à la marche.

Le problème avec les suggestions c’est qu’on en a tellement entendu parler qu’on minimise leur effet.

Même moi, intégrer des suggestions dans la marche me semblait faible au départ. Je trouvais que réciter mentalement des affirmations n’impactait pas suffisamment mon être en entier. Ça restait dans la tête.

Et j’avais conclu que ça ne marchait pas.

Puis un jour que je marchais et ça m’est venue naturellement. J’avais envie d’affirmer quelque chose de beau, de grand, de plus élevé.

Je l’ai fait  sans me poser de question et ça m’a mis dans un état vraiment beau, comme si un nouveau monde s’ouvrait en moi et je marchais dedans.

J’ai reconsidéré l’affaire… et j’ai compris que j’avais TORT de négliger ça.

J’avais fait quelque chose de nouveau.

Je t’en parle  parce que je me dis que peut-être que comme moi avant, tu sous-estimes le pouvoir des suggestions.

Mais avant,  re-voyons ensemble comment construire une auto-suggestion pour être certain qu’on se comprend bien.

Comment construire une auto-suggestion

– Ton affirmation est subjective (Je)

– Elle est soit au temps présent, soit au futur proche.  Exemple: Je vais…. ou bien Je vais aller… Ça dépend du contexte.

Moi j’aime beaucoup le futur proche parce que je me crois plus facilement dans ce que j’affirme, si c’est quelque chose de nouveau que je veux installer en moi.

– Formule la suggestion sous la forme d’une décision ou d’un objectif.

– Formule la décision ou l’objectif positivement. (évite les « ne pas »)

– Rends l’affirmation précise pour en avoir une image claire:  : Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Avec qui?

Comment pratiquer l’auto-suggestion:

– La méthode Emile Coué , propose d’affirmer ta suggestion  ( une vingtaine de fois) sans y penser tous les jours, plusieurs fois par jour,  à voix haute.

– Elle dit aussi d‘affirmer ton auto-suggestion pendant que tu fais autre chose. De cette façon, ton attention est centré sur une action consciente et ton inconscient reçois les messages directement.

– Tu fais cela dans une posture droite, dressée, avec l’attitude d’être dans ton pouvoir.

Ça, c’est la méthode Coué. Elle est excellente mais moi j’y ai ajouté quelque chose qui me fait me sentir encore plus dedans.

Clique ici pour vivre comment je fais, je te plonge dedans

 

Comment DÉCUPLER  le pouvoir de l’auto-suggestion en marchant. Ma façon:

À l’allée: Je réveille mon corps en 3 étapes

1. Je pars marcher en synchronisant ma respiration sur mes pas. Tu sais que j’utilise la marche afghane pour tout mes déplacements. Ça me réveille, ça me rend puissante. Si tu ne connais pas, ce n’est pas grave. Suis les indications quand-même.

2. Je commence toujours à marcher d’une façon dynamique. Parfois la cadence est rapide, parfois je file en jogging. Mon souffle toujours calé sur mes pas, dans les rythmes.

3. Je prend contact avec mon corps: je suis attentive à ma respiration, mes pas, mes rythmes et mes hanches. 

Pourquoi les hanches? parce qu’elle propulsent le mouvement de mes jambes.

Je garde aussi mes abdos légèrement toniques. Ça permet à mon souffle de pénétrer les 3 niveaux pulmonaires.

Mon esprit se tait. Mon énergie s’élève. Mon corps s’oxygène amplement, il s’ouvre, il se rempli de vie.

Je marche ou cours de cette façon jusqu’à mi-parcours.

Au retour: Jeu de marche et auto-suggestion en 7 étapes

Maintenant que mon corps est bien réveillé, j’entre en lui  avec un jeu de marche. C’est une méthode d’exploration de soi-même par les signaux du corps.

