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Marcher vers soi c’est un espace de rencontre et d’exploration de soi qui utilise  la marche afin de créer un lien solide avec soi-même et avec la vie. C’est un espace vivant et mobile que tu construis en marchant.

Dans cet espace, tu construis ton souffle, ton énergie, ta force et ta forme. Tu te détends et te libères. Tu deviens conscient de toi-même et transformes ce qui te limite en ressource pour déployer ton potentiel d’être humain  et faire de ta vie un chef d’oeuvre.

La marche afghane et la marche perceptive allient plein air, activité physique et connaissance de soi. Elles sont une porte ouverte sur la joie de vivre, l’inspiration, l’enthousiasme et un potentiel de santé qui prend soin du corps, du coeur et de l’esprit.

Bienvenue sur le chemin,
Le corps au grand air, les deux pieds dans la vie!

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Marche afghane

La marche afghane est l’outil de base de marcher vers soi. Elle prépare ton corps et dispose ton esprit à devenir plus conscient de toi et de ton environnement. Elle peut être utilisé dans une dynamique performative, par exemple pour marcher de longues distances sans te fatiguer, sans t’essouffler. Elle est aussi utile dans une dynamique méditative, selon les objectifs de chacun.

Sa particularité est de synchroniser le souffle sur les pas. Tu entres dans une présence intense où ton mental s’apaise et permet un grand calme intérieur. Les rythmes offrent une oxygénation supérieure de tout ton corps jusqu’au cerveau. Cela revivifie tes cellules et tout ton organisme.

En plus de ses effets régénérateurs, elle réunit 3 conditions essentielles pour aller à la rencontre de soi-même dans la marche: un haut niveau d’énergie, une attention pointue, un esprit calme et détendu.

Tu accèdes à des états esprits nouveaux qu’il est impossible de connaître avec un mental agité. La marche afghane, c’est la régénération de tout ton être dans un équilibre corps, coeur et esprit.

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Line a changé sa vie :

 » C’est important que tu saches que tu améliores  la vie des gens. (…) Cela a changé ma vie tout simplement.

Je respire et je me tiens droite comme jamais fait auparavant. (…) Avoir appris à respirer par le nez même en course a augmenté mes capacités pulmonaires d’une façon impressionnante. J’ai fait le macadam ultra du Défit Everest (…) Je me suis vraiment dépassé plus que je ne l’aurais espéré.  J’adore aussi le fait d’être dans l’instant présent… c’est vraiment un plus…  Merci d’avoir croisé ton chemin… »

Line

Marche Perceptive

La marche perceptive part du principe que tout s’inscrit dans mon corps. Que j’en sois conscient ou non, mes pensées, mes croyances et mes peurs se reflètent dans mon corps sous forme de tensions, noeuds, inconforts, etc…

Elle utilise ma perceptibilité pour rencontrer l’état de mon corps dans un processus d’accueil et d’observation qui me permet d’avoir une compréhension tactile de mon état d’esprit. Elle crée ainsi un passage direct entre le conscient et l’inconscient.

La marche perceptive est enseignée sous forme de mentorats de marche. Ce sont des guidages audios qui initient la rencontre avec soi-même. Par exemple, un mentorat peut initier ta marche en amenant ton attention dans tes pieds, tes yeux ou ta poitrine, le point dans le dos qui te fait souffrir, tes hanches, les tensions qui te dérangent, les peurs, les limites, les peines, les colères qui sont en toi, etc…

En allant à leur rencontre, tu apprends à les accueillir, les écouter et les transformer naturellement sans forcer. L’idée c’est d’ouvrir ta conscience et élargir tes possibilités pour faire de ta vie un chef d’oeuvre. 

Je veux découvrir la marche perceptive et les mentorats

Qui je suis

Je m’appelle Marie Jeanne. Je pratique la marche afghane depuis 2014. Cinq ans plus tard, je partage une façon de marcher avec laquelle j’ai transformé ma vie. Je fonde la marche perceptive. Elle est le fruit de mon expérience de marche, de rencontre et d’exploration de moi-même qui allie connaissance de soi, conscience, plein air et activité physique.

L’histoire d’un matin ordinaire de ma vie où je suis devenue vivante!

Je marchais comme à l’habitude, dans mes rythmes préférés. Ce matin là, j’ai réalisé que je respirais tout petit. J’avais la capacité de respirer beaucoup plus et beaucoup mieux. Sur une échelle de 1 à 10, j’étais sur le 3. C’était juste assez pour fonctionner. Pourtant, je croyais que je vivais bien! Je n’avais pas conscience que je respirais peu dans mon quotidien.

Quand j’ai pris conscience de ma respiration ce matin là, ma façon de vivre s’est mise à défiler en image dans mon esprit, comme un film. J’ai vu les peurs qui dirigeaient mes comportements. Peur de déranger, de m’affirmer, de prendre ma place, d’être moi, etc… tout ça avait un impact sur ma respiration.

J’ai réalisé que je respirais exactement comme je vivais. Ça m’a fouetté. Je vivais petit, je voyais petit et pire encore, je ne m’accordais pas de voir grand. Je n’y pensais même pas.
Comme si quelque chose avait décidé pour moi que je ne pourrais pas voir plus loin, plus grand. L’accomplissement, la réalisation, la réussite, le voyage, c’était pour les autres. Moi j’étais celle qui lisait les récits sans même penser qu’il était possible de construire le mien.

C’est grave, et en même temps, c’est beau.
Ce matin là, je devenais consciente d’une partie de moi qui agissait dans l’ombre et qui restreignait le champ de mon existence depuis toutes ces années. Des larmes chaudes coulaient sur mes joues d’hiver pendant que je voyais ma façon d’aborder la vie se dérouler devant moi.

Puis j’ai eu un déclic. Comme un besoin venant de mon corps.
– Et si je m’accordais le droit de respirer amplement, maintenant.
– Et si je remplissais ma capacité respiratoire à 10 sur mon échelle, qu’est-ce que ça donnerait…

Mon corps avait déjà entamé le pas avant que j’aie terminé ma réflexion. J’inhalais de grandes bouffées d’air de façon compulsive, comme pour rattraper toutes les années derrière. Je respirais de tout mon corps. J’habitais mon souffle ou il m’habitait je ne sais pas. La seule chose qui existait à ce moment là, c’était ma respiration.

J’ai commencé à sentir monter en moi des sentiments élevés comme de la confiance, de la détermination, de la certitude, de la clarté, de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la fierté, de la joie. Ça se faisait tout seul pendant que je respirais sur chacun de mes pas.
Comme un cadeau de la vie.

Je m’amusais à prendre l’attitude de ces nouveaux ressentis. Et j’aimais ça. Je me sentais une nouvelle personne. Je respirais comme jamais. C’était trop bon. Impossible de revenir en arrière.
Mon choix était viscéral. Comme si c’était mon corps qui avait choisi et mon esprit avait suivi le mouvement. 

Je suis rentrée chez moi le coeur plein de joie. Je savais que je venais d’ouvrir une porte de ma conscience qui allait être déterminante pour le reste de ma vie. J’avais transformé les limites posées en moi en ressources et potentiels de vie.

Ce matin là, j’ai transformé ma vie. Elle s’est ouverte sur des possibilités que je n’aurais jamais imaginées. Quelques mois plus tard, j’ai fondé Marcher vers soi. Pour aider, pister et partager une nouvelle façon de marcher qui permet d’être plus conscient de soi-même. Marcher vers soi, c’est  libérer un potentiel immense de réalisation et de joie. 

Le corps au grand air,
Les deux pieds dans la vie!

Marie Jeanne