1. Pour que ce soit simple, le jeu aujourd’hui va être d’accueillir l’auto-suggestion que j’ai envie d’installer en moi:

l’idée c’est de faire descendre l’auto-suggestion depuis ta tête jusque dans ton coeur.

– j’inspire depuis mon ventre en prolongeant mon souffle jusqu’à mon coeur,

-j’expire en resserrant légèrement les omoplates dans mon dos sans forcer

– je fais ça 5-10 fois. Mon corps est dressé.

2. J’ajoute une rétention de souffle à la fin de l’inspiration :

– pendant l’inspiration: j’inspire depuis mon ventre jusqu’à mon coeur avec un conscience bienveillante.

– pendant la rétention: je garde mon souffle à poumons pleins sur quelques pas et je caresse mon coeur de l’interieur ( avec mon souffle) comme pour le préparer à recevoir l’auto-suggestion. C’est comme si je préparais un lit pour un invité et que je voulais qu’il soit accueillant et qu’il  sente bon…

– pendant l’expiration: je laisse aller les tensions, je laisse aller le connu, je laisse aller.

– je fais ça 5-10 fois

3. Je récite l’auto-suggestion comme si je venais à chaque fois la déposer sur mon coeur, sur le lit de mon invité. L’idée c’est de faire comme si je voulais la réciter avec mon coeur plutôt qu’avec ma tête.

4. Je récite l’auto-suggestion à voix haute de préférence ou bien mentalement si la situation ne se prête pas, jusqu’à ce que j’en ressente l’émotion vibrer en moi .

5. Puis, je prends l’attitude de l’émotion . Je marche avec ce nouveau comportement. Cette nouvelle façon de pensée, cette nouvelle attitude.

– Je fais ça aussi longtemps et intensément que je peux (10-15-20-30-90 minutes)

6. Je suis attentive à garder la vibration de l’auto-suggestion le plus longtemps possible dans la journée.

7. Je répète ce chemin pendant 21 jours consécutifs. S’il m’est impossible de marcher tous les jours, je prépare mon corps pour accueillir la suggestion avec ma conscience, sans marcher.

C’est mon COEUR qui décuple le pouvoir d’auto-suggestion.

C’est un travail avec la conscience et ton coeur qui cré un alignement corps-coeur-esprit et ça donne une force immense à la suggestion.

J’ai construis un jeu de marche, un mentorat où je te guide dans une exploration corporelle qui prépare ton corps à recevoir une auto-suggestion.

Comment faire descendre l’autosuggestion de la tête et la déposer dans ton coeur pour un rendement optimal et vivant.

Je t’attend de l’autre côté,

Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUESTIONS – RÉPONSES – Comment prendre la montée que tu redoutes le plus sans t’essouffler

Salut, c’est Marie-Jeanne,

– Tu te demandes comment démarrer en côte sans te fatiguer?
– Tu penses que c’est trop beau pour être vrai?
Je répond à tes questions et tes hésitations.
( partie 2 du thème comment démarrer en côte sans t’essouffler)

 

Clique ici pour prendre plus d’info et réserver ta participation aux dernières formations de l’année:

J’apprends les rythmes de marche qui me portent dans les montées

Comment marcher te permet de devenir libre : 2 principes

Il y a deux principes fondamentaux qui chapeautent ma façon de marcher.

J’en parle avec Olivier :

1. Associe ta respiration à tes pas :

  • ça boost ton énergie,
  • te stimule à refaire ta force, ta forme et ton souffle en marchant
  • tu développes ton attention
  • tu es présent et disponible

2. Apporte ton attention dans ton corps: tu pars à la rencontre de toi-même au travers les signaux de ton corps :

  • Tu apprends à te connaître,
  • te découvrir
  • devenir responsable de toi et de ta vie.
  • Tu deviens conscient de toi.
  • Tu  peux commencer à créer ton chef d’oeuvre sans reproduire une vie « par défaut » que tu concevais comme venant de toi.
  • Tu deviens libre, de plus en plus

Le stress chronique a un ennemi puissant. Réveille-le!

Comment trouver le déclic pour passer d’un corps tendu et un esprit préoccupé à un corps décontracté avec un esprit éclairci, en 15 minutes tous les jours.

Éprouver un stress dans le tourbillon quotidien de notre vie à grande vitesse est quasiment devenu quelque chose d’accepté, de normal. Une habitude bien intégrée dans nos neurones.

Le stress chronique est un stress qui persiste, qui revient régulièrement: il est dans la performance au travail, dans les relations difficiles, la gestion travail-famille, la quête identitaire, etc…

Les hormones libérées par le stress sont essentielles et permettent une réaction saine et appropriée. Elles deviennent nocives quand l’épisode perdure dans le temps. Le cerveau connait un pic d’agression et le système nerveux trop sollicité, réagit de façon excessive et épuise les réserves naturelles du corps. Il y a déséquilibre: l’énergie qui devait être disponible pour le bon fonctionnement du corps est utilisé par l’excès de tensions mentales. Le corps s’appauvrit naturellement et le système immunitaire chute.

Les effets du stress chronique

Dans ces épisodes prolongés de stress, différents effets se font sentir: palpitations cardiaques, douleurs ou tensions dans le corps, par exemple dans les mâchoires, la nuque et le haut du dos. Les gestes sont saccadés, la résilience amoindrie, une fatigue générale commence à s’installer. Le sommeil est altéré, le corps devient acide. Le souffle est court, la  poitrine serrée, les muscles crispés n’arrivent plus à relâcher.

D’autres phénomènes peuvent s’ajouter comme des troubles de concentration, un déséquilibre du taux de sucre dans le sang, la sensation de ne plus savoir où mettre la tête, l’anxiété, la perte de motivation et d’inspiration. À cela s’ajoute l’agitation, les trop pleins d’émotions, les pertes de mémoire, etc, etc.. Cela se termine souvent par un burnout ou une dépression. Il y a perte de confiance en soi et un grand chemin de dévalorisation s’installe progressivement dans l’esprit.

C’est un chemin qui me touche particulièrement. Je vois tant de magnifiques personnes au coeur grand comme la terre et au talent fou, s’enfoncer dans ce chemin petit à petit, en quête de reconnaissance, d’identité, etc… Il est insidieux  et vicieux ce chemin. Il s’installe et fait tout pour qu’on ne le voit pas. Trop souvent, on se réveille malade, épuisé, sans force. Il a gagné. Le stress a gagné.

Comment réagir?

Conscientiser les effets du stress chronique dans sa vie, c’est le début de la solution. Si tu reconnais des effets du stress sur ta santé, ne les ignore pas! Je t’invite à les considérer et à te disposer à les solutionner. Le stress chronique fait maintenant partie de la vie. Plus d’une personne sur deux en France a des épisodes de stress chronique dans sa vie. J’en ai vécu aussi mais je me suis réveillée juste avant que la dépression prenne de l’ampleur.

Une piste de solution !

Nous entendons beaucoup parler de la marche comme un moyen pour évacuer le stress, se vider la tête, se libérer l’esprit, garder la forme et la santé, etc… Elle présente de nombreux bienfaits maintenant reconnus par la science.

Mais qu’en est-il de respirer pleinement dans la marche? Qu’est-ce que ça prend pour faire vraiment le vide en marchant? Comment marcher quand tu n’as plus d’énergie? Comment te disposer pour créer un terrain propice à ta régénération? Comment rendre ta marche stimulante quand tu n’as pas le goût d’aller marcher? Comment te disposer à exprimer de façon juste ce déséquilibre qui nuit à ta réalisation?

Ton plus grand allié

La clé que j’ai exploré, en réponse à toutes ces questions, c’est d’intégrer le souffle dans la marche. Synchroniser ta respiration sur tes pas permet de te propulser sur le chemin et de rendre les bienfaits de la marche exponentiels. C’est le principe de la marche afghane, créée par Edouard Stiegler dans le début des années 1980. Il a consacré plus de la moitié de son livre  » La régénération par la marche afghane  » sur le traitement de la dépression en lien avec sa façon de marcher.

J’expérimente la marche afghane depuis cinq ans. Au tout début, je vivais les prémices d’une dépression. Je n’aimais pas l’idée de marcher juste pour prendre une marche… J’ai décidé de tester la marche afghane par curiosité, en marchant une demi-heure tous les jour pendant une semaine. C’est la solution qui était à ma portée à ce moment là. Je n’avais besoin que de moi pour le faire!

Les premiers pas me demandaient des efforts considérables, les premières minutes étaient pénibles, je n’avais plus d’énergie. Mais j’y suis allée quand-même, un pas après l’autre, sérieuse dans ma démarche-test.

À la fin de la semaine, j’étais renversée! J’avais de l’énergie jusqu’à la soirée, c’était impensable!

Je percevais clairement que je construisais ma force sur chacun de mes pas, chacune de mes respirations. L’enthousiasme revenait, j’étais inspirée. Je voyais la vie non pas comme une montagne mais comme une occasion d’exister pleinement. Mon esprit était plus souple, plus léger. Ma cage thoracique prenait de l’amplitude, mon souffle se régulait, s’allongeait. Je me sentais accompagnée, soutenue. J’avais la certitude que je venais de trouver la clé qui allait influencer toute ma vie. Je ressentais de la joie.

Réveille-le!

J’en ai conclu que l’ennemi le plus puissant du stress chronique, c’est le souffle. Et le moyen de le réveiller sans forcer, de lui donner de la puissance, c’est de l’associer avec tes pas dans ta marche: synchroniser le souffle sur les pas permet l’intégration complète du souffle dans l’action de marcher. Cela crée un rythme dans la respiration et permet une oxygénation intense de tout le corps jusqu’au cerveau.

Aller marcher a pris un sens nouveau pour moi à ce moment là. Ce n’était plus aller marcher mais plutôt m’accorder une dose de vie. Parce que le fait de rythmer ton souffle sur tes pas demande que tu sois présent à ton corps, tout le temps. Le terrain est alors propice à la régénération: tu es sorti de tes soucis pour rentrer dans ton corps!

Pendant que tu respires la vie à plein poumons, les tensions mentales s’apaisent et l’énergie redeviens disponible pour le reste du corps. Tu n’as pas à t’en occuper, cela se fait tout seul. Ton système nerveux se détend, s’équilibre. Tu es plus calme, tu as un recul sur les éléments perturbateurs dans ta vie. Quand tu pratiques la marche afghane, tu te place au centre de toi. Tu es plus disposé à communiquer ton besoin de retrouver un équilibre. C’est toi qui crée ton énergie, ta force, ta forme, ta puissance.

Depuis ma semaine test, j’éprouve toujours de plus en plus de plaisir à aller marcher. Je ne vais plus marcher pour être en forme ou pour optimiser ma santé. Je vais marcher parce que c’est devenu une joie, un besoin, un goût, une envie de me sentir vivante, de plus en plus et de mieux en mieux. Un besoin de respirer la vie à fond, de voir loin et grand, c’est maintenant une nourriture pour moi.

Comment trouver le déclic pour passer d’un corps tendu et un esprit préoccupé à un corps décontracté avec un esprit éclairci, en 15 minutes tous les jours.

Quand tu apprends à respirer pleinement en marchant, le déclic se produit:

1. Tu prends conscience des limitations du stress (souvent inconscientes) sur ton corps, ton esprit et ton coeur: par exemple tu perçois ta poitrine serrée, tes mâchoire tendues, tes hanches raides, ton regard sévère ou dur, tu endures, la vie est un défi quotidien, etc…

2. Une fois conscientisé, tu peux ensuite t’amuser (prends-le comme un jeu, ça amoindri l’importance et diminue la pression) à exploser la limite dans ton corps en prenant soin de respirer pleinement. Tu peux même exagérer, oser respirer de tout ton corps! Te remplir à coup de grands bols d’air! Tout ça en marchant!

Quand tu fais ça, tu crées un lien avec la vie :

3. Il se peut que tu rencontres une impression de vide à remplir (comme un grand manque) alors donne-toi de l’air : respire pour toutes les années passées!

Tu vas nécessairement rencontrer à terme, un mouvement qui tend à se déployer de l’intérieur et qui ressemble à de la joie, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la vie qui a envie de s’exprimer. Et ça va te faire te sentir comme si on prenait soin de toi, comme si tu étais accompagné. Tu vas te sentir entendu et compris. Et puis ce sera ta propre manifestation.

4. Maintenant, un déclic dure 1 seconde. Ce que je te propose pour rendre ce déclic vivant et durable, c’est d’apprendre une façon de marcher dans laquelle tu es résolument en lien avec ta respiration et tes pas. C’est mon outil de travail et quand tu as intégré cet outil en toi, tu peux prendre plaisir à marcher d’une façon qui te met en contact direct avec la vie. Tu deviens alors conscient de toi et tu peux transformer tes limitations en potentiels d’expansion puissants. C’est l’art de faire de la marche, un espace de rencontre et d’exploration de soi.

La vie n’attend pas:  Les formations sont en cours d’inscription.

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Formation en ligne

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En quoi marcher te redonne du pouvoir

Depuis maintenant cinq ans, je vais marcher de façon régulière. Dans cet espace de tous les jours, j’ai d’abord appris à explorer la marche en synchronisant mon souffle sur mes pas. C’était l’intégration de la technique de la marche afghane. Je me suis amusée à découvrir les différents rythmes qu’elle propose, à transiter d’un rythme à l’autre, selon les besoins de mon corps en lien avec les efforts qu’il fournit dans la marche.

Je devais être attentive à ma respiration, parce que la marche afghane demande de rythmer le souffle sur les pas. Je devais compter les rythmes de marche pour les apprendre. Pour te donner une idée, le rythme 4-0-6-0 se fait comme ça: inspire sur 4 pas, expire sur 6 pas. Voilà un bel exemple d’un rythme à découvrir quand tu marches sur un terrain plat ou faux plat, qui régule ton rythme cardiaque et apaise ton système nerveux, entre autres.

Dans la pratique, l’inspiration se fait sur 4 pas, cela donne -inspire (un pas), -inspire (un pas), -inspire (un pas), -inspire (un pas), et l’expiration se fait sur 6 pas, cela donne -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas), -expire (un pas).

J’ai vite compris que je découvrais un style de marche hyper puissant où le souffle était le moteur de l’expérience. J’avais l’impression que mon corps n’avait jamais respiré vraiment! Puis de pas en pas, de jour en jour, j’ai intégré parfaitement la technique et la mécanique des rythmes de la marche. Je n’avais plus besoin de compter mes rythmes, mon corps le faisait tout seul. Et c’est ici que le plaisir s’est intensifié.

Je m’amusais à observer mon souffle en marchant, la qualité de l’air qui entrait en moi. Tantôt rempli de la fraîcheur du matin silencieux, tantôt humide de la rosée de la nuit, tantôt sec avec ses parfums de fruits, etc.. Chaque jour était une nouvelle rencontre, avec une qualité d’air différente. Coûte que coûte, j’allais marcher. Ville pas ville, j’allais marcher. Je sentais vivement que ma force s’intensifiait, je percevais tactilement, depuis l’intérieur du fond de mon ventre, que je construisais mon énergie. Comme une boule de force qui se formait couche sur couche et grossissait, un pas après l’autre. J’étais vraiment stupéfaite, surprise de la nourriture que je découvrais en marchant. L’air me nourrissait! Il me redonnait vie, vigueur, puissance.

Puis un matin, je me suis observée dans la marche. Comme si je me plaçais à côté de moi et que je me regardais marcher. À ce moment, j’ai eu une révélation très touchante. Je me suis aperçue que bien que je me sentais nourrie avec l’air qui entrait en moi gratuitement, ma respiration était toute petite. Comme si j’étais timide de m’offrir de grandes portions d’air. Comme si je me contentais de peu. Juste ce qu’il faut pour survivre. Comme si j’étais toute petite et que je respirais pas trop fort pour laisser plus de place aux autres.

Des larmes chaudes se sont mises à couler sur mes joues. C’est bien vrai, je respire toujours comme ça dans ma vie, que je me suis dit. J’étais très émue de découvrir cela de moi. Je me sentais même gênée avec moi-même de réaliser cela! Voyon!

Puis j’ai continué de marcher. Et dans la marche, j’ai réalisé que la mince portion d’air que je m’offrais correspondait à l’estime que j’avais pour moi. Elle correspondait à la confiance en moi et à la confiance en la vie. Je respirais sous réserve, comme dans ma vie sous réserve, où je me faisais bien petite pour laisser une grande place aux autres en croyant que j’étais aimable et généreuse.

Je percevais bien l’incohérence de ce comportement, qui était en dehors de ma conscience jusqu’à ce matin là. Comme si le fait de respirer pleinement allait rétrécir l’espace des autres! Comme si le fait que je sois là complètement allait nuire à quelqu’un! Voyon! que je me suis dit!

Puis dans la foulée, j’ai décidé en conscience de m’accorder de grandes portions d’air. C’est comment la vie quand je respire de grandes portions d’air? que je me suis demandée. Me voilà partie! En simultané, sur chacun de mes pas, de grandes portions d’air rentraient en moi. Et je respirais l’air comme une assoiffée qui avait manqué d’eau dans le désert! Comme un manque irrassasiable! C’était grandiose! Je me remplissais pour toutes les années passées. En même temps, tout ces sentiments qui montaient en moi, ces sentiments de joie, de grandeurs, de réconfort me permettaient de voir que j’avais vécue toutes ces années passées dans la limite de mon respir inconscient, reflet de ce qui vivait dans mon intérieur. Le goût amer de la petitesse me levait le coeur, me remplissait les poumons de larmes, cela avait vécu en moi, depuis tellement longtemps. L’habitude de la petitesse s’était fait un nid bien chaud dans moi.

Pas question d’en rester là maintenant! que je me suis dit. Et j’ai marché deux fois plus qu’à l’habitude, à grands coups d’air, sur chacun de mes pas. Rapidement sur le chemin, j’ai clairement perçu en moi une certitude grandir, un espace s’ouvrir, un horizon apparaître, plus grand, plus vaste. J’ai clairement senti en moi des noeuds se relâcher, l’envie de prendre cette place qui est là, pour moi, dans moi. Et s’il s’avérait qu’elle soit trop grande, et bien les autres se tasseront. J’avais une envie irrésistible de m’y asseoir. J’embarque dans ma vie! que je me suis dit.

Je me sentais tellement bien. Comme elle s’était bien installée et automatisée en moi, je savais que l’habitude de la petitesse ferait tout pour survivre et que je devais être bien attentive. Je devais être consciente de moi et ma nouvelle attitude dans la marche, pendant un certain temps. Oui parce que madame la petitesse va chercher tous les moyens pour subsister!

Depuis ce jour, je prends de grands bols d’air, je m’accorde cela dans ma marche. Ma vie se transforme. Aujourd’hui, j’ai confiance en moi, j’ai confiance en la vie, de plus en plus, de mieux en mieux. J’ai rehaussée mon estime personnelle et ma valeur. J’utilise ma façon de respirer comme un instrument de mesure pour vérifier que je suis bien dans le bon état d’esprit où je m’accorde le droit de vivre et d’exister pleinement.

Chaque fois que je respire, consciemment, je reprends du pouvoir sur ma vie. Chaque fois que je me relie à mon souffle, je me relie à moi-même. Et quand je maîtrise mon souffle, je maîtrise ma vie.

J’ai repris du pouvoir sur ma vie en marchant. En découvrant mon respir intime. En le reconnaissant. En l’accueillant. Et en choisissant d’explorer c’est comment la vie quand je m’offre de grandes portions d’air dans la marche. Je me suis reconnue moi-même. Je me suis accueillie. Je me suis transformée en marchant. Je suis plus consciente de moi, et moins en proie à vivre selon des mémoires génétiques, ancestrales qui un jour ont déterminé ma façon de voir le monde.

Nous devons remettre en question nos comportements, nos attitudes, nos automatismes. Moi, je fais cela en marchant. C’est dans cette vision que j’ai créé Marcher vers soi, qui est un espace de rencontre, de découverte et d’exploration de soi. Et dans cet espace, j’utilise la marche afghane comme un outil de libération, comme base d’exploration de moi.

Si tu as envie de t’amuser aussi, je te donne les étapes pour retrouver ton pouvoir en marchant:

  1. Observe ta façon de respirer dans la marche. Observe comment tu respires. Observe les qualités de ton souffle. Il est petit, il est grand, il est bloqué, il est court, etc…
  2. Accueille ton observation avec bienveillance. Ta façon de respirer, de prendre ton air, représente des parties de toi qui expriment quelque chose.
  3. Vois comment tu peux respirer mieux, plus grand, comment tu peux rendre ton souffle plus fluide, plus souple. Fais l’expérience de respirer à plein poumons! Vois c’est comment la vie quand tu fais cela. Vois ce qui se révèle à toi.
  4. Met en pratique ce que tu as découvert et permet-toi de respirer pleinement en conscience. Ressens ce que cela crée de nouveau en toi.
  5. Fais-le de façon régulière, sur une période d’au moins 21 jours pour intégrer en toi la nouvelle habitude, le nouveau comportement, la nouvelle attitude que tu choisis de vivre en te permettant de respirer pleinement.
  6. Apprécie d’être vivant, d’être conscient de toi-même, de plus en plus et de mieux en mieux.

Pour t’aider, j’ai bâtie une formation sur 4 niveaux que je mets en ligne maintenant. Il ne reste plus qu’à mettre en place les processus informatiques pour la rendre accessible. Le premier niveau sera disponible dans quelques jours. Il contient tous les éléments essentiels et beaucoup plus pour apprendre la marche afghane. Un outil super puissant, qui te relie à ton souffle et te permet de retrouver force, puissance, aplomb, résilience, enthousiasme, énergie, performance, et tellement plus! Il te permet aussi si tu en as envie, de mieux te connaître, de mieux te reconnaître et te rencontrer.

Au bas de la page, je t’ai mis le lien vers mon calendrier des formations terrain et de la formation de marche afghane en ligne.

Je t’invite à inscrire ton email pour recevoir ma newsletter où je t’informe de la parution de certains articles ou vidéos que je publie sur le blog Marcher vers soi, ou encore des infos privilégiées qui ne peuvent pas faire l’objet d’articles.

De cette manière, tu seras tenu au courant avant tout le monde pour aller lire et regarder des nouveaux conseils et astuces sur la marche afghane et la marche vers soi. Rassure-toi, je ne vais pas inonder ta boîte mail!

Pour terminer, il est tout-à-fait possible de se transformer en marchant, surtout quand ta méthode de marche est hyper puissante et qu’elle t’oblige à être centré en toi, dans ton corps, sur ton souffle et tes pas!

Bonne marche, le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

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